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Rivère : « À Nice, on écoute les remontées des tribunes »

Jeudi soir, le noyau des ultras niçois a rencontré, en préfecture des Alpes-Maritimes, le directeur du cabinet ainsi qu’Antoine Boutonnet - commissaire à la division nationale de la lutte contre le hooliganisme – en présence du maire de Nice mais également du président de l’OGC Nice, Jean-Pierre Rivère. Ce dernier a énormément œuvré pour que tout ce petit monde puisse discuter ensemble. Apprendre à se connaître, tout simplement.

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Président, quel était le but de cette réunion en préfecture ?
Autour d’un stade, vous avez énormément d’entités qui cohabitent et interagissent. Pourtant, ces mondes se parlent peu ou pas du tout. Donc, il y a une vraie incompréhension. Hier, on a souhaité, tous ensemble, se rassembler autour d’une table pour mieux s’exprimer. Que ce soit le club, la ville de Nice à travers le maire Christian Estrosi et un membre de son équipe qui connaît bien le club puisqu’il s’agit de José Cobos, des représentants de la Populaire Sud, le directeur de cabinet de la préfecture mais également Antoine Boutonnet, venu spécialement de Paris pour ça. Au final, je suis agréablement surpris par l’écoute de chacun. Cette réunion, qui a duré près de trois heures, a été constructive. On a trouvé un fil conducteur que l’on ne doit pas perdre : faire perdurer cette volonté commune d’œuvrer ensemble.

Pourquoi cette réunion s’est-elle tenue maintenant ?
L’OGC Nice est une grande famille. Au stade, on retrouve des supporters ultras mais également beaucoup de familles. Au club, on écoute attentivement les remontées des tribunes. Depuis peu, certains de nos supporters étaient irrités par les nombreuses interdictions de stade qui touchaient leurs rangs. Il fallait dialoguer. Que chacun se présente à l’autre. Quand on arrive à mettre de la bonne volonté, on peut dialoguer. Ça a été le cas hier. Chacun a pu exprimer ses doléances, ses volontés.

La présence de Christian Estrosi était-elle indispensable ?
Le maire, avec le poids qui est le sien, a voulu expliquer que les supporters niçois étaient des gens bien. On a tous ensemble cette volonté de faire reconnaître le supporter niçois comme une vraie force pour le club. Au cœur de l’hiver, quand le club a aligné sept défaites de suite en championnat, il n’y a jamais eu de mécontentement en tribunes. Les tribunes étaient toujours derrière nous. On ne l’oublie pas. Les supporters du Gym font partie du projet, ils doivent permettre au club de grandir.

Vous êtes l’un des derniers clubs de Ligue 1 à être aussi à l’écoute de vos supporters. Pourquoi ?
On nous fait souvent le reproche d’être trop proches d’eux, d’ailleurs. Cela dit, il ne faut pas oublier qu’ils ont cette capacité extraordinaire d’animer la tribune. Ils participent à la réussite d’une fête. On est logiquement à leur écoute mais ce n’est pas à sens unique. En début de saison, on avait un gros problème de pyrotechnie en tribunes. Cela coûte des amendes au club. C’est un vrai problème pour nous. On a dialogué avec eux, leur expliquant notre problématique, notamment financière. Avec du dialogue, ce phénomène a disparu des tribunes. Cela montre que l’on peut discuter.

Avez-vous fixé des limites à vos supporters ?

On veut des supporters responsables. Très tôt, on a émis des règles à respecter : pas de violence, pas de trafic de produits illicites - je ne parle pas du lambda qui fume un joint -, pas de politisation des tribunes et pas de pyrotechnie. Sur ça, on sera intransigeant et ils l’ont bien compris.

Donc à Nice, les supporters peuvent utiliser les banderoles pour faire part de leur mécontentement, par exemple ?
On n’est pas dans l’idée de les interdire. En tout cas, pour le moment, nous n’avons pas ce genre de problème. On est très loin de ce type de préoccupation. Cela dit, on sait à quel point il est difficile de gérer une foule et donc une tribune. Pour l’instant, on est optimistes dans la volonté d’aller tous dans le même sens. Cette réunion a été une première étape. Il faut continuer.

Craignez-vous la fin des tribunes populaires ?
On ne sera jamais à l’abri d’un acte isolé dans un stade. C’est illusoire. Mais à travers le dialogue, on peut faire des choses. Par contre, on sera sans pitié envers les fautifs en cas d’écart. Il faut se montrer ferme quand c’est nécessaire. Cette première réunion a permis de faire connaissance. Elle va déboucher sur d’autres rendez-vous, notamment avant les matchs, entre les forces de police et les supporters pour mieux préparer les rencontres. On n’a rien réglé. Loin de là. C’est seulement une première pierre à l’édifice. À nous de continuer sur ce chemin.


Propos recueillis par Jean-Paul Merthod
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