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  2. // 19e journée
  3. // Lille/Montpellier (4-1)

Dans un Grand Stade festif, Lille termine l'année en beauté. Emmenés par un Nolan Roux des grands soirs et un Dimitri Payet décisif, les hommes de Rudi Garcia se sont fait plaisir en écrasant Montpellier (4-1). Réduits à dix avant la mi-temps, les Héraultais n'ont rien pu, ni su faire. Lille remonte provisoirement à la cinquième place.

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Lille-Montpellier : 4-1
Roux (24e, 62e), Payet (43e), Mendes (74e) pour les Lillois ; Camara (82e)

C'était il y a tout juste un an. Montpellier et Lille, respectivement deuxième et troisième, terminaient l'année civile marquant à la culotte un PSG sauce Kombouaré champion d'automne. Un an plus tard, la donne a pas mal changé. Si Paris – sauf très très grosse raclée lyonnaise ce soir à Gerland - est assuré de passer une nouvelle fois les fêtes sur le trône, les deux derniers champions de France sont, eux, plus à la peine, pour ne pas dire en galère. Et cela vaut surtout pour Lille. Depuis le début de la saison, les Nordistes, décevants onzièmes, alternent le bon avec le moyen, voire le très moyen. À l'image de son équipe, Nolan Roux a eu une première partie de saison difficile. Et à l'image de son équipe cet après-midi, l'ancien Brestois, auteur d'un doublé, a livré l'une de ses meilleures prestations de la saison. En supériorité numérique durant toute la seconde mi-temps, les Lillois ont régalé leur public avec quatre buts, une première au Grand Stade.

Le coup de latte de Belhanda

Dans un Grand Stade plein et couvert, les Lillois entament bien la rencontre. À l'entrée de la surface, Dimitri Payet allume la première mèche d'une longue série. Bien dans leurs crampons, les hommes de Rudi Garcia harcèlent, récupèrent, bougent et combinent. Pas franchement en réussite depuis le début de saison, Nolan Roux a le mérite de se battre sur chaque ballon. Et les efforts, ça paie. Après un super double contact de Payet, l'attaquant reçoit le ballon à l'entrée de la surface, arme et déclenche. Cette fois-ci, la chance est de son côté. Congré dévie le ballon qui lobe Jourdren et retombe lentement dans le petit filet (1-0, 24e). À l'avant-centre de laisser sortir toute sa rage.

En face, René Girard a dû faire avec les absents. En conséquence, c'est Congré et El Kaoutari qui forment la charnière centrale des visiteurs avec devant eux un duo inédit Mapou Yanga-Mbiwa - Bryan Dabo à la récupération. Forcément, les automatismes manquent et les champions en titre ne voient pas vraiment le jour. À l'image du jeune Dabo sur qui René Girard a décidé de passer ses nerfs. Devant, Belhanda et Cabella, sevrés de ballons, doivent faire ce qu'ils détestent le plus, à savoir défendre. D'autant que le but n'a pas calmé les ardeurs des locaux. Les occasions et les ratés se multiplient quand vient la 43e minute. Déjà le meilleur joueur sur le terrain, Dimitri Payet envoie un délice de frappe enroulée dont il a le secret dans le petit filet de Jourdren (2-0) et fait chavirer le Grand Stade. L'atmosphère s'électrifie, Belhanda envoie chacun leur tour Roux, d'une protection de balle musclée, puis Pedretti, d'un petit coup de latte, au sol. Les esprits s'échauffent, M. Lesage réfléchit, puis sort le carton rouge. Montpellier devra jouer la deuxième mi-temps à 10.

Roux se fait plaisir

En infériorité numérique, Montpellier débute mieux la seconde période. Non, en fait, c'est plutôt Lille qui n'est plus vraiment dans son match. Nettement moins tranchants, les Lillois enchaînent les mauvaises relances et se mettent seuls en difficulté. Du coup, les Héraultais en profitent, jouent plus haut et se découvrent derrière. Lancé à la limite du hors-jeu, Nolan Roux crucifie Jourdren d'un beau piqué et s'offre un doublé en guise de cadeau de Noël (3-0, 62e). Le public lillois est ravi et se prend même à scander le nom de Salomon Kalou, sifflé ici même il y a peu et que l'on annonce sur le départ. Ryan Mendes, à peine entré en jeu, décide lui aussi de participer à la fête et pousse un ballon relâché au fond du but (4-0, 74e). La réduction du score de Camara après une horrible mésentente lilloise n'est qu'anecdotique (4-1, 82e). J+1 après la «  fin du monde  » , les hommes de Rudi Garcia remontent provisoirement à la cinquième place au classement et renouent avec leur jeu et leur public. Qui sait, elle est peut-être là, la fameuse fin du cycle des Mayas.

