1. //
  2. // Retraite de Rogério Céni

Rogério, le chant du Ceni

Il a fini par le faire. Après plusieurs années d’hésitation, l’immense Rogério Ceni a raccroché gants et crampons au début du mois de décembre. L’occasion de revenir sur la vie et les exploits d’un portier qui savait tout faire.

Modififié
Terminer là où tout a commencé, tel est le souhait de Rogério Ceni, 42 ans et jeune retraité. Le natif de Pato Branco a confirmé, lundi 14 décembre, que son jubilé se tiendrait à Sinop, ville de son club formateur où est encore basée une grande partie de sa famille. C’est là-bas qu’enfant, le futur M1TO ( « mito » , le mythe) répète ses gammes et apprend le métier de gardien de but dans le jardin familial, au côté d’un père qui a été portier avant lui. « Un coup, j’allais aux cages et lui tirait, un coup c’était l’inverse » , se rappelle Eurides Ceni. Le jeu au pied du fiston est déjà du niveau de celui d’un bon joueur de champ, à tel point que celui-ci n’hésite pas à s’aventurer hors de sa surface pour dribbler et se donner la place de relancer. Ceni senior s’interroge et demande à son fils s’il veut vraiment rester entre deux poteaux toute sa carrière alors qu’il pourrait évoluer au moins un cran au-dessus. « Il y a des défenseurs qui ne font pas ce qu’il fait avec ses pieds » , se vante-t-il. Mais Rogério ne veut rien entendre et reste dans les buts. Excellent sur sa ligne, il se distingue très rapidement par ses réflexes hors du commun et une détente remarquable, à tel point que l’équipe professionnelle de Sinop veut en faire son troisième gardien pour le championnat de l’État du Mato Grosso, en 1989.

Âgé de 17 ans, le jeune homme est tenté par l’aventure, mais travaille déjà dans une agence du Banco do Brasil (Banque du Brésil). Pour papa Ceni, il est inenvisageable que son rejeton perde son job pour cirer le banc du club local pendant les quatre courts mois que dure la compétition. Ce n’est que partie remise. En 1990, Sinop reformule sa demande, et le néo majeur se jette sur l’occasion. Bien inspiré, le gamin reçoit en plus un coup de pouce du destin quand, le 19 avril 1990, jour de match contre l’équipe de Cáceres, le deuxième gardien, remplaçant du titulaire blessé au genou, se met à son tour hors-service sur une sortie aérienne musclée. Le tableau d’affichage est bloqué à 1-1 quand Rogério Ceni fait sa première apparition, et le restera jusqu’au coup de sifflet final. C’est que le bizut a la bonne idée de sortir un penalty et trois autres frappes cadrées afin de rassurer des coéquipiers sceptiques quant à sa capacité à s’affirmer à ce niveau avec si peu d’expérience. Une prestation qui lui vaudra de garder les poteaux de Sinop jusqu’à son départ à São Paulo, une poignée de mois plus tard. Les chiffres de son unique campagne dans le championnat mato-grossense sont édifiants. Douze matchs, cinq buts encaissés et sept clean sheets.

« C’est bon, on le prend, lui »


Né dans l’État du Paraná où sa famille a vécu jusqu’en 1985, Rogério Ceni ne répond pas à l’archétype du footballeur auriverde dont les pieds nus caressaient les vieux ballons déchiquetés des favelas brésiliennes. Ses parents ont toujours fait partie de la classe moyenne, si bien que lorsqu’ils s’installent à Sinop, ils décident d’acquérir une petite ferme. L’un de leurs voisins n’est autre qu’un ancien dirigeant du club de la ville, qui a beaucoup de contacts du côté de São Paulo. C’est ce dernier qui conseille à Rogério Ceni de faire des essais au São Paulo FC plutôt qu’à Palmeiras, moins bien structuré, où souhaitait initialement se présenter le gardien pour des questions d’affinités. L’éphémère star de Sinop n’a besoin que d’un après-midi pour convaincre l’entraîneur des gardiens du Tricolor. La légende veut même qu’après un quart d’heure d’essai, ce dernier s’est tourné vers l’entraîneur principal, Pablo Forlán, pour lui dire : « C’est bon, on le prend, lui. »


