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River souffre, mais rejoint la finale

Dominé pendant toute la rencontre, River a arraché une qualification en finale du Mondial des clubs grâce à un but de Lucas Alario (0-1). Les hommes de Gallardo peuvent désormais rêver d’une finale contre le Barça.

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Sanfrecce Hiroshima 0-1 River Plate

But : Alario (72e) pour River Plate

Lucas Alario. Une carcasse d’avant-centre d’un autre temps. Un jeune inconnu en Argentine, qui jouait à Colón avant son transfert à River Plate. Un transfert exigé par Marcelo Gallardo, d’ailleurs. Devenu titulaire après quelques matchs, il a tutoyé le statut d’idole après son but contre Guaraní en demi-finale de la Copa Libertadores. Son coup de tête contre Tigres en finale retour lui permettra de devenir la nouvelle coqueluche du Monumental. Malgré une épaule en vrac (il souffrait d’une luxation avant cette compétition), l’attaquant argentin a cette fois-ci offert la victoire à River Plate. Dans un match compliqué et face à une équipe dominatrice d’Hiroshima, les hommes de Gallardo se sont offert un billet pour la finale du Mondial des clubs. En souffrant, comme souvent ces derniers temps.

River peut remercier Barovero


Rapidement, l’équipe de Gallardo semble retrouver la formule qui a fait d’elle la meilleure du continent sud-américain. Une pression haute, et des coups de pied arrêtés frappés par le pied gauche précis de Pisculichi. Dans un stade japonais totalement acquis à sa cause, River contrôle tranquillement le ballon lors des premières minutes. Regroupés derrière, les joueurs d’Hiroshima espèrent un exploit de leur brésilien Douglas. Mais au quart d’heure de jeu, peu d’occasions pour les Millonarios. Une frappe de Ponzio fait travailler l’hésitant gardien japonais, Takuto Hayashi. Mais les quelques contres de Sanfrecce viennent inquiéter une charnière composée de Balanta et Maidana, toujours aussi fragile. L’international argentin doit même sauver les siens sur une frappe de Douglas. Cinq minutes plus tard, les Japonais s’offrent la meilleure occasion de la rencontre. Barovero sort une énorme parade devant Minagawa, laissé seul par un Balanta en énorme difficulté. River est surpassé dans l’engagement. À la demi-heure de jeu, Chajima fait une nouvelle fois briller Barovero. Les absences inquiétantes de la défense de River Plate se font récurrentes. À cinq minutes de la pause, Barovero réalise encore un arrêt exceptionnel sur une frappe de Minagawa aux six mètres.


Mi-temps. Malgré l’enjeu d’une hypothétique finale contre le FC Barcelone, River n’a pas gommé toutes les imperfections vues sur les derniers matchs. Et doit sa survie à Barovero.

Alario, encore


Au retour des vestiaires, Marcelo Gallardo, adepte des changements rapides quand son équipe est dominée, ne touche à rien. River se procure sa première grosse occasion du match. Mora rate totalement sa volée, seul devant le but. Mais la défense des Argentins est toujours aussi friable. Balanta sauve River, et Douglas gâche une contre-attaque. Lucho González rentre pour remettre de l’ordre dans la maison riverplatense, et Viudez remplace un Pisculichi totalement transparent. Des changements qui vont réveiller River. Les hommes de Gallardo maîtrise le ballon et font reculer le bloc japonais. Sur un coup franc frappé par l’Uruguayen Viudez, Lucas Alario profite de l’erreur du gardien et place un coup de tête au fond des filets. La délivrance pour les 15 000 supporters de River Plate présents à Osaka.


Le jeune attaquant, déjà décisif en Copa Libertadores, entre un peu plus dans la légende du club à la bande rouge. Alors que les supporters de River se font de plus en plus bruyants, Mora rate une énième occasion. Coup de sifflet final. Les hinchas de River qui ont fait le déplacement peuvent souffler, et rejoindre Yokohama pour la finale, dimanche. Par Ruben Curiel
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Il jouait a Lanus et non pas a Colon...
Ruben Curiel Niveau : District
Message posté par Gelsen04
Il jouait a Lanus et non pas a Colon...


C'est un grand oui, monsieur Gelsen.
Message posté par Gelsen04
Il jouait a Lanus et non pas a Colon...


C'est con, j'apprécie le jeu de mot entre les deux clubs, mais tu l'as pas du tout exploité. Le fait que t'inventes une phrases qui n'a pas lieu d'être (le mec jouait bien à Colon) fait complètement tomber le truc à plat.

Un truc du genre "la magie de la science lui a permis de quitter Colon sans passer par Lanus" là oui pourquoi pas.
Norez bien que mon identifiant sofoot n'est autre qu'un présage à la victoire face au barca.
J'essaie de biaiser à ma manière la malédiction sofoot.

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