Par Thomas Porlon.
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Note : -3
Magnifique démonstration ... de fair-play de la part des Lillois !
madjerinho Niveau : CFA2
Note : 2
difficile de les accuser d'un manque de fair-play... L'action se poursuit mais ils sont déjà prêt des buts et les montpelliérains continuent de jouer, dans ces situations-là c'est rare que le jeu s'arrête.

Par ailleurs, et désolé de contredire les commentateurs, mais le rouge est mérité, déjà c'est parce qu'on touche la balle qu'on peut dégommer un type comme il le fait sur Roux, et par la suite se venger d'avoir perdu la balle en lattant volontairement Pedretti, c'est minable. Dommage, de la par d'un joueur incroyable mais qui affiche souvent des limites au niveau du mental
Georges Frêches Niveau : DHR
Note : -3
Alors si la on peut pas dire pedretti est pas une petite tarlouze sous peine d'etre taxé d'homophobie c'est a n'y rien comprendre!
Oh il est resté 10 minutes a terre en souffrant le martyr pour avoir pris un coup sur le protege tibia comme t'en prends 40 par match !
et y'en a encore pour le défendre? serieusement ?
Note : 2
Bon sinon à part cracher sur Pedretti (tirer sur une ambulance) et parler du manque de fair play sur une action où les montpelliérains, eux mêmes, ont continué à jouer, ya pas quelqu'un qui a trouvé ce match du LOSC splendide ? Putain* les mecs même Martin a bien joué, yavait une hargne de la première à la dernière minute de la part des lillois ! C'était jouissif, avec la finition qui nous avait tant manqué ces derniers temps. Et le talent de Payet ... Inversement proportionnel à celui de Kalou j'ai envie de dire. Quel chèvre celui la. Je ne sais pas pourquoi mais on a une grosse envie de jouer et de bien faire lorsque certains cadres, en particulier Debuchy et Balmont ne sont pas la, de quoi se poser des questions... Allez bref, trêve de bavardage, je vais pouvoir fêter Noël le coeur léger.
Lamouchi59 Niveau : CFA
Note : 1
À en lire certains, Luiz Adriano joue pour le LOSC.

C' est Montpellier qui est à tancer cette saison pour son agressivité...
 //  Amoureux de Montpellier-Hérault SC
Note : 1
Lille mérite sa victoire, et je dirais que le score est logique.
Tout d'abord est fautif Girard : pk ne pas mettre:
Bedimo El Kaoutari Biwa Congré (le poissard) en défense
avec Belhanda et Dabo (joueur de CFA) en mil def
Cabella en 10, avec Utaka et Camara sur les côté
Herrera en pointe.

Dabo et Biwa perdu, Belhanda transparent, Cabella sevré de ballon, Bedimo au ralenti, El Kaoutari qui fait son - bon match, Deplagne (1er match en ligue 1)..
Il n'y a que Herrera, 5 ballons (en 1ere mi-tps) n'a pas été aussi nul et Jourdren (qui ne peut rien faire sur les 4 buts)

Ensuite l'arbitrage : corner évident non sifflé, position de HORS JEU d'Utaka limite (comme par hasard, pas de replay), ainsi que vers la 90eme, hors jeu également? (pas de replay également)
Jaune pour Dabo pour sa 1ere faute : logique
Jaune pour Cabella pour sa 1ère faute : Payet hurle comme une truie et va vite se replacer
Rouge pour Belhanda : l'arbitre siffle une faute qui n'a jms lieu, Belhanda a un réflexe à la con et Pedretti en rajoute des tonnes. Vu les réputation autant du club que du joueur, rouge ! Sévère bien sûr.

Mhsc a montré un meilleur visage en 2nde mi tps (coincidence ou non, Belhanda n'était plu là et Cabella jouait 10..)

Pour le manque de fair-play : cest ds la continuité de l'action, c'est pas comme si Deplagne était allongé depuis 10 min ! et pis c'est à l'arbitre de siffler !

Mais ce soir, et comme souvent, l'arbitrage est vraiment sévère avec les Montpellierrains et P. Menes s'en réjouit !

Lille va passer de bonnes vacances et le MHSC est retombé ds ses travers et prestations du débuts de saisons (manque de chance, arbitrage délétère, fautes et erreurs à la con, manque d'abnégation.. et surtout blessures à gogo)
 //  Amoureux de Olympique de Marseille
Vraiment, c'était gênant quand Olivier Tallaron s'est mit a chanter "Petit papa Noel".
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