1. // Barrage L1/L2
  2. // Troyes-Lorient

« Remporter les barrages, c’est mieux qu’une Coupe de France »

Ils ont vécu les barrages de montée/descente dans les années 80 et 90. Ils ont pleuré ou exulté. Ces anciens joueurs racontent la saveur si particulière de ces matchs couperet qui s’apprête à revenir parfumer la Ligue 1.

Modififié

Pierrick Hiard

Le gardien du Stade rennais a vécu l’incroyable scénario des barrages contre le FC Rouen (0-1 ; 0-1 ; 6-7 aux t.a.b.) en 1984-1985

« À l’époque, les barrages, c’était un vrai marathon ! Le troisième de D2 jouait chez le deuxième sur un match sec, on croisait ensuite les groupes A et B en aller/retour et enfin il y avait ces deux matchs contre le barragiste de D1 : cinq matchs au total. Nous, on avait terminé troisièmes. On va à Saint-Étienne, tout le monde nous donnait perdants. On fait un petit exploit. Geoffroy-Guichard était plein, on les tue en contre... ça a la saveur d’une Coupe de France – un vainqueur, un vaincu, c’est un match couperet avec la même ambiance. On se dit : "Maintenant, on essaye d’aller au bout contre Mulhouse." Après, on est euphoriques. Dans nos têtes, on est mieux préparé à aborder ce match que le FC Rouen, qui a plus de pression. Le scénario est terrible, on perd 1-0 à domicile, sur un coup franc pleine lucarne. On va là-bas, ça se termine aux tirs au but, on ne l’oubliera jamais. Un film ne ferait pas mieux. Ils tirent les premiers. J’ai la chance d’en arrêter deux. Je pense que le plus dur est fait, mais derrière, Bensoussan arrête ses penaltys aussi. Après, j’en arrête deux, ils tirent les premiers : "Ça y est, on y est." Putain, il l’arrête aussi ! J’arrête, il arrête, on arrive au dernier joueur de champ. C’est un très très grand souvenir. Après le match, Alain Doaré me dit : "Après, c’était à toi de tirer." Ouf (rires) ! On est tellement dans notre match qu’on n'y pense même pas. J’ai eu la chance de gagner une Coupe de France, une montée en D1, ça peut s’en rapprocher. »



Serge Le Dizet

Battu avec le Stade rennais contre le Racing Strasbourg (0-0 ; 4-1) en 1991-1992

« On jouait une grosse équipe : (Yvon) Pouliquen, (Marc) Keller, (Frank) Lebœuf, ils avaient des statures de joueurs de D1. À Rennes, on avait été repêchés l’année d’avant (Rennes avait terminé dernier du championnat, mais Bordeaux, l'OGC Nice et Brest ont été rétrogradés administrativement par la DNCG, ndlr). Je me souviens que c’est moi qui ai marqué le but, parce qu’en tant que défenseur, ça ne m’arrivait pas souvent. Le ballon revient à 35 mètres du but, je le reprends du pied droit, il vient se loger dans la lucarne opposée : une mine sous la barre ! Le stade était plein, le public poussait énormément. Il faut dire que c’était la grande époque de Strasbourg. Nous, on était une bonne équipe de copains, mais il y avait des manques sur le plan technique. Il y avait une blague qu’on entendait souvent à l’époque : "Qui est-ce qui est rouge et noir et qui descend ? C’est le stade rennais." Ça caractérisait le club, qui n’arrivait pas à se stabiliser. Moi, il me restait trois années de contrat, mais j’ai décidé de quitter le Stade rennais parce que c’était un frein à mes ambitions. Si on n'était pas descendu, peut-être que je serais encore à Rennes aujourd’hui. »



