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Reynet : « Mentalement, j’étais prêt »

Si Dijon est encore à la lutte pour le maintien, Baptiste Reynet vient d'être nommé pour le trophée UNFP de meilleur gardien de Ligue 1 aux côtés de Lopes, Trapp et Subašić. Entretien avec le gardien dijonnais, relax malgré tout, avant un déplacement décisif à Guingamp.

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Figurer au milieu de trois gardiens qui évoluent dans les meilleurs clubs français pour le titre de meilleur spécialiste du poste de la saison, quand on joue pour un promu, c’est beau...
Ah oui. Je ressens évidemment une fierté personnelle, mais aussi pour le club. Les trois autres gardiens qui ont été nommés ont beaucoup plus d’expérience que moi au haut niveau, ils jouent la Ligue des champions, ils sont internationaux... D’autres gardiens auraient pu y figurer sans aucune contestation. Bon, en ce qui me concerne, je suis là parce que je fais partie de ceux qui ont été les plus sollicités. Quelque part, je m’y attendais. Le gardien d’une équipe qui monte en Ligue 1 est supposé avoir pas mal de boulot.

Vous y étiez-vous préparé pendant la trêve estivale ?
Disons que j’ai suivi le programme individuel de préparation de manière plus rigoureuse que d’habitude, car les saisons précédentes, quand on retrouvait les terrains, j’en chiais un peu au début (rires). J’allais courir tous les jours, pour être prêt au moment de la reprise. Car dans ma tête, les choses étaient claires. Je voulais réaliser une grosse saison. Mentalement, j’étais prêt. Je ne me suis pas mis de pression inutile. Je n’étais pas stressé. Ce n’est pas mon genre.

Vous n’êtes pas un petit nouveau en Ligue 1. Vous avez joué à ce niveau avec Dijon en 2001-2012, puis avec Lorient en 2013-2014. Que retenez-vous de ces deux expériences ?
La première est arrivée alors que je ne m’y attendais pas. Je venais d’arriver au DFCO en provenance de Martigues (CFA), pour être numéro deux ou deux bis. Et après le match perdu contre Rennes (1-5), le coach, Patrice Carteron, décide de me faire jouer à Toulouse à la place de Jean-Daniel Padovani. Je ne m’y attendais pas. J’avais juste joué un match avec la réserve... Mais Carteron avait été clair en me disant : « Si ça marche, tu seras titulaire. Sinon, ne te mets pas de pression, tu n’as pas d’expérience, on prendra un gardien habitué à la Ligue 1. » Finalement, j’ai fait toute la saison, mais Dijon a été relégué. À Lorient, j’ai peu joué (6 matchs), et j’étais en concurrence avec Fabien Audard. J’ai beaucoup appris à ses côtés, notamment dans le jeu aérien. Quand j’étais en CFA, c’était un de mes points forts. Sauf qu’entre le CFA et la Ligue 1, il y a une différence.

Vous êtes revenu à Dijon en 2014, alors que le club était en Ligue 2. Votre ego n’a pas été trop atteint ?
Non. J’aurais aimé poursuivre en Ligue 1, mais je ne jouais pas à Lorient. Et quitte à revenir en Ligue 2, autant le faire dans un environnement que je connaissais. Quand la piste de Dijon s’est présentée, je n’ai pas hésité. Le fait de retravailler avec Laurent Weber, l’entraîneur des gardiens, m’a aussi beaucoup apporté. J’ai pu corriger des choses grâce à ses conseils et à la vidéo.

