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  2. // 6e journée
  3. // Toulouse/Rennes (2-2)

Rennes n’y arrive pas

Les Rennais, valeureux et de nouveau efficaces, n’ont pu ramener qu’un point de leur déplacement à Toulouse. Menant jusqu’à la dernière seconde, les coéquipiers de Vincent Pajot ont dû encaisser un improbable but d’Aly Ahamada, monté sur l’ultime coup franc de la rencontre.

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Toulouse - Rennes : 2-2
Buts : Ben Yedder (24’) et Ahamada (90' + 5) pour les Verts. Pitroipa (9’) et Erding (65’) pour les Bretons.


« C'est un homme qui a beaucoup de caractère, un gros mental et il va démontrer que c'est l'homme de la situation » , déclarait en préambule Alain Casanova au sujet d’un Frédéric Antonetti critiqué, en espérant secrètement qu’il attende la prochaine rencontre pour se remettre en selle. Car le Stade Rennais, en position de premier relégable avant ce match, avait rencontré jusque-là toutes les peines du monde à mettre son jeu en place et se devait de se faire violence ce soir, afin de se redonner de l’air. Sans un Yann M’Vila contraint de faire banquette, car complètement hors du coup depuis la reprise, les Bretons se sont accrochés à des valeurs retrouvées grâce à l’inévitable Pitroipa et une belle inspiration acrobatique de Mevlüt Erding en seconde période. C’était sans compter la dernière minute et le but de dingo d’Ali Ahamada, le goal des Toulousains.

Les pattes de Féret

Dans un Stadium un peu dégarni, les ouailles du président Sadran avaient, eux aussi, à cœur d’effacer la défaite au Parc des Princes, récoltée au terme d’une prestation honnête. Mais comme prévu, ce sont les Rennais qui démarrent le couteau entre les dents. Étienne Didot sauve d’ailleurs tout de suite les siens sur sa ligne, suite à un coup de casque d’Erding. Les intentions sont clairement là, et c’est le virevoltant Pitroipa qui, servi par Théophile-Catherine, ouvre bien son pied gauche pour bonifier la belle entame des siens. 1-0 logique après seulement dix minutes de jeu. Les hommes de la Ville rose, douchés d’entrée, tentent de pointer le bout de leur nez en balançant de grandes ogives imprécises en profondeur. Cependant, sur un amour de centre de Tabanou, la hype Wissam Ben Yedder s’achète encore un peu plus de pérennité en crucifiant le sosie officiel d’Olivier Giroud (à moins que ce ne soit le contraire). Balle au centre et déjà deux caramels. Soit les acteurs sont diablement efficaces, soit les défenses n’y sont pas, c’est selon. Le rythme et l’envie sont là, en tout cas, et c’est plutôt sympa. Les affaires se rééquilibrent. Féret, qui a toujours ce petit quelque chose dans les pattes, oblige le portier des violets à une superbe parade. Tabanou lui répond sur le même mode et déclenche une bastos du tonnerre qui flirte avec les bois. Avant que Pitroipa ne bute sur un Ahamada vigilant, qui préserve le score nul jusqu’à la pause.

Ahamada en buteur décisif

Au retour des vestiaires, les joueurs du Sud-Ouest n’entendent par réitérer leur départ foiré et sont les plus pressants. Ben Yedder, incisif malgré sa coupe « raton laveur » , manque d’entrée une reprise dans la surface qui file en six mètres. Les Bretons réagissent par John Boye, qui inquiète les locaux par deux fois, du pied, puis de la tête. Les deux équipes se tiennent, mais manquent désormais de concision à l’approche des zones de vérité. Ce, avant qu’Erding, en perte totale de confiance, n’envoie un remarquable ciseau, dévié par Didot, pour redonner l’avantage à son équipe et baisser le cardio de son entraîneur. Il existe des gestes qui vous relancent, et celui-là pourrait en faire partie. Les Toulousains poussent de façon désordonnée, Capoue envoie une tête au-dessus et ça n’est plus très percutant. Antonetti insuffle M’Vila pour tenir le score, quand Regattin doit amener de la vitesse aux offensives de l’autre côté. Plus grand-chose à signaler, à part la montée du gardien toulousain à la dernière minute. Toujours fendard, se dit-on, sauf que le portier de l’équipe de France espoir permet, d’une tête de renard, d’arracher le match nul. Complètement fou. Décidément, les Rouge et Noir ne sont vraiment pas vernis...

Par Adrien Girault
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