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Rothen, Paris perdu

Jérôme Rothen et le Paris-SG se sont séparés après six années de mariage. Une fin difficile pour une union trop passionnelle. Un dénouement cruel.

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Jérôme Rothen n'a pas encore mis fin à sa carrière que les hommages fusent déjà. «  Combatif, respectueux et amoureux du maillot, je me souviendrai de toi comme un joueur fantastique. Un joueur avec pied gauche magique, capable de déposer des centres d'une précision rare. Tu avais cette hargne qui te caractérisait, toi le Beckham français. Aujourd'hui, je tiens à te rendre hommage » . La déclaration d'amour est signée Fernandez sur RMC. L'histoire de "JR" est résumée ici. Adulé par les uns, décrié par les autres, Rothen n'aura pas eu la carrière qu'il méritait. Ou pensait mériter. En 2004, l'Europe lui déroule le tapis rouge. Chelsea, Rome, Barcelone... il peut signer partout. Il choisira la voie du cœur. Celle de Paname. Mal lui en a pris. Six ans et plus de 200 matches plus tard, Paris et Jérôme se sont séparés. A l'amiable. Comme deux vulgaires ex qui ne se comprenaient plus. Pourtant Rothen aura tout donné pour Paris. Un peu de son talent d'abord (13 buts et plus d'une vingtaine de passes décisives), son amour permanent (son tee-shirt « Ici c'est Paris » était devenu légendaire) et son fameux dribble acclamé par tout le Parc des Princes. Mieux, il n'aura jamais abandonné le navire, même pendant les grosses bourrasques. Mais au fil du temps, les 180 000 euros mensuels du numéro 25 hantaient les comptes du club à défaut de remplir le stade. A 32 piges, "Jay" devenait gênant.

Deux années de casseroles

Depuis fin 2007, Rothen et Paris n'était plus sur la même longueur d'onde. Il y a d'abord le divorce avec une partie des Ultras. Un soir de crise, il déchire un tract du virage Auteuil et le jette au visage d'un de ses pensionnaires. Mauvaise pioche. Puis, c'est l'extra sportif qui dérape. Une pointe à 245 km/h au volant de sa caisse. Ou encore, une autobiographie mal sentie dans laquelle il égratigne Zinedine Zidane – coupable de l'avoir traité de « fils de pute » – et William Gallas – « une truffe à l'école » -. Certains mots sont de trop, surtout pour l'opinion publique.

Sans parler de ses rapports avec Vahid Halilhodzic et Guy Lacombe, Rothen est souvent fustigé pour sa grande gueule. Vahid ne cachera jamais ses doutes sur l'identité de la fameuse taupe au sein du club. Pour le Bosniaque, l'ancien troyen est un suspect idéal. Trop même. Tout ça mis bout à bout, la carrière parisienne de Rothen est une cicatrice permanente. Mais dans ce chaos ambiant, Jérôme Rothen réussit à laisser sa trace dans le palmarès du club. Une Coupe de France contre l'OM, une Coupe de la Ligue et surtout, le 2500ème but de l'Histoire du club contre l'Olympique Lyonnais en 2006. Insuffisant malgré tout pour siéger à la table des légendes du club.

Bien sûr, à la base, Rothen avait rêvé son idylle autrement. Il s'imaginait champion de France. Il se voyait sacralisé par tous. Sans l'avouer, il aurait aimé finir sa carrière à Paris et y laisser l'image d'un artiste. Un David Ginola des temps modernes. Mais Antoine Kombouaré en aura décidé autrement. Après six années, la page se tourne. Comme ça, sans pleurs ni scandale. Pas même une larme. Presque dans l'indifférence. Jérôme ne méritait pas ça. Au delà de son caractère parfois insupportable et de son jeu stéréotypé, Rothen aimait son club plus que tout. Pour Paris, il a flingué sa carrière. Et rien que pour ça, Jay mériterait une statue Porte de Saint-Cloud. A la place, il part sur un communiqué laconique et sans âme : « Le Paris Saint-Germain et Jérôme Rothen ont trouvé ce mardi 19 octobre un accord pour la résiliation du contrat du joueur. Le joueur est désormais libre de s'engager avec le club de son choix. Le Paris Saint-Germain remercie Jérôme pour avoir défendu les couleurs du Club pendant 5 saisons pendant lesquelles il a notamment remporté la Coupe de France 2006 et la Coupe de la Ligue 2008. Le PSG lui souhaite sincèrement un retour rapide sur les terrains et à la compétition » . Tristesse.



Retrouvez l'interview de Jérôme Rothen autour d'une assiette de purée dans le numéro 57.

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