Ligue des Champions - FInale - Bayern Munich/Chelsea (1-1 ap 3-4 TAB)
Eric Maggiori
Robben, le syndrome de Johannesburg
Depuis le soir de la finale de la Coupe du Monde 2010, Arjen Robben traîne derrière lui une putain de malédiction. D’une, il ne gagne aucun titre. De deux, il a raté tous les moments cruciaux. Une question de mental, ou d’ADN de loser ?
Robben, le syndrome de Johannesburg
Cette fois-ci, Subotic n’est pas venu lui crier à deux centimètres du nez toute sa hargne. Mais c’est tout comme. Arjen Robben, hier soir, s’est offert un remake du match décisif disputé en Bundesliga, il y a quelques semaines, contre le Borussia Dortmund. La scène est la même. La 86e minute contre Dortmund, la 95e contre Chelsea. Robben qui s’avance sur le point de pénalty. Ribéry qui se demande pourquoi ce n’est pas lui qui s’y colle. Une frappe pas franchement irrésistible, à ras de terre, à gauche du gardien. Weidenfeller la première fois, Čech la seconde. Les deux portiers anticipent le bon côté et captent. Ribéry qui se demande encore pourquoi ce n’est pas lui qui s’y est collé. Dans les deux cas, c’est une erreur décisive. Car elle fait perdre deux titres fondamentaux au Bayern. Rien ne dit que si Robben avait marqué ces deux pénaltys, le Bayern Munich aurait été sacré champion d’Allemagne et champion d’Europe. Certes. Mais force est de constater qu’en loupant ces deux tirs à des moments si décisifs, le Néerlandais a entraîné dans sa chute toute son équipe. Or, on ne peut pas vraiment dire que ce soit la première fois. Iker Casillas peut en témoigner.
Non, je n’ai pas pu
C’était le 11 juillet 2010. Après une Coupe du Monde où il a été l’un des tout meilleurs de son équipe, Robben peut devenir le héros de tout un pays en offrant le premier titre mondial à une nation qui se traîne derrière elle une sacrée réputation de lose. A deux occasions, au cours de la finale, Robben va se retrouver seul face à Casillas. La première fois, à la 62e minute, il se fait hypnotiser par le gardien espagnol, qui dévie son tir en corner de la jambe. La seconde fois, vingt minutes plus tard, il n’a pas la lucidité pour tromper San Iker, après avoir bouffé en vitesse Puyol. Lors de la prolongation, Iniesta envoie l’Espagne sur le toit du monde, et renvoie la Hollande chez elle, avec une jolie médaille en chocolat. Depuis ce maudit soir de Johannesburg, Arjen Robben est devenu le loser par excellence. Celui qui fait tout bien, sauf au moment où il faut être décisif. De fait, la vitrine du Bayern Munich est restée désespérément vide depuis.
Ah si, les Bavarois ont remporté la Supercoupe d’Allemagne 2010, un mois à peine après cette finale de Coupe du Monde. Devinez quoi ? Robben n’était pas encore rentré de vacances, et, ce jour-là, l’équipe alors entraînée par Louis van Gaal s’était tranquillement imposée 2-0 contre Schalke, avec des buts de Müller et Klose. Mais après cela, c’est une succession d’échecs. Les deux titres de champion d’Allemagne sont abandonnés au profit du Borussia, la finale de Coupe d’Allemagne est également perdue contre ces mêmes joueurs de la Ruhr, et, hier, la finale de la Ligue des Champions. A chaque fois, Robben a endossé le même rôle : celui de champion qui amène son équipe jusqu’au sommet et qui, dans un dernier élan, se vautre lamentablement. Difficile, pour le joueur, d’expliquer ça avec des mots. « Je ne peux pas décrire ce que je ressens, mais cela a été une nuit terrible, assurait-il hier, au terme de la rencontre. J’ai voulu frapper le ballon très fort et en hauteur, mais il n’a pas décollé. » J’ai voulu, mais je n’ai pas pu. Voilà qui résume bien la situation.
Mini-mental
Pourtant, avant Johannesburg, Robben n’était pas franchement un chat noir. Enfin, il y avait eu des prémices. Comme cette finale de Ligue des Champions perdue quelques semaines plus tôt contre l’Inter Milan, à Madrid. Pour le coup, le Hollandais n’avait pas été décisif dans le mauvais sens. Il n’avait juste rien fait de spécial, face à une défense nerazzurra impénétrable et qui, comme Chelsea, venait de sortir le Barça. Mais avant cela, c’était un parcours plutôt honorable, avec deux titres en Hollande, quatre en Angleterre et deux en Espagne. Pas franchement le profil du loser, même si la façon dont il a été chassé du Real Madrid, suite aux arrivées de Cristiano Ronaldo, Benzema et Kakà, en avait déjà fait rigoler quelques-uns.
