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  1. // Il y a dix ans, on disait...

Rio répond encore

Il y a dix ans, Rio Mavuba évoluait aux Girondins de Bordeaux, et son président, Jean-Louis Triaud, ne croyait pas vraiment aux rumeurs de départ. Pourtant...

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Le 14 novembre 2006, 20 Minutes écrivait :

Jean-Louis Triaud : « Rio Mavuba, c'est un garçon qu'on apprécie énormément. J'ai beaucoup d'estime pour lui. Il est sous contrat avec les Girondins jusqu'en 2009. Nous prendrons une décision ensemble. J'ai lu ce qu'il avait déclaré. Pour nous, cela s'arrête là. S'il peut partir dès cet hiver ? Nous n'avons pas du tout évoqué ce cas ni avec l'entraîneur, ni avec le joueur. Mavuba sait où me trouver pour en parler.  »



Novembre 2006. Mécontent de son temps de jeu, Rio Mavuba souhaite quitter Bordeaux à la fin de la saison et le fait savoir dans la presse. Pour son président, Jean-Louis Triaud, ce ne sont alors que de simples paroles. Des rumeurs. Rien de concret. Rio Mavuba n’a alors que vingt-deux ans. Et une grande carrière devant lui. Deux ans auparavant, il a remporté le fameux tournoi de Toulon d’où il est également reparti avec le trophée de meilleur joueur de la compétition. Deux mois plus tard, le milieu de terrain découvre même l’équipe de France lorsque Raymond Domenech le sélectionne pour un match amical face à la Bosnie. Rio est un homme que l’on surveille, un joueur qui a le potentiel pour jouer dans une grosse écurie. D’ailleurs, le Real Madrid s’est positionné sur le dossier depuis maintenant deux saisons. Alors forcément, son faible temps de jeu en Gironde, Mavuba ne le comprend pas. Et l’accepte encore moins.

Un départ moins beau que prévu


Pourtant, confirmant les dires de son président, le joueur ne fait pas ses valises au mercato d’hiver. Il reste bien du côté de Bordeaux où il finira même par remporter la Coupe de la Ligue face à Lyon, en fin de saison. Sauf que, dans sa tête, le départ est acté. N’en déplaise à Triaud. Et si le Real lui faisait les yeux doux depuis quelque temps, le milieu de terrain s’en va bien en Espagne, mais du côté de Villarreal. Une équipe où il sera vraisemblablement plus simple de faire son trou. En théorie, seulement. Car dans la pratique, l’ancien Bordelais se contente de cirer le banc. Ses apparitions se font rares. Trop rares.


Alors, il faut trouver une solution, vite. Car déjà, les mauvaises langues se manifestent : Mavuba a fait le choix de l’argent, il est en train de se perdre en Espagne, sa carrière ne s’en remettra pas. Pas le temps de s’intéresser aux qu’en-dira-t-on, il faut se bouger, dès le mercato hivernal. Le joueur trouve un arrangement avec son club et revient en France où il est prêté jusqu’à la fin de saison, du côté de Lille. Là encore, la destination fait jaser, et la majorité des observateurs estiment alors la carrière du jeune joueur en perte de vitesse. Sauf que dans le Nord, le joueur s’éclate. Sur le terrain comme dans les vestiaires. Alors, dès la fin de saison, décision est prise de l'y faire signer définitivement.

Une renaissance


Son intégration est telle qu’il ne tarde pas à récolter le brassard. Et à multiplier les grandes performances. Jusqu’à la saison 2010-2011 où le capitaine lillois prend part aux trente-huit rencontres de championnat qui sacreront le club nordiste champion de France. Avec une petite Coupe de France pour couronner le tout. Le garçon tient sa revanche. Quelques mois plus tard, Rio Grande reçoit même le prix orange attribué par France Football pour récompenser le joueur le plus sympa du championnat. Mieux, alors qu’il n’a plus porté le maillot bleu depuis mars 2007, le Lillois est rappelé par Deschamps en août 2012 après avoir claqué une nouvelle saison à trente-huit matchs de championnat. Mais le sort s’acharne, et une grave blessure, lors de la saison 2012-2013, l’éloigne de nouveau de ce groupe France qu’il chérit tant.



Peu importe, le garçon en a déjà vu plus que ça. Et il ne baisse pas les bras. Au point d’être rappelé en novembre 2013 pour faire partie du groupe chargé de qualifier la France pour la Coupe du monde brésilienne en affrontant l’Ukraine en barrages. Quelques mois plus tard, il embarquera avec ce même groupe pour aller jusqu’en quarts de finale du Mondial brésilien. Sa dernière expérience en bleu. Tellement belle, car personne n’aurait misé dessus quelques années auparavant. Depuis, Rio continue de distribuer le jeu dans le Nord tout en motivant ses partenaires dans le vestiaire. Et s’il a fait plusieurs fois connaître sa volonté de partir, cette fois il n’a pas plié bagages. Pour le plus grand plaisir des supporters lillois. Comme quoi, l’amour peut durer jusqu’à neuf ans. Au moins.

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