Malgré un talent certain, le natif de Pato Branco a du mal à s’adapter à l’immense capitale paulista. Son jeu en pâtit. « Il n’avait connu rien d’autre que sa petite ville, alors qu’à São Paulo, tout est loin, tout le monde est seul, y compris lui. Il vivait seul dans un appartement, c’était vraiment nouveau pour lui. » Au SPFC, il met du temps à gravir les échelons, si bien qu’il n’est toujours pas titulaire quand l’équipe junior atteint la finale de la Coupe de l’État de São Paulo en 1992. Seul un nouveau clin d’œil du destin, cette fois bien plus tragique, l’installera définitivement dans les buts des espoirs. Le prometteur Alexandre, annoncé comme l’héritier de l’illustre Zetti, trouve la mort dans un accident de voiture et laisse la voie libre à un Ceni endeuillé par le décès de son ami qui « était beaucoup plus fort que moi » .

Après un titre de champion de São Paulo avec les espoirs un an plus tard, l’ancien portier de Sinop voit Têlé Santana lui accorder sa confiance à l’occasion d’un match amical contre Tenerife lors duquel il fera ses preuves. Rogério, comme on l’appelait à ses débuts, est un homme de défis. Mais il faut plus que du cran et quelques apparitions prometteuses pour déloger la légende Zetti qui devient, au fil du temps, son mentor. En fait, Ceni ne parviendra à détrôner personne dans sa carrière, puisqu’en 1996, il ne devient titulaire qu’à la faveur du départ de son « maître » pour le rival de Santos. C’est le début du M1TO.

L’offre d’Arsenal et les larmes de 2004


Auteur de son premier but après trois matchs, vainqueur du championnat de l’État de São Paulo à son deuxième essai, le gardien brésilien devient rapidement indiscutable. Et capitaine. Son professionnalisme et son attachement au club font de lui le joueur préféré de la torcida paulista. L’histoire d’amour, longue de près de vingt ans, entre le public et son goleiro aurait pourtant pu tourner court quand, en 2001, ce dernier est écarté du club pendant 29 jours. En cause, un fax d’Arsenal qui prétend alors vouloir acquérir les droits sportifs du Brésilien, et dont le président de São Paulo de l’époque, Paulo Amaral, doute de la véracité. De fait, il pense que Rogério Ceni a inventé ce document pour annoncer son refus d’être transféré à Londres dans le but de donner une légitimité à sa demande de revalorisation salariale. Le scandale éclate définitivement quand la direction du SPFC divulgue un prétendu démenti des Gunners de l’offre en question. La théorie se confirme, Amaral et les journalistes fustigent Ceni. Pourtant, il est aujourd’hui impossible de savoir qui mentait ou non dans cette histoire bouclée en coulisses en même temps que l’annonce de l’augmentation et de la prolongation du gardien de but jusqu’en 2004.

Tout aurait aussi pu se terminer à la date de la fin de ce fameux contrat. 2004 est, dans la vie de la légende au crâne dégarni, une année maudite. Trop d’erreurs, de fautes de mains, de réflexes défaillants, moins de concentration, de vitesse… Le 27 juin, alors que São Paulo se rend chez l’ennemi de Palmeiras, les chants contestataires des supporters du Tricolor ayant fait le déplacement viennent s’ajouter à l’hostilité ambiante du Pacaembu. Forcément, Ceni craque. Sur un coup franc dangereux à l’entrée de la surface, l’international auriverde est incapable de reprendre en un seul temps le tir puissant de Pedrinho. Le ballon fuit dans les pieds de Vágner Love, qui, roublard, profite de l’étonnante lenteur du portier adverse à se jeter dans ses pieds pour inscrire le but fatidique. Palmeiras l’emporte 2-1, et ce n’est pas le penalty raté de Luís Fabiano un peu plus tard qui détournera l’œil de Sauron du gardien du SPFC qui fond en larmes dans le vestiaire. Son sens du devoir le pousse à présenter sa démission sur la table du président. « Si vous estimez que l’heure est venue pour moi d’arrêter, pas de problème. Arrêtons maintenant. » Refus catégorique de la direction du club. Heureusement. Le numéro 01 avait encore beaucoup à donner.