Alors, que peut-il bien se passer dans la tête d’un joueur si talentueux, que l’on pourrait commodément inclure dans les 10 meilleurs du monde actuellement ? La confiance permet d’engranger de la confiance, c’est bien connu. L’inverse marche aussi. Mais ce qui est étrange, avec Robben, c’est que cette perte de confiance n’apparaît que lors des moments fatidiques. Parce que pour marquer un triplé sur la pelouse du Hertha Berlin ou un doublé contre le FC Bâle, là, il est présent. Quand il faut se cogner avec Ribéry pour tirer un coup franc aussi. En revanche, quand il s’agit de tromper Casillas ou Čech, il n’y a plus personne. Conclusion : l’histoire retiendra qu’Arjen Robben est un grand joueur, mais avec l’un des plus petits "mentals" du football des années 2000. Et le pire, c’est qu’à présent, ces erreurs vont tourner dans sa tête, et qu’il risque bien de se traîner cette réputation derrière lui pendant de longues années. À moins qu’une finale de l’Euro ne vienne le sauver de ses démons ?
Non, je n’ai pas pu
C’était le 11 juillet 2010. Après une Coupe du Monde où il a été l’un des tout meilleurs de son équipe, Robben peut devenir le héros de tout un pays en offrant le premier titre mondial à une nation qui se traîne derrière elle une sacrée réputation de lose. A deux occasions, au cours de la finale, Robben va se retrouver seul face à Casillas. La première fois, à la 62e minute, il se fait hypnotiser par le gardien espagnol, qui dévie son tir en corner de la jambe. La seconde fois, vingt minutes plus tard, il n’a pas la lucidité pour tromper San Iker, après avoir bouffé en vitesse Puyol. Lors de la prolongation, Iniesta envoie l’Espagne sur le toit du monde, et renvoie la Hollande chez elle, avec une jolie médaille en chocolat. Depuis ce maudit soir de Johannesburg, Arjen Robben est devenu le loser par excellence. Celui qui fait tout bien, sauf au moment où il faut être décisif. De fait, la vitrine du Bayern Munich est restée désespérément vide depuis.
Mini-mental
Pourtant, avant Johannesburg, Robben n’était pas franchement un chat noir. Enfin, il y avait eu des prémices. Comme cette finale de Ligue des Champions perdue quelques semaines plus tôt contre l’Inter Milan, à Madrid. Pour le coup, le Hollandais n’avait pas été décisif dans le mauvais sens. Il n’avait juste rien fait de spécial, face à une défense nerazzurra impénétrable et qui, comme Chelsea, venait de sortir le Barça. Mais avant cela, c’était un parcours plutôt honorable, avec deux titres en Hollande, quatre en Angleterre et deux en Espagne. Pas franchement le profil du loser, même si la façon dont il a été chassé du Real Madrid, suite aux arrivées de Cristiano Ronaldo, Benzema et Kakà, en avait déjà fait rigoler quelques-uns.
Alors, que peut-il bien se passer dans la tête d’un joueur si talentueux, que l’on pourrait commodément inclure dans les 10 meilleurs du monde actuellement ? La confiance permet d’engranger de la confiance, c’est bien connu. L’inverse marche aussi. Mais ce qui est étrange, avec Robben, c’est que cette perte de confiance n’apparaît que lors des moments fatidiques. Parce que pour marquer un triplé sur la pelouse du Hertha Berlin ou un doublé contre le FC Bâle, là, il est présent. Quand il faut se cogner avec Ribéry pour tirer un coup franc aussi. En revanche, quand il s’agit de tromper Casillas ou Čech, il n’y a plus personne. Conclusion : l’histoire retiendra qu’Arjen Robben est un grand joueur, mais avec l’un des plus petits "mentals" du football des années 2000. Et le pire, c’est qu’à présent, ces erreurs vont tourner dans sa tête, et qu’il risque bien de se traîner cette réputation derrière lui pendant de longues années. À moins qu’une finale de l’Euro ne vienne le sauver de ses démons ?
Eric Maggiori
Relégation : les lois de la confusion

















Avant d'être un "petit mental" comme vous dites, le mec a une carrière déjà bien fournie, a joué dans les plus grands clubs de plusieurs championnats, mais sa malédiction comme vous dites, n'est pas la malédiction de Robben, mais....
La malédiction hollandaise.
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C'est exactement ça, tout est dit.
Et ça rappelle aussi que pour être un loser lors de la finale, il faut la jouer cette finale, et que sans lui, il n'y en a peut-être pas.
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Les journalistes ont une facilité pour s'acharner sur les joueurs caractériels alors que d'autres font bien pire...
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Quand on voit drogba on peut voir la différence , ça c'est un grand joueur capable de se sublimer quand il le faut
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Robben lui a trop entrepris, frappé trop de fois quand il devait passer, s'est entêté à repeter les mêmes actions stériles...
La faute a Jupp qui lui a laissé les clés du Bayern, alors que cette équipe aurait du l'emporter en jouant collectif?
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Ce mec ferait un tabac dans un club moyen (disons Tottenham ou l'Atletico, voire Schalke), où il ferait la pluie et le beau temps, mais dans une grande écurie il draine le moral en sabotant les bonnes occases.
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Ils auraient même pas passé les quarts!
Et Gomez qui vendange 4 occaz et Boateng qui se fait lacher par Drogba?
