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River accroche les Tigres de Gignac

Malgré de nombreuses occasions, les Tigres de Gignac ont été tenus en échec par River Plate. L'équipe entraînée par Marcelo Gallardo revient en Argentine avec un bon résultat. Rendez-vous la semaine prochaine pour le match retour, au Monumental de Buenos Aires.

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Tigres 0-0 River Plate


Une finale historique. River n'a pas atteint ce stade de la mythique compétition depuis dix-neuf ans. Marcelo Gallardo y était. Sur le banc déjà, mais en tant que joueur aussi. Le « Muñeco » a remporté la dernière Libertadores du club du quartier de Nuñez à Buenos Aires, en 1996, contre l'América de Cali. À l'époque, Lucho González, sur le banc au début de la rencontre, n'était qu'un gamin de quinze ans. Cavenaghi, qui reste sur une série de cinq buts en deux matchs, était encore loin d'être l'idole de retour au club après la descente en seconde division. De leur coté, les Tigres de Gignac disputent leur première finale de Copa Libertadores. Au terme des quatre-vingt-dix minutes, les deux équipes se quittent sur un match nul, sans relief. Mais le retour au Monumental promet d'être explosif.

Gignac discret, River aussi


Les deux équipes ont aligné des compositions alternatives ce week-end en championnat. Tigres a perdu (0-1) contre Toluca lors de la première journée du championnat mexicain, et River s'est imposé (3-1) contre Colón, avec le premier but de Tabaré Viudez sous les couleurs blanche et rouge. Dès le début de la rencontre, Vangioni confirme sa réputation, avec un tacle par derrière sur Damn, qui lui vaut un carton jaune. River se procure les premières occasions malgré la pression des Mexicains. Les dix minutes d'observation passent, la superbe ambiance du Volcán ne paraît pas inquiéter les hommes de Gallardo. Sur un corner de Viudez, Funes Mori et Mercado manquent d'ouvrir le score. Au quart d'heure de jeu, Gignac s'embrouille avec toute la défense de River. L'arbitre paraguayen garde son carton dans la poche malgré les provocations de l'ancien joueur de l'Olympique de Marseille. Sur un centre contré d'Arévalo Ríos, Marcelo Barovero, le gardien et capitaine de River Plate, est sauvé par sa barre transversale. Tigres met les griffes sur le ballon et la pression s'accentue. Barovero arrête une tête de Sóbis, seul aux six-mètres. Quelques minutes plus tard, Gignac envoie son premier enroulé au-dessus du but du maigre gardien des Millonarios.

À la vingt-cinquième minute de la rencontre, l'arbitre siffle la fameuse pause fraîcheur, sous les 35 degrés de Nuevo León, sans préciser ce qu'il y a dans les bouteilles mexicaines. Face à la domination des Tigres, Viudez est le seul joueur de River à sortir la tête de l'eau. Dix minutes plus tard, Guzmán évite l'ouverture du score, après une superbe offrande de Carlos Sánchez façon quarterback NFL. Dominé par la charnière centrale de River Plate, Gignac est plutôt discret. APG provoque une faute de Mercado, qui reçoit un carton jaune le privant du match retour au Monumental. Malin, le Dédé. Solide, aussi. L'arbitre de la rencontre siffle la mi-temps. Pas de quoi s'enflammer à l'Estadio Universitario. Seuls le sombrero de Viudez et la Madjer de Gignac viennent rompre la monotonie d'une rencontre particulièrement tendue.




Une deuxième mi-temps soporifique


Au retour des vestiaires, Gallardo bouge ses pièces et tente un coup tactique. Martínez remplace Viudez, et Bertolo entre en jeu à la place de Mora, invisible lors de la première mi-temps. Les deux Uruguayens semblent blessés, et s'installent sur le banc avec de la glace sur la cuisse. Des changements qui bénéficient à River Plate, qui s'installe dans la moitié de terrain de Tigres. Le moment choisi par le public mexicain pour augmenter les décibels. Pourtant, sur le terrain, le match est tout aussi calme. Arévalo Ríos, meilleur joueur de la rencontre, sort à vingt minutes du terme. Marcelo Gallardo est alors expulsé pour des protestations constantes. Seul Juninho (un autre, hein) s'offre une petite occasion sur un coup franc lointain. Malgré l'entrée de Lucho González, cette demi-finale aller veut absolument se terminer sur un score vierge.

Sauf qu'à cinq minutes de la fin du match, Vangioni sauve River Plate face au bien nommé Damn, qui vendange donc la dernière chance d'offrir une victoire historique à ses supporters mexicains, déchaînés pendant 90 minutes. En vain. C'est le troisième match nul entre Tigres et River Plate lors de cette Copa Libertadores. Rendez-vous la semaine prochaine en Argentine, au Monumental de Buenos Aires, pour en savoir un peu plus sur ce que le langage universel a choisi d'appeler « la folie » .

Par Ruben Curiel, à Buenos Aires
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