Roby Langers

Héros du barrage Strasbourg-Nice (3-1 ; 6-0) en 1989-1990

« À l’aller, à Strasbourg, le stade était plein à craquer, avec un super public qui les a poussés. On était menés 3-0, s’ils marquaient le quatrième, on était morts, mais j’ai inscrit un but très important à l’extérieur. Les Strasbourgeois étaient très euphoriques, une petite bagarre a éclaté quand on est descendus dans le vestiaire, car certains d’entre nous n’ont pas apprécié leur tour d’honneur. On s’est fait chambrer. On savait qu’on devait gagner par deux buts d’écart au retour et on s’est juré de le faire pour rester en D1. Le stade ne contenait que 25 000 places, mais il y avait au moins 30 000 personnes. Dans les gradins, ma femme a trébuché sur Arsène Wenger, alors entraîneur de Monaco, parce qu’il était assis sur les escaliers. D’ailleurs, ma femme n'a pas vu les deux premiers buts, elle était bloquée dans les bouchons sur l’autoroute. En moyenne, il y avait 12 000 supporters derrière nous et 20 000 pour une grosse équipe, là on aurait pu en mettre 50 000 ! J’ai marqué quatre buts en une mi-temps. C’est le match de ma vie. On a fait des tours d’honneur, les gens étaient fous, ils voulaient tous mon maillot, les flics étaient autour de moi. C’est comme si Nice avait gagné la Coupe d’Europe. Mais je pense que mon but le plus beau et le plus important, c’est celui à l’extérieur qui compte double : une volée du gauche sur une tête de Jules Bocandé – qui n’est malheureusement plus parmi nous. Il dévie aussi de la tête sur le premier but au retour, on avait travaillé ça à l’entraînement À chaque fois que je retourne à Nice, tout le monde me reparle du match retour. La dernière fois que j’y suis retourné, c’était il y a un mois, pour Nice-PSG (3-1). Avant le match, on m’a donné l’Aiglon d’honneur au milieu du terrain, et sur les écrans géants, ils ont montré les quatre buts. Quand il y a eu Luxembourg-France, j’ai croisé Marc Keller, il m’a dit : "Roby, on en reparle encore à Strasbourg." Trente ans après, ça montre bien que ce match a marqué les esprits. »

Vidéo


Didier Monczuk

Après deux échecs avec Strasbourg, la troisième fut la bonne contre le Stade rennais (0-0 ; 4-1) en 1991-1992

« Mon plus grand souvenir des barrages, c’est certainement la troisième fois, quand on est montés. Contre Angers, deux fois match nul. Ils avaient eu les meilleures occasions, on s’en est sortis par miracle. On sentait l’engouement dans toute la ville, les spectateurs venaient nombreux en fin de saison parce qu’on était à la lutte avec Bordeaux pour passer premier. Remporter les barrages, c’est mieux qu’une Coupe de France, parce qu’il y a la montée au bout. Regarde la joie que cela a procuré à Amiens. Ça se joue sur quinze jours de moins, mais tous les joueurs sont prêts à sacrifier quinze jours pour jouer en D1. En 1990, contre Nice, on a pris une raclée au retour parce qu’on avait des blessés en défense. Perdre 6-0, c’est un coup de massue. Après, chacun part de son côté. Les premiers jours de vacances, on repense sans arrêt à ce match... »




Jean-Pierre Orts

L’homme qui a perdu cinq fois les barrages (d’abord avec Valenciennes, 1981-1982, puis deux fois avec Lyon, 1986-1987, 1987-1988, et encore une paire de fois avec le FC Rouen, 1989-1990, 1992-1993)

« Les barrages, pour moi, ce ne sont que des mauvais souvenirs. Le plus douloureux, ce sont les barrages perdus avec Valenciennes, contre Mulhouse. Avec Lyon et Rouen, on n’a pas réussi à monter en D1, alors qu'on savait que la survie du club passait par un maintien. Mais les plus grands regrets, c’est avec Lyon, parce qu’on avait la meilleure équipe du championnat de D2. On est battu deux fois par les équipes qui accèdent finalement à la D1. À chaque fois, c’est sur des concours de circonstances. Contre Cannes, on avait perdu nos deux gardiens en Coupe de France. Au retour, on bombardait, mais Albert Emon égalise sur leur seule attaque (1-0 ; 1-1). On sent l’euphorie en ville, Gerland était à guichets fermés. Contre Caen, à la 90e, le défenseur Mario Corian anticipe, au lieu de la laisser au gardien François Lemasson, il veut faire une talonnade, Philippe Prieur se retrouve tout seul, et on est battu sur ce but hasardeux. Ce que je retiens, c’est que ce n’est pas forcément la meilleure équipe qui franchit l’obstacle. Mais franchement, c’était un plaisir de jouer ces barrages. Même s’il avait fallu jouer tout l’été... »



Maurice Bouquet

Victorieux du Racing Strasbourg avec le Brest Armorique FC en 1988-1989

« Nous, on était en 2e division, on n’avait pas de tension contrairement à Strasbourg qui jouait son maintien en Ligue 1. On a surtout essayé de ne pas se mettre de pression, de ne pas donner d’importance majeure à ce barrage. On a joué l’esprit libre, on est allés faire un premier résultat à Strasbourg, ce qui nous a donné de la confiance pour le second match. Au niveau du mental, le club de Ligue 2 a un avantage psychologique sur celui de Ligue 1 qui a lutté toute la saison pour son maintien. Il a eu la pression toute l’année, et cette pression ne le quitte pas pour le barrage, parce qu’il est favori alors que l’autre n’a rien à perdre. Ça se gagne au mental, c’est comme ça qu’on avait battu Strasbourg à l’époque, on était très costauds dans la tête. On avait réussi à les faire douter d’entrée. On n’était pas restés derrière, on leur avait montré qu’on n’avait peur de rien, rien à perdre et qu’on était là pour gagner. On était sur une dynamique positive ce qui nous avait donné de l’envie et de la motivation. Les barrages sont une guerre mentale, pour l’équipe qui n’est pas prête à passer en mode guerrier, ça devient compliqué. »