Ceux qui opposent Drogba à Robben, vous avez oublié le nombre de face à face qu'il rate en demie 2009 contre le Barça?
Que peut on reprocher à une équipe qui domine Chelsea comme une équipe de DH? qui se procure pléthore d'occaz?
Bah d'avoir un avant-centre pourri! avec un avant-centre moyen, le match aurait du etre plié en première mi-temps
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Depuis son arrivée à Chelsea ce mec passe 75% de son temps à l'infirmerie, et quand il en sort il tente tout pour se mettre en avant (au détriment de son équipe malheureusement). Alors quand il est forme ça va mais avec son corps en mousse et son mental éprouvé par ses échecs passés il a tendance à flancher en fin de saison et aussi dans les rencontres déterminantes. De là à le transformer en pestiféré faut pas déconner, Robben c'est certainement l'un des dix meilleurs ailiers de sa génération.
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Quand t'as fait 10000 passes et que ton avantàcentre n'est pas capable de s'emmener le ballon quand tu le trouves dans la surface, t'essayes de faire la différence tout seul sauf que sa frappe enroulée n'existe plus quand il joue pour le Bayern.
Les Cahill et Cole ont été ridicules contre lui lorsqu'il avait des grands joueurs en soutien.
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Je vous rappelle aussi que la Hollande en 2010 c'est 12 buts, l'Espagne victorieuse c'est combien déjà ? J'assume totalement mon cas de hollandophile pour les haineux qui voudraient m'insulter.
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Lui, iil est le seul joueur du match a avoir pu se procurer des occasions , il a pris des initiatives, Van Persie n'a rien fait, ils auraient fait jouer Gignac, ç'aurait été pareil.
C'est toujours le meilleur, celui qui prend ses responsabilités, qui trinque.
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Je trouve une certaine consonance homosexuelle dans tes propos, me trompe-je?
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Le Bayern va en finale de la LDC contre l'Inter grâce à Robben qui par deux fois sauve littéralement le Bayern, contre la Viola une patate extraordinnaire, contre MU, une reprise de volée qui restera l'un des buts de l'Histoire. Tous ça s'est passé en 2009 ... quand Robben est sacré meilleur joueur de Bundesliga et champion d'Allemagne avec le Bayern.
Poisson rouge, passe ton chemin.
Autrement cette saison, il condamne le Bayern, la faute à son super égo justement, son trop gros égo qui l'empêche de se dire... laissons le pénalty à quelqu'un d'autres... le péno qu'il avait mis à Casillas en demi passe à deux doigts de pas aller dans le but... et franchement, mais QUAND EST CE QU'ON LE DIRA, POUR MARQUER UN PENO FAUT TIRER UNE PATATE MILIEU-HAUT-DROIT ou GAUCHE comme Lampard et Luiz bordel ! Arrêtez avec ces pénos de merdes à raz le poteau gauche-droit...
En tout cas, j'ai pleuré, deux finales que l'on se fait voler en croquant à mort et en dominant tout le long... Drogba la mérite, pas Chelsea et son jeu horrible... même s'ils défendent comme personne, le foot serait un sport de merde si tout était comme ça... on crache encore sur la Ligue 1 après ça? Allez Croix de Savoie !
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Il a quand même gagné la liga, la prem league et la bundesliga... J'aimerai qu'il s'attaque à la serie A : )
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Camp Mou est probablement un homo* refoulé, oui.
Et Robben est une tête de con et un footballeur pas si génial.
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Tu habites au rez de chaussée, si je comprends bien!
Vu le niveau de cette LDC, le ballon d'or ce jouera sur l'euro.
Donc, vu que l'équipe de guesh ne fera rien et Cristiano se ridiculisera, le ballon d'or reviendraà RVP, par exemple.
Et pourquoi pas Robben, s'il soignes les bleus à l'âme?
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T'as du en prendre des bit*es en supportant tles concierges!Je t'imagine pleurer dans ta loge au RDC
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OK tu rates un péno pendant le match, ça arrive à tout le monde, mais ne pas prendre ses responsabilités lors de la séance de tirs aux but est digne d'un pire lâche !!! Quand il s'agit de frapper les pénos contre Hoffenheim, il est là, par contre si c'est pour soutenir les copains et prendre ses responsabilités en finale de la LdC, y a plus personne !!
Dommage pour joueur techniquement au-dessus de la moyenne et adroit devant le but mais inconstant lors des grands RDV (en dehors de sa lacheté, c'est tout son matrch de m**** qui est à blâmer).
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tu tires en force au milieu point pourquoi aucun tireur de peno ne tire en force au milieu quand meme pas compliqué si ?
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j'ai cru qu'on me parlait de Messi là.
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Cette décision n'est cohérente que s'il n'en tire plus aucun pour son équipe.
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Lui,il est bon pour le Rugby(désolé les gars…),ou le ‘Catch’…Rien a foutre sur un terrain de Foot...
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PS : big up aux fans de CR7, je me suis un peu emballé sur le message précédent, mais faut quand même avouer que "Camp Mou" incite particulièrement à la violence.
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