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Rome attend toujours Patrik

Éloigné des terrains à la suite d'une succession de blessures musculaires, Patrik Schick a étrenné sa première titularisation de la saison la semaine dernière face au Chievo. Mais s'il est la recrue la plus chère de l'histoire des Giallorossi, le rôle et la place du Tchèque au sein du onze type de la Louve sont encore à définir, alors qu'il fait son retour dans une équipe qui a su parfaitement s'accommoder de son absence.

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Avec un tel montant, difficile de passer inaperçu. Fin août dernier, la Roma fait péter son compte en banque en déboursant 38 millions d'euros pour s'offrir la sensation du dernier exercice de la Serie A : le Sampdoriano Patrik Schick. Avec sa gueule pouponne, son physique élancé et son style de jeu, qui lie puissance physique et frissons techniques, le Tchèque doit symboliser le renouveau d'une Roma prête à tourner la page de l'ère Totti. Du moins, jusqu'à ce qu'il ne se blesse en début de saison. Depuis, la Louve a tracé sa route avec brio, en championnat comme en C1. Et l'ancien du Sparta Prague va devoir cravacher pour prouver qu'il est destiné à devenir un incontournable du onze d'Eusebio Di Francesco.

Schick type


Non pas que le talent du gamin soit remis en question. Illustre inconnu en Italie lorsqu'il rejoint la Sampdoria à l'été 2016, Schick est devenu en l'espace d'une saison le wonderkid que toute la Botte s'arrache. Joker de luxe de l'attaque des Blucerchiati, le joueur de 21 piges dispute 32 matchs pour sa première année en Serie A et plante onze buts, pour seulement à peine plus d'une dizaine de titularisations. Des statistiques flatteuses, couplées à une présence décoiffante sur le pré : quand Schick débarque, la Samp n'est plus tout à fait la même. Car le môme a un truc un plus. Un truc qui lui permet par exemple d'avoir une inspiration géniale en avril dernier face à Crotone, lorsqu'il marque un pion qui n'est pas sans évoquer celui de Dennis Bergkamp face à Newcastle en 2002.

Vidéo

Les forces de l'axe


Dribbleur, buteur, passeur, Schick est, quand il entre en jeu, tantôt aligné en pointe, tantôt comme attaquant de soutien, souvent en remplacement du vétéran Fabio Quagliarella. Il évolue aussi parfois comme meneur de jeu au sein du 4-3-1-2 de la Samp. S'il aime s'excentrer sur l'aile, c'est bien l'axe, où il bénéficie d'une plus grande liberté de mouvement, qui reste sa zone de prédilection. Ce qui pourrait précisément causer des ennuis au néo-Romain. Car la Roma ne joue, elle, qu'avec un seul attaquant axial sur le pré. Un poste dévolu à un homme, Edin Džeko, qui semble indéboulonnable.


Un problème qu'avait anticipé l'entraîneur de la Samp, Marco Giampaolo : « Je n'ai jamais conseillé à Schick de ne pas aller à la Roma. Mais seulement de choisir une équipe qui corresponde le mieux à ses caractéristiques... S’il peut jouer avec Džeko ? Oui, sans aucun doute. Schick peut jouer dans beaucoup de rôles offensifs : avant-centre, seconde pointe... » L'équation se complexifie pour le Tchèque lorsque l'on sait qu'Eusebio Di Francesco, l'entraîneur romain, est un maniaque du 4-3-3, un système qui a fait ses preuves depuis le début de la saison. Et n'a par conséquent aucune raison de changer de formation, même pour intégrer au mieux sa luxueuse recrue. Si bien que pour Schick, une seule solution se dégage : s'imposer sur l'aile de l'attaque de la Louve. Le Mister romain ne dit pas autre chose : « Le mercato de janvier dépendra de la capacité de Schick à s’adapter à jouer sur la droite. »

L’avenir est Schick


Le défi est à la portée du joueur, compte tenu de l'étendue de son potentiel. Mais il devra sans doute travailler et changer certains aspects de son jeu, si l'on en croit Giampaolo : « Il peut jouer partout, mais il n’est pas Salah. Ce n’est pas un ailier pur. C’est un joueur comme Dybala. Et Dybala n’est pas mis dans le couloir. » Bonne nouvelle pour le Tchèque : personne ne s'est encore durablement imposé sur l'aile droite de la Louve. Si Stephan El Shaarawy semble avoir une longueur d'avance sur la concurrence, il n'est pas pour autant intouchable alors que le Brésilien Gerson, le Turc Under et Grégoire Defrel, actuellement blessé, ont également goûté aux joies du côté droit. Schick peut donc saisir sa chance, en s'inspirant des joueurs qui ont su se réinventer avec succès sur le pré. Le dernier exemple de taille en Serie A est celui de Mario Mandžukić, attaquant axial de formation reconverti en infatigable ailier gauche par Massimiliano Allegri à la Juventus.

Mais même si le Tchèque ne répond pas aux attentes sur un côté, il restera un pari d’avenir pour la Roma, alors que Džeko, du haut de ses 31 ans, ne sera pas éternel au plus haut niveau. C'est ce qu'expliquait début décembre le directeur sportif de la Roma, Monchi, lorsqu'on lui demandait pourquoi la Louve avait investi autant d'argent sur un joueur qui n'était pas destiné à évoluer à son poste de prédilection : « En tant que directeur sportif, je ne dois pas seulement travailler pour l'entraîneur, mais aussi pour l'intérêt du club. Notamment en ne pensant pas qu'au présent, mais aussi au futur. » En assumant bien sûr que le môme ait la patience d'attendre, lui qui expliquait récemment vouloir rejoindre un jour des clubs de la dimension du Real Madrid, Barcelone ou Manchester United. De solides ambitions. En attendant, Schick devra déjà prouver qu'il est à la hauteur de celles de la Roma.

Par Adrien Candau
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