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  2. // Rangers/Man U (0-1)

Rooney : Power Rangers

Tous les projecteurs étaient braqués sur Rooney. Et Shrek a assumé son rôle de vedette de la soirée jusqu'au bout, en inscrivant un pénalty dans les derniers instants de la partie.

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Leader de la ligue écossaise et toujours en course pour une place en huitièmes de finale de la Ligue des champions, les Glasgow Rangers vivent un certain regain. Pas de quoi se pointer à Ibrox Park avec le trouillomètre à zéro, mais l'assurance de se confronter à une équipe parfaitement organisée et combative comme tout bon squad du nord de la Grande-Bretagne. Un bon test pour le revenant, Wayne Rooney, annoncé partant pour 90 minutes par Alex Ferguson. A l'aller, avec le bad boy anglais en pointe, Manchester United s'était montré incapable de trouver des espaces dans la toile d'araignée tissée par Walter Smith (0-0). Malgré la quasi obligation de l'emporter pour accrocher la deuxième place du groupe (trois points étant promis à Valence face à Bursaspor), l'adjoint de Ferguson lors de la Coupe du Monde 1986 rejoue la prudence. Excepté Kenny Miller –18 buts en 14 matches de championnat–, toute l'équipe se recroqueville dans son camp à la perte du ballon.

Manifestement, les Écossais misent sur un contre ou un coup de pied arrêté pour tromper une arrière-garde mancunienne considérablement rajeunie -Ferdinand et Vidic sont restés à Manchester et Evra est sur le banc. Stratégie efficiente, puisqu'après un premier quart d'heure largement dominé par MU, les Écossais se créent la première véritable situation périlleuse du match sur leur premier coup-franc. Après une première déviation d'un partenaire, Miller balbutie son coup de tête aux six mètres et manque de commettre le crime parfait. En récidive, l'international écossais se trouve tout près de bonifier la première phase de jeu bien menée des Rangers à quelques minutes du repos (42e). Lancé dans la surface, l'ex-attaquant de Wolverhampton la joue au bluff face à Van der Sar et son angle fermé, mais là où un gardien écossais aurait sans doute régalé un écart de conduite, le vieux Batave reste solide sur ses appuis pour repousser la frappe.

Dans la minute précédente, Rooney avait fait admirer son timing sur un centre de Fabio qu'il remisait sur la barre. Mis sous pression par un Ibrox Park au marquage impitoyable, le mari de Coleen se montrait à son avantage dans l'orientation du jeu, moins dans ses un contre un. A peine revenu sur la pelouse pour la seconde période, il adressait cette fois des 20 mètres un coup-franc qui frôlait le poteau gauche de Mc Gregor. Définitivement dans le rythme, le mari adultérin trompait dans la foulée la défense adverse d'une superbe déviation qui envoyait Carrick au face-à-face (55e). Privée de Bougherra et avec les 40 ans de Weir, l'arrière-garde protestante tanguait sérieusement.

Dans un scénario identique au premier acte, mais avec un rythme qui s'emballait et une montée en intensité certaine, les Écossais tentaient de faire leur beurre sur quelques miettes et sur la calamiteuse charnière centrale Evans-Smalling. Naismith se trouvait ainsi à deux doigts de profiter d'une protection de balle déficiente du premier, mais Van der Sar protégeait l'irréprochable vertu de ses cages, encore inviolées cette saison en Ligue des champions. Pour forcer la décision, à moins qu'il ne s'agisse d'une simple préoccupation de gestion d'effectif, Ferguson injectait du sang frais, avec Anderson pour suppléer Scholes (67e). Puis opérait un double changement, en misant sur Obertan et le Chicharito, pour rappeler sur le banc Nani et Berbatov. Le Bulgare venait alors de doser une superbe louche pour Rooney qui manquait sa reprise (75e).

Deuxième ration de soupe dix minutes plus tard, livrée cette fois par Carrick pour Fabio, stoppé dans son élan par le genou de Nailsmith enfoncé dans son pauvre torse. Pénalty, et Rooney pour trouver à contre-pied un début de rédemption (86e). Dénouement idéal pour celui qui aura besoin de quelques buts pour faire oublier ses écarts de conduite. Définitivement retrouvé, le meilleur joueur du dernier exercice de Premier League achevait son match par une récupération dans sa propre surface de réparation. Soirée parfaite pour MU, qualifié, et rassuré sur l'état de sa meilleure arme.

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ROO IS BACK.. perso, je sais pas ce que vous avez contre jonny evans , mais il est tres precieux dans le jeu aérien , a une tres bonne lecture du jeu , dans les duel il est difficile a passer et relance mieux que vidic.. arreter d'ecouter JML, EVANS etait in da place hormis cette erreur de com' avec VDS.. bref a united on sait que le futur c'est lui!
Non matt CUDI Evans ça fait une saison maintenant qu'il regresse. Il était bien partit mais la ca ne vas plus. C'est dommage car il repond toujours présents dans les gros matchs mais globalement il ne confirme pas.
Le futur parait plus être Smalling.
je ne suis pas d'accord avec toi Sir Paul Scholes, Evans a vraiment été freiné par les blessure cette derniere année.. il faut juste qu'il enchaine, Rio arrive a 32 ans.. je le vois bien etre titulaire lors du prochain exercice.. cependant tu as raison concernant smalling, fergie ne l'a pas pris pour rien..
Perso je trouve Smalling au dessus en ce moment.
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