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Roma-Milan, les primaires de Serie A

L’affiche de la seizième journée de Serie A oppose la Roma et le Milan au Stadio Olimpico, soit les actuels seconds du classement. Un affrontement qui pourrait désigner le challenger de la Juventus, même si les poursuivants ont encore leur mot à dire.

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Le hasard du calendrier dépasse parfois les frontières du réel. La Roma peut en témoigner avec l’enchaînement des journées 15, 16 et 17. D’abord le derby contre cette Lazio (remporté 2-0) classée alors troisième. Ensuite, la réception du Milan avec qui elle partage la seconde place. Puis, samedi soir, le déplacement à Turin pour y affronter la Juve leader. Voilà comment savoir ce qu’on a dans le froc en l’espace de deux semaines. Or, les Rossoneri ne sont pas en reste puisqu’ils affronteront aussi les Bianconeri peu avant Noël lors de la Supercoupe d’Italie programmée à Doha le 23 décembre. Un bon check-up pour conclure cette première partie de saison et indiquer qui sera le véritable adversaire de la Vieille Dame.

Un favori et une surprise


Attitude austère à la François Fillon, c’est avec curiosité que la Vieille Dame attend son challenger pour cette saison 2016-17. À la manière de Valls et Montebourg, la Roma et le Milan se détachent dans le camp d’en face, mais avec des trajectoires différentes. La Louve est à sa place, comme depuis trois ans. Deuxième, deuxième, troisième sont ses accessits qui rappellent son statut d’éternelle placée dans l’histoire du Calcio. Malgré les nombreuses défections (tour à tour, Florenzi, Rüdiger, Mario Rui, Salah, Vermaelen...), Spalletti a réussi à tenir le rythme imposé depuis son retour dans la capitale. 76 points en 34 matchs (24 victoires 6 nuls et 4 défaites), soit douze de moins que la Juve qui s’est cependant inclinée autant de fois dans ce même laps de temps. Des chiffres significatifs, mais trop souvent éclipsés par l’inexplicable défaitisme qu’ont provoqué les quelques revers en cette année civile (chez la Juve, le Toro, la Viola et l’Atalanta). La sale élimination en barrages de Ligue des champions contre Porto ? Un mal pour un bien, la Roma se concentre sur le championnat et fait le taf en Ligue Europa avec un Džeko ressuscité (17 pions en 22 matchs). Le coup de pompe de la fin de l’ère Garcia est définitivement de l’histoire ancienne.


Le Milan, lui, n’était pas attendu à pareille fête, surtout avec la vente du club une nouvelle fois repoussée (cette fois au 3 mars). Un feuilleton qui permet finalement de détourner l’attention médiatique, garantissant une relative sérénité aux jeunes pousses de Vincenzo Montella. Et le calendrier a donné un bon coup de main afin de se maintenir à cette seconde place. En effet, les quatre derniers (Crotone, Pescara, Empoli, Palermo), bien décrochés, ont été affrontés sur les cinq dernières journées pour autant de succès, et le nul concédé à la dernière seconde face à l’Inter complète cette série. D’ailleurs, les comparaisons vont bon train. Particulièrement réalistes et veinards lors de la première partie de saison passée, les Nerazzurri avaient ensuite perdu pied lors de la phase retour. Difficile de croire à un Milan capable de rester dans la course jusqu’au bout, mais qu’importe, l’objectif principal est atteint, celui de former un noyau dur, jeune et italien sur lequel construire les bases du futur. Le reste sera du bonus.


Quid des autres candidats ?


On l’a vu, une primaire réserve parfois des surprises, avec des éliminations inattendues et d'irrésistibles remontées. Voilà un bon mois que la Roma et le Milan se sont installés à leurs places respectives. À la veille de la seizième journée, le duo possédait quatre unités d’avance sur un trio mené par le Napoli. Les Partenopei ont eu un mal fou à digérer la grave blessure au genou de Milik. Sans terminal offensif efficace pour donner un sens aux schémas offensifs de Sarri, les victoires ont eu du mal à s’enchaîner. Néanmoins, le plus dur semble passé, tandis que le bomber polonais est en train de battre des records de rééducation. Ne pas enterrer le Napoli trop vite donc. Tout comme la Lazio – plus que l'Atalanta – doit être prise au sérieux, la victoire immédiate chez la Samp' après la défaite du derby prouve que les hommes d’Inzaghi ont conscience de leurs moyens et une certaine maturité. En outre, les trois défaites ont eu lieu face aux trois premiers du classement. D'ailleurs, les cinq premiers d'une édition de Serie A n'avaient pas récolté autant de points à ce stade de la saison depuis quatorze ans. Et l'Inter, grande retardataire et irrémédiablement décrochée ? Le Jean-Michel Baylet de 2011 pour rester dans la métaphore filée.

Par Valentin Pauluzzi
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