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  3. // Real Madrid-Bayern Munich (4-2)

Ronaldo catapulte son Real en demies

Dans un match où l’intensité n’aura eu pour égal que la qualité du jeu, le Real et le Bayern nous ont régalés. Jusqu’au bout. Au bout du temps additionnel. Là, où malheureusement, il aura fallu qu’un vainqueur se dessine. Et avec son triplé, Ronaldo lui aura donné les traits du Real Madrid (4-2).

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Real Madrid 4-2 Bayern Munich

Buts : Ronaldo (76e, 105e et 109e) et Asensio (112e) pour le Real Madrid // Lewandowski (53e SP) et Ramos (78e CSC) pour le Bayern

Les notes du Bayern

Après huit matchs de Ligue des champions, cette saison, Cristiano Ronaldo pointait à deux buts. Après dix matchs, il en est désormais à sept. Car après son doublé du match aller, le Portugais a encore enfilé sa cape. Celle de super-héros. Celle qui lui permet de se trouver toujours au bon endroit, au bon moment. Ce mardi soir, cela est arrivé trois fois. De quoi offrir la victoire au Real Madrid au terme d’un match hallucinant. Et si quelques erreurs d’arbitrage sont venues gâcher la fête, cela n’enlève rien à la prestation de CR7. Un homme de grand rendez-vous. Tout simplement.

Pour l’amour du jeu


Les Munichois le savent. Avec deux buts à marquer pour se qualifier, la pression de cette rencontre se concentre sur leurs épaules. Des épaules plutôt solides au vu de leur début de match. Car ce sont bien eux, les premiers à faire frissonner le Bernabéu. Après un bel échange entre Alaba et Ribéry, le Français trouve Lewandowski dans les six mètres, qui croit une partie du boulot réalisée lorsqu'il met son pied en opposition, mais c’était compter sans le retour héroïque de Marcelo. Une alerte sans conséquence pour les Madrilènes. Mieux, un véritable réveil.

À partir de ce moment précis, les hommes de Zizou enclenchent la seconde. Benzema, tout d’abord, rate le cadre pour quelques centimètres. Carvajal, lui, voit Neuer dégainer une horizontale sur sa frappe, alors que Ramos se voit privé de l’égalisation par un retour décisif de Boateng. Si les enjeux nous privent souvent de rencontres agréables, cette première période est une antithèse à elle toute seule. Le rythme est effréné, la justesse technique impeccable, les placements défensifs impressionnants... Bref, une ode au football. Quarante-cinq minutes de plaisir.

Et Cristiano fut


À l’image de la première période, les visiteurs entrent dans ce second acte les deux pieds en avant. Le gauche, surtout, pour Robben, qui envoie une superbe reprise laissant Navas de marbre, mais heureusement pour le Real, Marcelo est là pour repousser de la tête (51e). Toujours pas le temps de souffler dans cette rencontre : une minute plus tard, Robben, encore lui, est déstabilisé en pleine surface par Casemiro. Penalty. Absent lors du match aller, Lewandowski rappelle son importance en prenant Navas à contre-pied. Ça y est, les Allemands ont fait la moitié du chemin. Mais ce dernier est encore long.

D’autant qu’après une grosse vingtaine de minutes à subir, le Real se réveille enfin. Les débats s’équilibrent. Et basculent même lorsque Casemiro trouve la tête victorieuse de Cristiano Ronaldo. Le but de la libération madrilène ? Pas vraiment. Dans la foulée, la défense du Real s’emmêle les pinceaux et le malheureux Ramos trompe son propre gardien. Les faits de jeux s’enchaînent, à l’image de Vidal qui rejoint prématurément les vestiaires pour un second carton jaune totalement immérité. Mais le monde du foot obtient tout de même ce qu’il voulait : une prolongation. Et après quatre-vingt-dix minutes d’un tel niveau, quoi de plus normal que de voir le rythme baisser. Ronaldo, lui, est toujours vigilant pour réceptionner un centre de Ramos et crucifier Neuer. Le clap de fin pour le Bayern. Quelques minutes plus tard, Ronaldo est encore là pour transformer une offrande de Marcelo en triplé. Le tout avant qu’Asensio ne vienne enfoncer le clou. Presque anecdotique. Une victoire folle, pour clôturer un match dingue. Même si seul le Real a le sourire à la fin.

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    Par Gaspard Manet
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