La parade du siècle sur un coup franc de Gerrard


2005 sera l’antithèse de l’année précédente. Championnat paulista, Copa Libertadores, Coupe du monde des clubs… Le SPFC rafle quasiment tous les trophées qui se présentent à lui et Rogério Ceni n’est pas étranger au succès de sa formation. Pour 77 rencontres disputées, il encaisse, certes, 103 pions, mais en plante surtout 21, dont deux coups francs contre Tigres et l’UD Chile en Libertadores. En finale du Mondial des clubs, o M1TO soigne son ratio défensif en enlevant de l’angle droit du but un coup franc parfait de Steven Gerrard. Liverpool, qui passe alors tout près de l’égalisation, ne reviendra jamais au score. La faute à un arbitre capricieux (trois buts refusés) et un Ceni de gala qui sort trois autres occasions nettes. En plus de la coupe, le natif de Pato Branco est sacré Ballon d'or de la compétition. Un véritable exploit pour un portier. Manuel Neuer en sait quelque chose.

Vidéo

Mais ce n’est pas tout. Le Pelé des cages fait encore mieux en devenant Ballon d’or du Brasileirão 2008. Au pays du football, des techniciens, des otaries, de Pelé, Zico, Ronaldinho ou Neymar, un vieux chauve aux gants blancs a réussi à se hisser au sommet de la hiérarchie nationale. Vide générationnel ou pas, l’exploit est de taille et aide un peu plus Rogério Ceni à entrer dans la légende de São Paulo. Le passage de la barre des 100 buts inscrits et celle des 1116 matchs de Pelé pour un même club en font définitivement un joueur à part. À force de rester, à force de vieillir dans les cages du Morumbi, personne ne pensait un jour le voir prendre sa retraite. Pourtant, le dimanche 6 décembre au soir, o M1TO a raccroché les gants. Et les crampons. Chapeau l’artiste.

Par William Pereira, tous propos recueillis par Sport TV Brasil
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

Peñarol mi Amor Niveau : Ligue 1
La première fois que j'ai vu jouer ce gardien, c’était à la fin de l'année 1994 lors de la finale aller de la Copa Conmebol.
Sao Paulo était venu jouer au Centenario et on leur en avait coller 3, ce soir la Ceni avait été particulièrement bidon, les trois buts était pour sa poire, surtout le dernier qui était d'un ridicule absolu !

Mais bon mis à part ce match, il est clair que Ceni fut sans doute le meilleur gardien sud-américain des années 90-2000 avec José Luis Chilavert et Faryd Mondragon.

Et puis, c'est vrai que son année 2005 est totalement folle, 21buts au total dont 10 rien qu'en championnat ! Et puis mis à part ses buts souvent décisifs, ses multiples parades le furent tout autant (même si le meilleur joueur de cette finale face à Liverpool fut sans aucun doute Diego Lugano ^^)
Mon modèle quand j'étais gamin, beaucoup moins connu que les Barthez, Smeichel et ou Chilavert pour le commun des mortels, mais quelle classe!

Mon kiff c'était de planter un but sur coup-franc avec lui a un pote sur PES époque Ps1 !!
ballondeplomb Niveau : National
ENORME RESPECT pour ce gardien
Sulley l'otarie Niveau : Loisir
Ce type est un monument doublé d'une légende. Je l'ai suivi du coin de l'oeil pendant toute ces années.

Si Dida et Taffarel n'avaient pas été efficaces en leur temps, Rogerio aurait pu squatter longtemps la Selecao.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Message posté par Peñarol mi Amor
La première fois que j'ai vu jouer ce gardien, c’était à la fin de l'année 1994 lors de la finale aller de la Copa Conmebol.
Sao Paulo était venu jouer au Centenario et on leur en avait coller 3, ce soir la Ceni avait été particulièrement bidon, les trois buts était pour sa poire, surtout le dernier qui était d'un ridicule absolu !

Mais bon mis à part ce match, il est clair que Ceni fut sans doute le meilleur gardien sud-américain des années 90-2000 avec José Luis Chilavert et Faryd Mondragon.

Et puis, c'est vrai que son année 2005 est totalement folle, 21buts au total dont 10 rien qu'en championnat ! Et puis mis à part ses buts souvent décisifs, ses multiples parades le furent tout autant (même si le meilleur joueur de cette finale face à Liverpool fut sans aucun doute Diego Lugano ^^)


J'ai failli ajouter à ton trio le Julio Cesar des années interistes mais ensuite, j'ai vu que tu parlais des années 90-2000... ;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Sinon pour parler de Rogerio Ceni, très grand gardien qui n'aura malheureusement pas connu le même succès que Taffarel avec la Seleçao.

