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Robin van Persie dans un plan galère ?

Arrivé en Turquie avec une aura de star, Robin van Persie déchante sous les couleurs de Fenerbahçe. Rarement titulaire, peu prolifique, l'ancien buteur d'Arsenal et Manchester United affiche son spleen avec une ostentation croissante. Ce que la situation des Pays-Bas, en passe d'être éliminés de l'Euro par son pays d'adoption, ne risque pas d'atténuer.

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Mi-juillet, son arrivée était pourtant perçue comme le gros coup de l'intersaison en Turquie. Après trois saisons globalement glorieuses sous les couleurs de Manchester United, Robin van Persie avait opté pour celles de Fenerbahçe. Ils étaient d'ailleurs pas moins de 18 000 fans stambouliotes le 14 juillet pour assister à la présentation du buteur batave au Şükrü Saracoğlu Stadium. L'occasion pour l'attaquant de savourer un premier bain de foule, et de tirer des plans sur la comète : « Je vous promets une chose, je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir pour aider Fenerbahçe à gagner autant de trophées possibles pour vous rendre heureux. Car quand je vous vois aujourd'hui, je ne peux pas imaginer la fête que ce serait si on gagnait le championnat. »

Barré par un Fernandão


Trois mois plus tard, la lune de miel semble bel et bien terminée. La recrue phare du mercato, blessée au début de l'été, n'apparaît toujours pas comme un titulaire indiscutable dans le onze de Vítor Pereira. Le coach portugais, passé par Porto et l'Olympiakos, préfère pour le moment s'appuyer sur le Brésilien Fernandão dans un 4-3-3 où il ne peut aligner ensemble deux purs attaquants axiaux. Meilleur buteur de Süper Lig la saison passée avec Bursaspor, l'Auriverde a planté 3 fois en championnat et 4 fois en Ligue Europa depuis juillet, quand son concurrent néerlandais ne compte que trois réalisations toutes compétitions confondues en 12 apparitions. Alors que l'autre recrue phare du mercato, Nani, s'est déjà rendue indispensable, RVP affiche de plus en plus clairement son mal-être. Dans une interview pour la chaîne Lig TV, il a admis sans la moindre équivoque ne pas apprécier son statut de remplaçant et se sentir « bien physiquement et prêt à disputer 90 minutes » . Sauf que pour l'attaquant hollandais, le malaise semble bien plus profond qu'une simple frustration de ne pas disputer tous les matchs - il n'a joué que deux fois l'intégralité d'une rencontre depuis le début de la saison - et ressemble de plus en plus à une erreur de casting.

RVP, homme de vestiaire ?


Sur internet, on peut ainsi désormais voir des vidéos de Van Persie montrant au choix une implication excessivement nonchalante lors d'un échauffement, une poignée de mains glaciale avec son entraîneur après une victoire des Jaune et Bleu, ou encore une indifférence totale depuis le banc lorsque son équipe marque un but. Autant dire que le moral du joueur est au même niveau que son implication : à zéro. De son côté, Vítor Pereira a voulu dédramatiser la situation sans forcément convaincre en assurant « que ce serait plus grave si Van Persie n'était pas déçu d'être sur le banc » . Et vu que dernièrement, l'avant-centre s'est montré plus prolifique lors de ses entrées en jeu - buts contre Bursaspor et Beşiktaş - que comme titulaire - muet contre Molde ou le Celtic en Ligue Europa -, son entraîneur pourrait être tenté de le garder encore quelque temps comme joker de luxe. Mais pour cela, le technicien portugais devra gérer avec subtilité les états d'âme de son attaquant, sous contrat pour trois ans à Istanbul. Mais l'ancien coach du FC Porto l'a récemment assuré à la presse, « sans tension dans le vestiaire, on ne peut pas gagner les matchs » . À sa manière, Robin van Persie est donc devenu un homme de vestiaire, à défaut d'être le héros du Fener. Et il risque donc de faire la gueule encore longtemps.

Par Nicolas Jucha
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