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Rooney est-il tricard à Manchester United ?

Remplaçant contre le Real Madrid à Old Trafford mardi, Wayne Rooney s’est retrouvé au cœur d’une polémique alors qu’il n’a pas ouvert sa bouche. Sa femme, Coleen, l’a fait pour lui sur Twitter en admettant publiquement ne pas comprendre la non-titularisation de son mari. Dans la foulée, la presse britannique a fait le reste.

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Non, car c’est l’âme du club

394 matchs, 195 buts, 91 passes décisives. Voici le CV de Wayne Rooney depuis qu’il est à Manchester United. Des stats de porc. Cette saison, alors qu’il a été longuement blessé, il facture déjà 11 buts et 9 passes (en 20 matchs). D’ailleurs, depuis son arrivée à United en 2004, il n’a jamais bouclé une seule saison avec moins de onze buts à la clé (deux pointes à 26 et 27 buts). Wayne, c’est typiquement le franchise player des Red Devils. Rooney attaque, défend, presse, percute, marque, passe, gueule, sue... Surtout, il porte United sur ses épaules depuis huit ans. Tu peux le placer en numéro 10, sur un côté, dos au but, latéral droit ou porteur d’eau au milieu, il se dépouillera toujours autant. Rooney est un joueur en voie de disparition. Un mec qui ne compte pas ses efforts. Comme au plumard où il est capable de payer une vulgaire prostituée low cost quand un bijou l’attend à la maison, un polichinelle dans le tiroir. C’est ça, Wayne Rooney. L’Angleterre dans toute sa splendeur. Sur et en dehors du pré.

Alors quand la presse anglaise tente de déstabiliser le natif de Liverpool, on y croit moyen. Le numéro 10 mancunien est trop précieux pour le collectif des Red Devils, et pour le football anglais en règle générale, pour s’en débarrasser. Il en est le baromètre. Point. Pour Sir Alex Ferguson, pas question d’envisager United sans son petit rouquin : « Il sera là l’année prochaine, vous avez ma parole. » Difficile de ne pas faire confiance au roublard écossais. D’autant qu’à chaque fois que United s’est débarrassé de ses cracks (Van Nistelrooy, CR7, Beckham, Keane ou Stam), ceux-ci voulaient aller voir ailleurs ou devenir plus gros que le patron. Or, ce n’est pas le cas avec Rooney. Wayne est né à Liverpool, il n’est jamais parti très loin de sa ville natale. De son clan. Des siens, quoi. Même le patron de City, Roberto Mancini, n’imagine pas Shrek prendre la tangente : « Je pense que Rooney est l’un des meilleurs attaquants en Europe. Cela me paraît difficile qu’il puisse quitter Manchester United. Je ne connais pas la situation. Je peux comprendre que Rooney soit déçu parce qu’il n’a pas joué, mais ce sont des choses qui arrivent dans chaque équipe. Après une semaine, c’est oublié. » Rooney à United, c’est une évidence.

Oui, car il arrive en fin de cycle


Les tabloïds anglais n’ont pas perdu de temps avec le match du Real Madrid. On a ainsi pu lire que Ferguson et Rooney ne se parlaient plus à l’entraînement. Que Rooney ne serait pas dans le groupe pour le match contre Chelsea en Cup. Bref, la routine. Pis, The Sun s’est même interrogé sur la présence de « Wazza » dans les rangs mancuniens pour la suite de sa carrière : « Doit-il rester ou non ? » De leurs côtés, les titres The Daily Telegraph et le Daily Mirror n’ont pas hésité à parler de « fin pour Rooney » à Manchester United. Au lendemain de l’élimination contre le Real, le Rooney gate occupait plus le devant de la scène que le carton rouge de Nani ou même le résultat du match... Bref, chez les Anglais, on ne perd pas de temps avec la cuisine. Le match du Real est le signe que tout le pays attendait. Rooney, comme Beckham en 2003, est arrivé en fin de cycle dans le Nord de l’Angleterre. Après tout, il a déjà tout gagné (Premier League et Ligue des champions) et United s’est déjà amouraché d’un autre (Van Persie, sans parler de Hernandez et de Dany Welbeck qui ne restera pas un faire-valoir éternellement). Alors quoi ? Bah on solde. On consomme et on regarde ailleurs.

Acheté 34 millions d’euros en 2004, Rooney vaut quasi la même somme actuellement sur le marché. Surtout, il pèse 250 000 euros brut par semaine. Un peu trop pour un MU qui a quand même signé Van Persie sur cinq ans. À 29 ans. En Europe, ils sont peu à pouvoir s’aligner sur le salaire NBA du rouquin. Manchester City, le Real et surtout le PSG sont les seuls capables d’accueillir l’Anglais. Un transfert qui arrangerait United, le club parisien et... peut-être même le joueur qui verrait dans cette opportunité un moyen de franchir un cap. D’être définitivement le patron. À partir de cette folie, tout est envisageable. Un échange Rooney-Cristiano Ronaldo avec le Real. Un combo CR7/Rooney au PSG. Quand on a du pognon, tout est possible. Même les pires cochonneries. Rien que pour Coleen, on a envie d’y croire. Ferguson, un peu moins. On le comprend.

Par Mathieu Faure
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