Et petit aparté sur son club de toujours, le Sao Paulo FC, qui présente la particularité d'avoir remporté toutes ses Coupes Intercontinentales et finales de Mondial des clubs : la double démonstration de l'équipe mythique de Télé Santana face au Barça de Cruyff et au Milan de Capello, en 92 et 93, puis la victoire face à Liverpool en 2005.
Hier à 12:36 NOUVEAU : 100€ offerts pour miser chez BetStars !
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 14:54 Un match arrêté par des jets d'œufs 11 Hier à 10:30 Des lions sur les murs d'un vestiaire 30 mardi 15 août La belle ouverture du score de Liverpool 16
mardi 15 août Macron s'est invité à la Commanderie 29 mardi 15 août Un mercato raccourci en Premier League ? 26 mardi 15 août Gignac donne son nom à un tigre 22 mardi 15 août Déjà un doublé pour Gomis en Turquie 6 lundi 14 août Ribéry défait les lacets de l'arbitre en plein match 42 dimanche 13 août Le premier but de Neymar avec Paris 10 dimanche 13 août La banderole guingampaise pour Neymar 33 dimanche 13 août Gignac claque son premier pion de la saison dimanche 13 août La douceur de Bendtner 11 dimanche 13 août L'expulsion invraisemblable de Kaká 29 samedi 12 août Un joueur expulsé après 39 secondes 3 samedi 12 août Les Farc veulent une équipe professionnelle 23 vendredi 11 août Sneijder présenté à l'Allianz Riviera 11 vendredi 11 août 340€ à gagner avec Bordeaux & Caen-Saint-Etienne vendredi 11 août Watford annonce une recrue via Football Manager 13 vendredi 11 août L'énorme raté de Van Wolfswinkel 6 vendredi 11 août Burnley s'intéresse à De Préville 25 vendredi 11 août Botafogo et le Club Nacional voient rouge en Libertadores 5 vendredi 11 août La photo de Fellaini en street-art à Melbourne 11 jeudi 10 août Un club estonien marque sans avoir touché le ballon 7 mercredi 9 août La drôle de vidéo de présentation de Boudebouz au Betis 9 mercredi 9 août Taye Taiwo s'exile en Suède 23 mercredi 9 août Peux-tu résoudre l'énigme de Geoffrey Jourdren ? (via BRUT SPORT) mercredi 9 août Il se blesse en enjambant un panneau publicitaire 36 mercredi 9 août La mine exceptionnelle de Tierney pour le Celtic 7 mercredi 9 août Et si c'était la saison d'Arsenal ? (via BRUT SPORT) mardi 8 août Patrick Montel s'indigne du transfert de Neymar (via BRUT SPORT) mardi 8 août Maradona est prêt à se battre pour Maduro 61 lundi 7 août Nainggolan, Strootman et Cafu s'essayent au drone challenge 12 lundi 7 août Djourou finalement à Antalyaspor 13 lundi 7 août Ils remboursent leurs supporters après une défaite 8-2 18 lundi 7 août Bricomarché partenaire de la Coupe de la Ligue 83 lundi 7 août David Villa plante un triplé dans le derby new yorkais 4 dimanche 6 août Le PSG aurait dépensé 50 000€ pour illuminer la Tour Eiffel 28 dimanche 6 août Une reprise de volée monumentale en Russie 9 dimanche 6 août Aboubakar Kamara : appelez-le "AK 47" 9 dimanche 6 août Quand Buffon rend hommage à Bolt 32 dimanche 6 août La praline de Drogba 5 samedi 5 août La merveille de Graziano Pellè 28 vendredi 4 août 400€ à gagner avec Neymar meilleur buteur de la Ligue 1 ! 