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Ronaldo envoie un petit Portugal en huitièmes

Une passe décisive et un doublé de Ronaldo en seconde mi-temps n'auront pas permis au Portugal de remporter son premier match dans ce groupe pourtant annoncé faible. Mais finalement, l'essentiel est assuré : les Portugais terminent troisièmes du groupe et se qualifient.

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Portugal 3-3 Islande

Buts : Nani (42e), Cristiano Ronaldo (50e et 62e) pour le Portugal // Gera (19e), Dzsudzsák (47e et 55e) pour la Hongrie

C’est un match de dingo auquel on a assisté cette après-midi à Lyon sous une chaleur de bête. Une rencontre où Cristiano Ronaldo, passeur et double buteur, a retrouvé tout le crédit et la réussite qui l'avaient fui jusque-là, comme si les dieux avaient décidé de remettre le curseur au milieu, après un match contre l’Autriche où l’attaquant du Real avait dû se demander quelle saloperie il avait bien pu commettre dans la journée pour mériter une telle poisse. Dommage que dans le même temps, la Hongrie ait inscrit autant de buts. La scoumoune était passée du côté de Rui Patrício, deux fois trompé par des tirs déviés par ses coéquipiers. On sait que les footeux sont fétichistes des rituels d’avant-match. Désormais, avant chaque match important, CR7 balancera le micro d’un reporter du Correio da Mahna dans une rivière, à défaut d'un lac artificiel.

Ronaldo a réussi à peu près tout ce qu’il a tenté. Hormis ses coups francs, tous au-dessus. D’abord en première mi-temps, en offrant à Nani l’égalisation sur une limpide et imparable ouverture dans le dos de la défense, alors que la Hongrie avait ouvert le score sur une reprise en demi-volée de Zoltán Gera. En deuxième mi-temps, CR7 a rajouté quelques heures de contenu à 45 millions de vues sur YouTube en reprenant un centre de João Mario d’une Madjer exécutée à 20 centimètres du sol. Douze minutes plus tard, Quaresma, entré en cours de match, lui balançait un centre qu’il reprenait d’une tête décroisée pour un autre classique à base de jambes en flexion et de détente proche des 80 centimètres. 3-3 au final, suffisant pour envoyer les Portugais en huitièmes. Ric-rac, très ric-rac.

Renato Sanches a remis de l'ordre

On ne sait pas encore si ce doublé suffira à réconcilier Ronaldo avec tous les reporters radio de son pays. Ce que l'on sait, en tout cas, c'est qu'il suffit à qualifier le Portugal, grâce à une place assurée dans le wagon des meilleurs troisièmes. Et pourtant, la Selecção a dû cravacher. Car en face, Dzsudzsák, le capitaine hongrois, au taquet depuis le début du match, avait lui aussi inscrit un doublé à rendre dingue les 20 000 supporters qui peuplaient les travées du stade des Lumières. D’abord sur un coup franc détourné de l’épaule par André Gomes. Huit minutes plus tard, il pose le ballon là où l’arbitre avait tracé un petit cercle à la bombe quelques minutes plus tôt. Même endroit et même limonade. Après une première tentative renvoyée par le mur, la deuxième est déviée d’une aile de pigeon de Nani dans les filets. Pour la troisième fois, Rui Patrício gueule « Caralho ! » dans sa tête.

Un brin de chance pour la Hongrie qui, jusque-là, avait plutôt été digne de ses résultats et de son classement surprise. Quand ils ont la balle, les Hongrois font plutôt bien des choses simples. Les défenseurs coupent les trajectoires et les milieux font les quelques mètres d’effort pour se mettre dans le sens du jeu. C’est basique, presque attendu, mais cela leur a suffi à passer une première mi-temps à la fraîche sous les platanes quand l’appel de la mauresque se fait sentir, avant de suer à grosses gouttes en fin de match, notamment après l’entrée de Renato Sanches. À 19 ans et des pépètes, il a pris des responsabilités de daron pour remettre de l’ordre et de l’huile dans le jeu portugais. Avec lui, les choses sont devenues plus simples, même s’il fait encore des choses compliquées. Sa prestation passera de toute façon au second plan. Ce soir, au Portugal, le sauveur de la nation, c'est Cricri.

Par Joachim Barbier, au Parc OL (Lyon)
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