Francis Gillot

Un homme rompu au barrage avec Valenciennes (1981-1982), Strasbourg (1988-1989) et Lens (1990-1991)

« Valenciennes, je démarrais, j’étais très jeune. Strasbourg, je m'étais cassé le pied en fin de saison et je crois que je n'avais pas joué. Et Lens, on avait joué contre Toulouse, on avait perdu, mais on était quand même montés sur tapis vert à la suite du dépôt de bilan de Bordeaux. Comme quoi, l’histoire, parfois... C’est tellement vieux, je n’ai plus vraiment de souvenir du déroulement des rencontres. Mais je me souviens que ces matchs-là sont assez compliqué à gérer, qu’on soit joueur ou entraîneur. On joue tout sur un match, un peu comme quand avec Lens on avait joué Niort pour le dernier match de championnat (lors de la saison 1987-1988, ndlr), si on gagnait on restait, si on perdait on redescendait. Ça, c’était encore pendant le championnat, mais c’est un peu le même style de rencontre. On joue tout sur deux matchs, tous les sentiments sont mélangés. Mais quand on est joueur, on ne réfléchit pas de la même façon qu’en tant qu’entraîneur, on est toujours un peu insouciant, on pense que ça va toujours aller. Alors qu’entraîneur, on a un peu plus de crainte, de recul par rapport à ça. Pour être passé par là trois fois, je trouve que c’est bien d’avoir remis en place les barrages, ça donne du piquant à la fin de saison. »



Propos recueillis par Maeva Alliche et Florian Lefèvre
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article

Je peux pas comprendre comment on peut déclarer un truc comme ça.
Ok, monter ou se maintenir ça procure quelque chose de fort.
Mais mettre ça en balançe avec un titre...
J'arrive pas à piger ce genre d'état d'esprit.
nopasaran95 Niveau : DHR
Ça n'a rien à voir comme sensations. C'est beaucoup plus fort emotionellement. Je pense même que les supporters qui vivront les barrages retour ce week-end vibreront plus que les monegasques le soir du titre.

Le prestige et les émotions sont deux choses bien différentes.
1 réponse à ce commentaire.
LesSeinsDeRomaneBohringer Niveau : CFA
 //  11:25  //  Amoureux du Qatar
Sacrément bien doté l'aiglon niçois!
Val_Cancun Niveau : DHR
merci pour cet article, une époque magique du foot français ces années 80!
par contre certaines interventions sont incompréhensibles (Orts et son histoire de maintien indispensable à la survie de l'OL, alors en D2!)
Monsieur Roby Langers, mon idole de jeunesse tout simplement. Et pourtant il est pas resté longtemps.

Mais ce match contre Strasbourg... Langers, Eric Roy, JP Mattio, Eric Guerit, Jules Bocandé, Fred Gioria, Milos Djelmas et compagnie. Presque 30 ans après et pour moi ces noms et ce match sont restés gravé dans ma mémoire.