1 vendredi 4 août Le vrai salaire de Neymar au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 3 août En direct devant l'hôtel de Neymar à Paris (via BRUT SPORT) jeudi 3 août Comment accueillir Neymar à Paris ? (via BRUT SPORT) jeudi 3 août L'ouverture du score du Videoton contre Bordeaux 2 jeudi 3 août La Premier League interdit les dessins sur ses pelouses 10 jeudi 3 août L'ancien boss de Disney s'offre Portsmouth 14 jeudi 3 août Le Real Madrid accroché par les All-Stars MLS 16 jeudi 3 août Domenech : « Les entraîneurs français ont un déficit d'image » 88 jeudi 3 août La lettre du maire d'Ostende aux supporters de l'OM 69 jeudi 3 août Un tifo du Legia revient sur la révolte de Varsovie 53 jeudi 3 août La franchise MLS de Beckham prend forme 35 jeudi 3 août 200€ à gagner avec PSG & FC Bâle jeudi 3 août Lampard embrasse la carrière de consultant 11 jeudi 3 août Aly Cissokho rejoint un promu turc 18 mercredi 2 août Kylian Mbappé souhaiterait quitter l'AS Monaco 114 mercredi 2 août Le super but collectif qui libère Nice 15 mercredi 2 août Le tifo en l'honneur de Nouri 2 mercredi 2 août Un joueur rémunéré en huile d'olive 39 mercredi 2 août Dundee met en vente son gardien sur Twitter 6 mardi 1er août Schweinsteiger trolle la presse US 7 mardi 1er août Les supporters bâlois s'invitent en conférence de presse 3 mardi 1er août Un cycliste parodie le tweet de Piqué 6 mardi 1er août Nainggolan met un coup de tondeuse à des supporters 5 mardi 1er août Excuse-toi comme Echouafni ! (via BRUT SPORT) mardi 1er août La formule « ABBA » lancée pour les TAB 33 mardi 1er août Klopp répare le micro de Simeone 22 lundi 31 juillet Adu testé en Pologne 26 lundi 31 juillet Les joueurs de Colo-Colo rentrent sur la pelouse avec des chiens 30 lundi 31 juillet "On peut te tuer dans la rue pour un téléphone portable" (via BRUT SPORT) lundi 31 juillet Giovinco claque encore un coup franc 16 lundi 31 juillet Dybala ridiculise Nainggolan 38 dimanche 30 juillet Le plus vieux derby du monde (via BRUT SPORT) dimanche 30 juillet La jolie praline de Kaká 16 dimanche 30 juillet Griezmann en saucisse sur Twitter 15 dimanche 30 juillet L'énorme boulette de la gardienne danoise 19 dimanche 30 juillet Un gardien égalise en dégageant 7 samedi 29 juillet Le derby de Soweto endeuillé 2 samedi 29 juillet Podolski débute par un doublé 5 samedi 29 juillet Laszlo Bölöni oublie le nom d'un joueur recruté la veille 15 samedi 29 juillet Kondogbia inscrit un superbe but... contre son camp 23 vendredi 28 juillet Les frangins dos Santos réunis aux Los Angeles Galaxy 23 vendredi 28 juillet Jermaine Pennant va signer en septième division anglaise 20 vendredi 28 juillet Le fils de Rivaldo claque une mine devant les yeux de son père 8 vendredi 28 juillet Metz veut rapatrier Emmanuel Rivière 27 vendredi 28 juillet Ángel María Villar démissionne de ses postes à la FIFA et l'UEFA 25 vendredi 28 juillet Brandão retrouve Anigo en Grèce 15 jeudi 27 juillet Le triplé de Valère Germain 20 jeudi 27 juillet La boulette de la gardienne portugaise 29 jeudi 27 juillet Bob Bradley va revenir en MLS à Los Angeles FC 2 jeudi 27 juillet Leroy Sané se tatoue son portrait dans le dos 103 mercredi 26 juillet Le Dynamo Kiev et Astana rigolent, Ludogorets et le Celtic font la moue 30 mercredi 26 juillet Les supporters niçois déjà bouillants 2 mercredi 26 juillet Un joueur quitte son club à cause de la croix catholique sur l'écusson 139 mercredi 26 juillet Siniša Mihajlović enquille les lucarnes à l'entraînement 22 mercredi 26 juillet Les fans de San Lorenzo reprennent Despacito (via Brut Sport) mardi 25 juillet Ederson atteint d'un cancer des testicules 67 mardi 25 juillet Marca annonce un accord pour Mbappé au Real Madrid 164 mardi 25 juillet Droit de réponse "Mistral Gagnant" 33 mardi 25 juillet La praline de Castillo au Mexique 4