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Rennes, gros braquet

Lyon qui gagne avec de l'ancien, Marseille qui perd déjà deux points à la maison, ou Lille qui ramène un bon point de Nancy, voilà les grosses lignes de la première journée de Ligue 1. Pourtant, l'essentiel était ailleurs.

Le crime de Lorient express

"Ça prouve aussi qu'il n'y a pas que l'argent. On empile des noms pour faire des favoris mais il y a d'autres valeurs dans le foot auxquelles on croit : le jeu, par exemple" a balancé Christian Gourcuff après sa victoire au Parc des Princes samedi soir (1-0) contre le Paris-SG. Une victoire attendue, qui plus est. Pas besoin d'avoir inventé le 4-3-3 pour comprendre que ce PSG-là, séduisant, voire bandant sur le papier va avoir besoin de temps pour être costaud. Une équipe ne se forme pas en dix jours.

Entre les méformes physiques des uns (Menez), l'absence de repères des autres (Matuidi, Bisevac) et le raté des cadres de l'an dernier (Sakho, Tiéné, Hoarau), le PSG s'est logiquement foiré à la maison. On savait la pression grande sur les Franciliens, elle l'était. Et ça ne va pas s'arranger avec le temps. Pas de quoi tirer la sonnette d'alarme pour autant. Néanmoins, il faut surtout mettre en avant la performance XXL des Lorientais qui ont produit du jeu, du mouvement et ont parfaitement su profiter de la frilosité psychologique des locaux pour signer une quatrième victoire au Parc en quatre matches disputés en août. Comme quoi, le football est, parfois, une science exacte.

Les baby goals à la ramasse

Les bois français sont peuplés de gardiens internationaux (Lloris, Mandanda, Sirigu, Ochoa etc.) mais également de novices. Samedi soir, Westberg (Evian) et Leon (Auxerre) avaient la lourde tâche de remplacer aux gants levés les habituels locataires du poste. Le moins que l'on puisse dire, c'est que les deux bizuts ne sont pas passés inaperçus. Mention spéciale au Ricain Westberg qui avait sorti les gants en peau de pêche sur le premier but brestois en squeezant sa prise de balle - pourtant facile. Ce relâchement a, semble-t-il, remis Brest dans le sens de la marche (Evian menait alors 2-0). On en oublierait presque que Quentin Westberg était de la partie du mythique documentaire A la Clairefontaine. On le savait barré, on l'a découvert aux fraises sur un terrain. Quant au jeune Leon (18 piges), il a pris l'eau à Montpellier. Trois buts dans la musette et une faute de main. Sur l'ouverture du score de Belhanda, Leon se foire sur sa prise de balle au sol. Qu'il est loin le temps où Landreau, 17 ans, arrêtait un penalty pour son premier match en pro.

Les lucarnes, c'est pas sorcier

"Dis moi Jamy, pourquoi est-ce qu'il y a eu des nettoyages de lucarnes dans tous les sens samedi soir ?" - "C'est normal mon Frédo, c'est parce qu'il s'agit de la reprise, alors les joueurs avaient envie de se montrer. Grégory Proment par exemple, il n'avait plus planté depuis 2009. Contre Valenciennes, il récupère la gonfle a 35 mètres et gifle la balle. Coup de cul, ça part en pleine lucarne et ça donne la victoire. Machado c'est différent. On sait que le Portugais possède une grosse frappe. Contre Ajaccio, il se met très vite en position de frappe et enroule la balle pour ne laisser aucune chance à Ochoa. C'est un geste maîtrisé car dès sa prise de balle, il sait que le portier corse est légèrement avancé. Traoré et Dernis, ont, eux, frappé à l'instinct. Du coup du pied en somme. Les deux trajectoires sont difficiles à appréhender. Surtout celle de Dernis, qui est instantanée. On pourrait même rajouter la galette de Lucho contre Sochaux. En la fouettant de l'extérieur du pied gauche, la balle fuit le gardien adverse et vient se loger entre le poteaux et Richert. Une frappe presque parfaite". Prends ça, le top but.


Rennes déflore une Dijonnaise

C'est anecdotique mais ça fait du bien au moral. En déflorant Dijon pour sa première en Ligue 1 (victoire 5-1 en Bourgogne) , le Stade Rennais s'empare du statut de premier leader du championnat. Logique compte tenu de la solidité affichée face à de faibles Côte-d'Oriens. Surtout, Rennes claque des pions, une réelle nouveauté. Même si l'équipe est toujours aussi jeune (aucun trentenaire dans le onze de départ), les ouailles de Frédéric Antonetti ont très bien lancé leur saison avec un deuxième déplacement ponctué par cinq pions (le premier concernait la Ligue Europa). Avec trois recrues alignées (Féret, Costil et Pitroïpa) et un collectif mieux rodé, les Bretons ont déglingué l'arrière-garde du promu sans une once de compassion. C'est donc en leader que Rennes accueillera le PSG lors de la prochaine journée. A ce propos, on miserait bien sur une nouvelle victoire des protégés de Salma Hayek...

Par Mathieu Faure

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