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Richard Soumah : « La chambre bunker dans l’appart', ça surprend un peu »

En fin de contrat à Amiens, Richard Soumah (30 ans) n’a pas trouvé de terrain d’entente avec les dirigeants picards pour poursuivre l’aventure commune en Ligue 1. Le milieu de terrain international guinéen a finalement pris la direction d’Israël et du Maccabi Petah-Tikva, dans la périphérie de Tel-Aviv, où il s’est installé le 24 juin. Premières impressions.

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Vous avez signé en Israël, mais pas de bol, les plages de Tel-Aviv sont à trente minutes en voiture...
Il faut rouler un peu. Mais les plages valent le coup. Bon, je n’y suis allé qu’une fois depuis que je suis arrivé. Petah-Tikva est en périphérie de Tel-Aviv. En fait, ça dépend du trafic. Il y a pas mal de circulation. C’est comme Paris, mais en plus petit. Tel-Aviv, c’est vraiment top. Il y a beaucoup de monde dans les rues, beaucoup de restos, de bars. C’est très animé. Petah-Tikva, c’est sympa aussi. Il y a visiblement une certaine qualité de vie en Israël. Les gens sont cool, ouverts. Je viens juste d’arriver, mais ça me plaît bien.

Vous êtes à l’hôtel ?
Non, non. Je suis arrivé le 24 juin dans la soirée, le team manager est venu m’accueillir à l’aéroport. Je partage un grand appartement avec Johan Martial, qui vient d’arriver aussi (Martial a aussi quitté un club qui monte en Ligue 1, Troyes, ndlr). On va partir en stage en Autriche, et au retour, il va avoir son logement. Je suis bien installé, c’est grand. Bon, la seule chose qui surprend, c’est la chambre bunker. C’est normal ici. Mais ça surprend un peu. Ils m’ont prévenu quand je suis arrivé. En cas de nécessité, tu peux te réfugier dans cette chambre. Ah oui, aussi, ils ont l’air moins à cheval sur les détails de finition dans les appartements. C’est peut-être parce que je suis français que ça me saute aux yeux (rires). Mais mon logement est très bien.

« Les dirigeants m’ont proposé de venir passer quelques jours avant de signer. Ils savent que la situation sécuritaire du pays peut faire hésiter des joueurs étrangers. J’ai accepté et j’ai pu me rendre compte par moi-même. Le risque zéro n’existe pas, où que vous soyez. »
Vous n’aviez pas d’appréhension particulière au moment de signer ?
Les dirigeants m’ont proposé de venir passer quelques jours avant de signer. Ils savent que la situation sécuritaire du pays peut faire hésiter des joueurs étrangers. J’ai accepté et j’ai pu me rendre compte par moi-même. Le risque zéro n’existe pas, où que vous soyez. On sait qu’il y a eu des évènements en Israël, mais les gens mènent une vie normale. Ils sortent beaucoup. Donc, ça m’a intéressé. Sportivement aussi, ça me plaisait. Le Maccabi a des ambitions nationales et européennes. En 2016-2017, le club a manqué la qualification pour la Ligue Europa pour un seul point. J’ai donc accepté et j’ai signé un an, avec une option pour une année supplémentaire.

Que saviez-vous du championnat israélien ?
Honnêtement, pas grand-chose. Je connaissais les principaux clubs, dont le Maccabi Tel-Aviv et le Beitar Jérusalem notamment.
« Franchement, je me sens bien ici. Le cadre de vie est vraiment plaisant. Et je gagne mieux ma vie qu’à Amiens. »
À Brest, j’avais joué avec Eden Ben Basat (aujourd’hui à l’Hapoël haïfa, ndlr). Je découvre peu à peu le foot local. Les joueurs israéliens semblent bons techniquement. J’ai hâte de disputer les premiers matchs amicaux, et surtout le championnat. Bon, il paraît que notre public n’est pas le plus chaud du pays. On verra. Mais franchement, je me sens bien ici. Le cadre de vie est vraiment plaisant. Et je gagne mieux ma vie qu’à Amiens.

Pourquoi n’êtes-vous pas resté à Amiens ?
Au départ, c’était ma volonté. J’avais quand même participé à l’accession du club en Ligue 1 (35 matchs dont 30 comme titulaire, 3 buts, 2 passes décisives, ndlr). Mais avec les dirigeants, nous n’avons pas réussi à nous entendre. C’est dommage, mais c’est comme ça. Je n’ai aucune rancune. Je souhaite le meilleur à Amiens. Je vais garder un œil attentif sur les performances de l’équipe la saison prochaine. J’ai vécu deux très belles saisons à Amiens, avec deux montées.


Vous n’aviez pas d’autres propositions en France ?

Si, avec Quevilly/Rouen, en Ligue 2. J’ai été très sensible à cette marque d’intérêt, mais je voulais jouer en Ligue 1. J’ai déjà connu ce niveau avec Brest, puis avec Mons, en Belgique. Là, ce sera en Israël.

Cette accession d’Amiens en L1, personne ne l’imaginait. Comment l’expliquez-vous ?
On venait de National avec un objectif : le maintien. Quelque part, on nous laissait tranquille, on ne s’occupait pas trop de nous. Mais ça a vite marché. Nous avons quasiment toujours réussi à nous maintenir en haut du classement. On a pris confiance, et il y a eu cette série en fin de saison, ce finish incroyable à la dernière seconde du dernier match... Il y avait un groupe soudé. Une super ambiance. Et on pratiquait un football plutôt ouvert. Je pense qu’Amiens va conserver cette philosophie de jeu en Ligue 1, qui s’y prête d’ailleurs davantage que la Ligue 2. Pratiquer un football ouvert, ce n’est pas seulement attaquer, c’est aussi bien défendre. Mais je fais confiance à Christophe Pélissier.


Vous comptez deux sélections avec la Guinée. Mais elles commencent à dater un peu...
En effet ! Trois ou quatre ans, je ne sais plus. J’aimerais bien rejouer avec la Guinée, mais je n’ai plus trop de nouvelles. Si on me propose d’y revenir, j’accepterai. Ça dépendra de mes performances. Et aussi si le sélectionneur (Lappé Bangoura) suit le championnat israélien...

Propos recueillis par Alexis Billebault
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