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  2. // 35e journée
  3. // Real Madrid/Osasuna (4-0)

Ronaldo et le Real sont prêts pour Munich

Sans forcer mais sans déjouer, le Real Madrid s'est facilement défait d'Osasuna (4-0). Grand bonhomme de cette rencontre, Cristiano Ronaldo y est allé de deux ogives copiées-collées. Et a démontré à ceux qui en doutaient qu'il était bel et bien bouillant avant le retour de ce mardi à Munich.

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R. Madrid - Osasuna
(4-0)
C. Ronaldo (6'), C. Ronaldo (52'), S. Ramos (60'), D. Carvajal (84') pour Real Madrid


Le chaud, puis le froid. À l'instar de la météo indécise qui le surplombe, le Santiago Bernabéu a soufflé deux sentiments totalement distincts avant même le coup d'envoi. À la haie d'honneur des joueurs d'Osasuna pour féliciter les récents vainqueurs de la Copa del Rey a répondu une minute de silence glaçante et émouvante. Aux deux coins du stade, les écrans géants affichaient des photos de Tito Vilanova, feu l'entraîneur du FC Barcelone, pendant que la sono murmurait une sinistre mélodie. Dans cette atmosphère tout aussi joyeuse que mortuaire, le Real Madrid n'a pas forcé pour venir à bout de combatifs, mais trop limités Navarrais. Un but précoce, et appréciable, de Cristiano Ronaldo en début de rencontre a décanté la situation. Un second missile du Portugais dans les premières minutes de la seconde période a tué tout suspens. Bref, sans forcer et sans se casser, le Real Madrid a préparé au poil sa demie retour de l'Allianz Arena. Accessoirement, avec cette 26e victoire en Liga, il revient à trois points de l'Atlético de Madrid, en déplacement ce dimanche à Valence. Le chaud l'a finalement emporté haut les pieds.

Ronaldo a les crocs

En prévision de la demi-finale retour de Ligue des champions face au Bayern Munich, Carlo Ancelotti décide d'aligner un onze mixte. En mal de temps de jeu, Morata, Illarramendi, Varane et Nacho accompagnent la bande à Sergio Ramos. A contrario de ses comparses B&B – Benzema étant remplaçant, Bale en tribune –, Cristiano Ronaldo est, lui, bien titulaire. Après une absence remarquée et un agacement supposé envers les services médicaux du club, le Ballon d'or a la dalle et le fait savoir. À peine six minutes après le coup d'envoi, il envoie une praline qu'il a désormais labellisé. Bien seul sur son côté gauche, il balance un caramel de 25 mètres qui laisse de marbre Andrés Fernandez. Petit filet opposé, 1-0. Avec cet avantage acquis, les Merengues se permettent de jouer au petit trot. Ballon au pied, ils laissent le Bernabéu jouir des coups du sombrero et autres coups de rein de Luka Modrić. Mais à trop gérer plus que jouer, l'audience s'ennuie. Ronaldo aussi. Le Portugais, en grand garçon, prend les choses en main. Sur coup franc ou dans le jeu, en solitaire ou collectivement, il réchauffe des cœurs et des corps trempés ou emmitouflés dans leur poncho. La mi-temps, ses sandwichs huilés et ses bières sans alcool arrivent donc au moment opportun.

L'araignée n'est plus

Rapidement réveillés par une tentative non cadrée en retourné de De Las Cuevas, les Madrilènes se rassurent par leurs hommes forts. Après une frappe tendue mais trop enlevée de Luka Modrić, Ronaldo récidive. Toujours sur son aile gauche, toujours en repiquant dans l'axe, il décoche la petite sœur. Pour sa trentième banderille de la saison, il en profite pour tuer l'araignée des cages d'Andrés Fernandez et recevoir une énième ovation du Bernabéu. Autre enfant chéri de l'antre merengue, Sergio Ramos va également y aller de son pion. À la récupération dans son camp, le capitaine andalou enchaîne sprint et coup de casque victorieux. L'offrande, la 13e du gobelin argentin cette saison, est succulente, la prestation du central également. À l'heure de jeu, et avec une avance plus que conséquente, Carlo Ancelotti met en route le bal des changements. Ronaldo, Modrić et Di María s'en vont sous la guérite pendant que Casemiro, Xabi Alonso et Carvajal la quittent. Un Canterano qui, en position inédite d'ailier, se paie le luxe de marquer de la tête. Le Bernabéu sort de sa torpeur et entre alors dans la danse à base de ola, de olé et de claquement de mains.

Par Robin Delorme, au Santiago Bernabéu
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