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Rémy, retour discret

Un justicier footballeur. Quand il n’arrête pas un voleur de voiture, Loic Rémy est attaquant à l’Olympique de Marseille. Meilleur buteur du club depuis son arrivée de Nice, l’ancien Lyonnais, de retour de blessure, va devoir se trouver une place au sein d’une équipe qui tourne bien.

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Reconverti en policier marseillais version « de luxe » depuis mercredi et l’improbable arrestation d’un adolescent qui a tenté de voler sa voiture, Loïc Rémy a vu pas mal de choses changer dans sa vie en quelques mois. Son métier, son poste, son statut, sa coupe de cheveux, son avenir, tout a été bouleversé depuis que l’Euro lui est passé sous le nez, la faute à un physique capricieux, voire Abou Diabesque. En trois bouts de matchs et trente-deux minutes de jeu cette saison, face à Montpellier, Rennes et Évian TG, l’attaquant international a plus marqué les esprits par son manque d’efficacité et de rythme qu’autre chose. S’il a logiquement besoin de temps pour retrouver son meilleur niveau, l’ancien Lyonnais se retrouve aujourd’hui dans une situation compliquée. Autrefois indiscutable, il sait que son indisponibilité, couplée à la résurrection d’André-Pierre Gignac, lui a porté préjudice dans la hiérarchie du club : « Je suis l’attaquant numéro deux, voire numéro trois. » Inimaginable il y a quelques mois de cela, quand Rémy ne portait pas un voleur de 15 ans sur ses épaules, mais l’Olympique de Marseille.

Statistiquement indispensable

Depuis son retour de blessure, Rémy, touché aux ischio-jambiers et victime d’une lésion de la cuisse, s’est surtout distingué par ses occasions manquées. Un crève-cœur pour ceux qui, conquis par les performances du natif de Rillieux-la-Pape la saison passée, redoutaient un départ de l’enfant prodige vers Tottenham et la belle Premier League. Privé d’Euro et privé de transfert à quelques heures de la fermeture du marché, Rémy, comme ses supporters, ne souhaite pas que son histoire olympienne se termine sur un goût d’inachevé. « J’ai envie d’aller à l’étranger, mais je veux que la France retienne que Loïc Rémy a fait du bon boulot. Je ne suis pas un candidat au départ  » , confie l’intéressé en conférence de presse. Ni cet été, ni cet hiver. Car l’international français l’a réaffirmé devant les médias, s’il comprend parfaitement le côté business du football, c’est le club, et non lui, qui souhaitait conclure le marché avec les Spurs. Un paradoxe quand on sait qu’à 25 ans et après deux ans passés à l’OM, Rémy est l’actuel meilleur buteur du club. 27 buts en 63 matchs depuis son arrivée, soit 0,47 par match. La saison dernière, Rémy, c’est douze buts et cinq passes décisives, soit une implication dans 38% des buts du club. Une influence cruciale qui menait le Français à l’Euro. Aujourd’hui, loin de l’Ukraine et loin de Londres, Rémy a vu le vent tourner. L’an passé, il marchait bien dans une équipe qui ne marchait pas. Cette année, il ne marche pas encore dans un groupe qui fonctionne très bien.

Et on le fout où, Rémy ?


« Ce schéma de jeu fonctionne bien, je ne pense pas qu’il y ait à changer quoi que ce soit.  » Loïc Rémy le sait, l’inamovible 4-2-3-1 d’Élie Baup fonctionne très bien. Il sait aussi que, dans ce système, il a de sérieuses chances d’être aligné à droite. Une décision compliquée à prendre quand on sait que Morgan Amalfitano donne actuellement satisfaction et que Loïc Rémy, pour beaucoup de raisons, est meilleur dans l’axe. Souvent placé à droite par Deschamps, où il accompagnait Brandão, Rémy se distinguait par la qualité de sa percussion, mais surtout celle de ses appels. Si Amalfitano a tendance à bouffer la ligne de touche – ce qui, pour un tas d’autres raisons, est intéressant – Loïc Rémy et ses appels tranchants dans la profondeur offriraient à l’OM une nouvelle occasion de créer le danger, encore plus quand on sait que Gignac aime dézoner sur le couloir gauche. Seul bémol, isoler Rémy sur un côté, c’est aussi ne pas l’optimiser. Là où ses qualités de vitesses et de déplacement sont mises en valeurs, ses limites techniques et défensives se ressentent plus sensiblement. Moins efficace dans le replacement défensif et moins précis dans le dribble qu’Amalfitano ou Ayew, Rémy ne gagne pas forcément à être aligné à droite.

On ne change pas une équipe qui gagne, certes. Mais il fut un temps où Élie Baup osait le 4-4-2. C’était à Bordeaux, là où il a été champion de France, et comme à Marseille, devant deux milieux récupérateurs, il avait la possibilité d’aligner deux créateurs excentrés. Benarbia et Micoud autrefois, Valbuena et Amalfitano aujourd’hui. Le premier a beau briller dans l’axe cette année, la possibilité de voir Rémy et Gignac jouer ensemble n’est pas à écarter. Là encore, les défenseurs adverses auront à se coltiner le jeu dos au but de Gignac et les appels de Rémy, mais ils devront également se taper le jeu de tête et le côté finisseur de l’ancien Niçois. Car s’il admet lui-même avoir manqué de réalisme lors de ses entrées face à Rennes et Montpellier – il « s’en mord les doigts  » -, l’ancien Lyonnais reste un buteur hors pair. Au fond, il n’y a pas de problème Rémy, juste des solutions. Gageons qu’Élie Baup, à la tête d’un effectif assez maigre, ne négligera pas la moindre d’entre elles.

Swann Borsellino
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