Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Flamengo/Real Potosi (2-0;1-2)

Ronaldinho donne de l’air au Flamengo

Malgré une défaite 2-1 en Bolivie à 4.000m d’altitude, Flamengo a passé le tour préliminaire de la Libertadores en battant le Real Potosi 2-0 à Rio, avec un Ronnie du feu de dieu.

Modififié
Contrôle orienté en pleine course, petit pont, feinte subtile pour fixer le gardien et finition en finesse. A la 92e, Ronnie met le Flamengo à l’abri et montre qu’à 31 ans, il en a encore sous la semelle. 2-0, score final, après l’ouverture du score de la tête de Léo Moura à la 35e, sur un coup-franc millimétré de l’inévitable R10.

Pourtant, c’était loin d’être gagné d’avance, après avoir perdu 2-1 à l’aller la semaine dernière contre des Boliviens qui avaient déjà fait bien des misères aux Rouges et Noir en 2007. A l’époque, ils étaient venus arracher un match nul héroïque (2-2) au terme d’une partie dantesque à près de 4.000 mètres d’altitude. Au bord de l’asphyxie, la plupart des joueurs brésiliens profitaient des arrêts de jeu pour respirer dans des masques à oxygène.

Cette année, ils se sont inclinés en encaissant deux pions tout pourris de la tête, après avoir eu la bonne idée d’inscrire le but à l’extérieur qui va bien. Même l’attaquant ‘El Gordo’ Brittes, qui a marqué pour la première fois sous ses nouvelles couleurs mercredi dernier, a avoué la veille du match retour à Rio que cette victoire à l’aller était « 70% due à l’altitude » .

Pourtant, la direction de Flamengo avait tout fait pour éviter ça. Les joueurs sont arrivés sur place dix jours avant le match pour s’habituer à l’air raréfié de l’altiplano. Effet Ronnie oblige, ils ont été accueillis comme des héros par le président Evo Morales himself et la star s’est même fendue de jolies photos en poncho.

Guerre d’égos avec Luxemburgo

Le problème, c’est que cette fois, le vrai ennemi des Brésiliens n’était pas l’altitude, mais plutôt l’ambiance délétère qui règne au club. Là, encore, Ronaldinho est au centre des attentions. Il a bien failli ne pas être du voyage, après avoir boudé parce qu’il ne touche pas depuis cinq mois la part de son salaire due par l’entreprise Traffic à cause d’un désaccord avec les dirigeants sur l’exploitation de ses droits d’image. Une dette de pas moins de 3,75 millions de reais (plus d’1,5 million d’euros) qui a poussé son frère et agent Assis à dire à qui veut bien l’entendre qu’il n’hésiterait pas à aller voir ailleurs. Allô, Leonardo ?

Mais surtout, Ronnie livre une guerre d’égos sans merci avec le coach Vanderlei Luxemburgo - oui celui qui est resté bien moins de temps que Mourinho au sein du Real Madrid - mais rivalise avec le Portugais en termes de melon.

L’entraîneur ne supporte pas de se savoir moins important que la star de son équipe et apprécie moyennement le fait que le club ferme régulièrement les yeux sur ses frasques nocturnes. La dernière en date, une jeune femme « invitée » dans l’hôtel où les joueurs étaient confinés lors de la préparation d’avant-saison à Londrina, dans le sud du Brésil.

Petit pont et talonnade

Au final, malgré la qualif’ de ce mercredi soir, ‘Luxa’ risque bien de faire les frais de sa mésentente avec son numéro 10. Aux dernières nouvelles, les dirigeants de Flamengo auraient déjà trouvé son remplaçant : Joel Santana, technicien expérimenté qui connaît parfaitement la maison pour avoir entraîné le Fla à quatre reprises. Répondant au doux surnom de « Papai Joel » , il est tout sauf un père fouettard, mais sait gérer comme personne les caprices des divas.


Et il a plutôt intérêt, parce qu’après sa performance du match retour au stade Engenhão, Ronaldinho a tout fait pour redevenir à nouveau incontournable, malgré une fin d’année 2011 plutôt quelconque. Avant son but de toute beauté dans les arrêts de jeu, il en a fait voir de toutes les couleurs aux joueurs du Real Potosi, qui à part le nom et l’écusson qu’ils portent sur leur maillot, n’ont pas grand-chose en commun avec leurs cousins madrilènes.

Passes aveugles, ouvertures lumineuses, dribbles chaloupés… Du Ronnie comme on l’aime. Dès la 11e minute de jeu, il est tout près d’ouvrir le score de la tête. A la 65e, il réussit une talonnade spectaculaire pour remettre les siens dans le sens du jeu alors qu’ils sont acculés dans leur moitié de terrain.

Après une première mi-temps largement dominée, les Rouges et Noir se sont fait quelques frayeurs après la pause, quand les Boliviens ont raté plusieurs occasions d’égaliser lors de cafouillages dans la surface brésilienne. Brittes a même failli remettre ça de la tête à la 76e, mais il manque le cadre de quelques centimètres. Heureusement que R10 était là pour mettre tout le monde d’accord à la fin.

L’autre club brésilien engagé dans ce tour préliminaire a eu chaud, lui aussi. L’Internacional de Porto Alegre, qui pensait avoir fait le plus dur en gagnant 1-0 à domicile contre les Colombiens du Once Caldas, s’est arraché pour obtenir le nul 2-2 après avoir été mené au score en début de match. Le Brésil n'est décidément plus ce qu'il était.

Par Louis Génot, à Rio de Janeiro
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible Podcast Football Recall Olive & Tom
mardi 17 juillet Usain Bolt pourrait jouer en Australie 17