« Avec Laurent Weber, c’est une relation quasi père-fils. Il a un sacré caractère. Moi aussi, j’ai le mien. Parfois, un des deux arrive le matin un peu irrité, et ça peut chauffer un peu sur le terrain. »

Lesquelles ?
Une fois par semaine, je visionne un montage de mon match du week-end. Je m’intéresse moins à mes arrêts qu’à mon placement, qui a une influence non seulement sur mes sorties, mais aussi mon jeu aérien. Avec Laurent, c’est une relation quasi père-fils. Il a un sacré caractère. Moi aussi, j’ai le mien. Parfois, un des deux arrive le matin un peu irrité, et ça peut chauffer un peu sur le terrain. Ce ne sont pas de grosses engueulades, mais on se dit les choses clairement. Et trente minutes plus tard, c’est oublié. De toute manière, les conflits, j’ai tendance à les éviter (rires)...

Vous avez effectué également de gros efforts de concentration...
C’est vrai. Aujourd’hui, je sors beaucoup moins de mes matchs. Cela peut arriver, mais c’est devenu très rare. C’est grâce au travail effectué à l’entraînement où, parfois, il m’arrivait d’être un peu dissipé ou distrait. Je suis beaucoup plus concentré. Je vieillis. Je prends de l’expérience.


Avez-vous des références au poste de gardien ?
J’aime beaucoup Cédric Carrasso. C’est un très bon gardien, qui a su se relever après de graves blessures. En plus, l’homme est respectable, c’est quelqu’un de bien. Mais pour moi, le meilleur gardien du monde est l’Allemand Manuel Neuer. Il est impressionnant, régulier. C’est vraiment le top.

Combien de points pensez-vous avoir apportés au DFCO cette saison ?
Honnêtement, je ne sais pas. Je ne me suis pas amusé à faire le calcul. Je sais que j’ai été décisif lors de certains matchs. À Bastia (0-0), où j’ai eu aussi de la chance. À Lorient, lors de notre victoire 3-2 où j’arrête un penalty, je gagne en fin de match un face-à-face avec Jérémie Aliadière et dans la foulée, on marque le but vainqueur... Contre Lyon (4-2), au mois d’août, aussi. Ça doit représenter quelques points, mais lors de certains autres matchs, j’aurais pu faire mieux.


Dijon a encore trois matchs (Guingamp, Nancy, Toulouse) pour se sauver, et logiquement, vous aurez un rôle à jouer lors de cette fin de championnat...
Moi, j’ai hâte de les jouer, ces trois matchs. Si on pouvait les disputer en une semaine, ce serait encore mieux... Je ne ressens pas de stress, seulement de l’impatience, de la motivation, de la détermination. Bon, il ne faut pas les jouer à l’avance, bien sûr. Mais je suis hyper concentré et le reste de l’équipe aussi. Même quand c’était hyper chaud pour nous, il n’y a pas eu de vagues dans le groupe. C’est pour ça qui j’y crois...

« Partir pour partir, je n’en verrais pas l’intérêt. Comme je l’ai dit, je ne ferme aucune porte. Ce qui m’intéresse, c’est de franchir un cap, et si l’opportunité se présente... »

Votre statut d’ancien du club fait-il de vous un des leaders du groupe ? Après tout, vous avez déjà été capitaine...
Je ne suis pas un leader de vestiaire. Prendre la parole devant tout le monde, ce n’est pas trop mon truc. Ce n’est pas que je sois timide, mais je ne suis pas très à l’aise dans cet exercice. Il y a des joueurs comme Flo Balmont, Cédric Varrault, Yohann Rivière qui sont plus doués que moi pour ça. Je préfère dire des choses individuellement. Je pense être plus un leader sur le terrain.

Votre contrat court jusqu’en 2020. On ne sait pas encore si Dijon évoluera en Ligue 1 ou en Ligue 2 la saison prochaine...
Il est clair que mon souhait est de rester en Ligue 1. Rester à Dijon est une possibilité, bien sûr, car je suis très attaché au club, à la ville. Partir pour partir, je n’en verrais pas l’intérêt. Comme je l’ai dit, je ne ferme aucune porte. Ce qui m’intéresse, c’est de franchir un cap si l’opportunité se présente...



Propos recueillis par Alexis Billebault, à Dijon
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