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River Plate en enfer

Incroyable mais vrai : River Plate jouera en deuxième division la saison prochaine. Son match nul (1-1) au Monumental le condamne, après la défaite de l'aller à Cordoba (2-0). Epilogue malheureux mais inéluctable d'un grand en chute libre depuis trois saisons.

« Du ciel à l'enfer » . La formule est signée du quotidien La Nacion. En quinze ans, River Plate est passé de la gloire d'une Copa Libertadores soulevée par Enzo Francescoli à l'infamie de la relégation, à l'issue d'un barrage contre l'illustre inconnu Atlético de Belgrano. Dimanche, en une minute à peine, de la cinquième à la sixième, le club de Nuñez a transité d'une situation désespérée (un but de Belgrano justement refusé pour hors-jeu) à un sursaut d'espoir (l'ouverture du score de Mariano Pavone). Tout River s'attendait alors à une avalanche de buts, à un retour en grâce miraculeux. Le « Tanque » (le Tank), décidé à enfiler le costume de héros en cet après-midi historique, a eu le second but - celui de la résurrection - au bout du pied. Mais l'ancien attaquant du Bétis Séville a tremblé au moment de tirer son pénalty (67e), les filets non. Et Belgrano a fait bloc, résistant aux assauts lancés par River Plate et ses quatre attaquants (Caruso, Bordagaray et Villalba aux côtés de Pavone) en fin de rencontre. Une anomalie de plus pour une équipe qui présentait, tout comme mercredi à Cordoba, six changements par rapport au précédent match, Rogelio Funes Mori, titulaire en pointe à l'aller, ne figurant même pas sur la feuille de match.

Les errances d'un coach

« Jota Jota » Lopez, avait mis son habituelle défense de quatre joueurs au placard pour parier sur un 3-5-2 plus mordant. Mais abusant de longues balles catapultées vers l'avant, les Millonarios ne sont jamais parvenus à poser le ballon, à prendre le jeu à leur compte et réellement faire douter une équipe de Belgrano jouant crânement sa chance, à l'instar de son numéro 10, Franco Vazquez, qui sema la panique à de nombreuses reprises dans les rangs adverses. A l'heure de jeu, un centre improbable vînt s'échouer sur Juan Manuel Diaz avant de rebondir sur Alexis Ferrero et de se retrouver dans les pieds de Guillermo Farré, qui ne laissa pas passer l'occasion de tromper Juan Pablo Carrizo (62e), abasourdi tout comme les milliers de supporters de River présents ce dimanche au Monumental.

C'est dur dur d'être en D2

Le club présidé par Daniel Passarella a donc perdu ce que la presse définissait comme « le match le plus important de son histoire » . Les joueurs et l'entraîneur pourront bien sûr s'en prendre à l'arbitre, qui n'a pas cru bon de siffler une faute évidente de Claudio Pérez sur Leandro Caruso dans la surface (26e), mais ce serait injuste, M. Pezzotta leur ayant offert un pénalty tout aussi mal jugé, peu après l'égalisation de Belgrano. Il dut suspendre le match une minute avant son terme, des violences ayant éclaté en tribune. River, dont les joueurs sont repartis la tête basse et pour la plupart en larmes, sous les invectives de son public, est là où il redoutait d'être depuis trois saisons. Là où personne ne l'imaginait il y a quinze ans, lorsque Hernan Crespo inscrivait un doublé contre l'América de Cali pour l'installer sur le toit de l'Amérique. River va connaître l'enfer de la deuxième division : les déplacements périlleux aux quatre coins du pays et le syndrome de ces petites équipes qui se donnent à 200% pour vous battre. River est relégué et va devoir souquer ferme pour retrouver la cour des grands.



River Plate relégué par buzzensport


Florent Torchut, à Buenos Aires

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