Oui aux barrages Citoyens !
Rolland_Courbis_Touquette Niveau : DHR
J'etais a nice Strasbourg, c'était de la grande folie ... Oui sûrement plus beau qu'une coupe
Je vais peut-être exagérer, parce que j'étais jeune, mais dans ma mémoire, on a plus fêté ce barrage que la victoire en Coupe de France 97. De la folie !
Et j'ai oublié de préciser, Mr Carlos Bianchi sur le banc de l'OGCN à l'époque. Ca fait tellement drôle d'écrire ça maintenant, avec la carrière d'entraineur qu'il a fait!
3 réponses à ce commentaire.
Hier à 19:38 Ménez accusé d'avoir dissimulé sa pubalgie 22
Hier à 16:06 Le fils de Pelé retourne en prison 5 Hier à 15:15 La mine de Batshuayi qui assomme Arsenal 18 Hier à 14:32 Le beau geste de Boateng pour Nouri 8
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 10:17 Lama répond aux critiques sur la sélection guyanaise 13 vendredi 21 juillet Un joueur de MLS prend un amende à cause de ses chaussettes 9
vendredi 21 juillet Manchester City passe au foot US 12 vendredi 21 juillet La CAN se jouera l'été et à 24 équipes 75 jeudi 20 juillet Zabaleta claque une grosse volée pour accueillir Joe Hart 3 jeudi 20 juillet La théorie qui dit que Neymar va signer au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 20 juillet Une remontée historique des Seattle Sounders 19 mercredi 19 juillet Les Brésiliens du PSG (via BRUT SPORT) mercredi 19 juillet La petite gourmandise de Callejón 4 mercredi 19 juillet Un but barcelonesque en D4 argentine 11 mardi 18 juillet Un supporter argentin dégomme un drone 18 mardi 18 juillet Utaka débarque à Sedan ! 19 mardi 18 juillet La Norvège, prochaine étape de Diego Forlán ? 11 mardi 18 juillet Un champion du monde 2006 recherche un club sur LinkedIn 41 lundi 17 juillet Lass officiellement à Al-Jazira 40 lundi 17 juillet Un tatouage de Lacazette sur le cul d'un fan d'Arsenal 44 lundi 17 juillet Les énormes fumigènes du Lech Poznań 11 lundi 17 juillet Michu arrête sa carrière 14 lundi 17 juillet Diego Costa parade avec un maillot de l'Atlético 13 dimanche 16 juillet Marco Simone nouvel entraîneur du Club africain 7 dimanche 16 juillet La mine de Pato avec le Tianjin Quanjian 5 dimanche 16 juillet David Bellion au Festival d'Avignon 15 dimanche 16 juillet Le lapsus embarrassant de Biglia 17 dimanche 16 juillet Gold Cup : La Martinique quasiment éliminée 2 samedi 15 juillet La famille Ajax affiche son soutien à Nouri 7 samedi 15 juillet Éric Abidal flambe dans un tournoi de foot à six 13 samedi 15 juillet Ah, au fait, Sneijder est officiellement libre 25 samedi 15 juillet La Guyane éliminée de la Gold Cup 8 vendredi 14 juillet Un match amical à onze contre cent 12 vendredi 14 juillet La Guyane perd sur tapis vert à cause de Malouda 22 vendredi 14 juillet Candela régale avec l'équipe de France de légendes de futsal 14 vendredi 14 juillet Un jour après son transfert, il se prend un lob de 50 mètres jeudi 13 juillet Rooney claque une grosse mine pour son retour 18 jeudi 13 juillet Bolton installe des sièges de luxe dans son stade 16 jeudi 13 juillet Munich 1860 ne jouera plus à l'Allianz Arena 22 jeudi 13 juillet Chuck Blazer est mort 96 mercredi 12 juillet Un club anglais va payer ses joueuses autant que ses joueurs 27 mercredi 12 juillet En direct : la présentation de Dani Alves au PSG (via Brut Sport) 6 mercredi 12 juillet Solomon Nyantakyi accusé de double meurtre 40 mercredi 12 juillet Verratti affiche Trapp 36 mercredi 12 juillet La Guyane prend un point historique ! 41 mardi 11 juillet Malouda titulaire avec la Guyane 4 mardi 11 juillet Quel mercato pour la saison 2017/2018 ? 5 lundi 10 juillet Amavi recalé à la visite médicale 38 lundi 10 juillet Le pétard de Ziri Hammar 2 lundi 10 juillet Un Allemand passe du foot amateur à la D3 anglaise 21 dimanche 9 juillet L'hommage de United à Rooney 17 dimanche 9 juillet Sol Campbell prêt à travailler gratuitement 22 dimanche 9 juillet Un maillot interdit à cause d'une carte du XXe siècle 9 samedi 8 juillet Le coup franc sublime d'Anderlecht 1 vendredi 7 juillet Un cours d'anglais pour annoncer la dernière recrue de Swansea 1 vendredi 7 juillet Les joueurs de Bilbao se rasent le crâne en soutien à Yeray Álvarez 13 vendredi 7 juillet Guy Roux rêve d'aligner Macron 17 vendredi 7 juillet Le programme de la première journée de Ligue 1 31 vendredi 7 juillet Mbappé en tournée à Paris 66 vendredi 7 juillet Un Anglais va faire le tour des stades des 55 pays d'Europe pendant un an 14 jeudi 6 juillet Fusion Juvisy-Paris FC actée 9 jeudi 6 juillet Platini : suspension confirmée par le Tribunal fédéral suisse 5 jeudi 6 juillet Le golazo de Damião avec Flamengo 10 jeudi 6 juillet Wycombe dévoile un maillot de gardien hypnotisant 20 jeudi 6 juillet Giovinco continue de régaler à Toronto 12 jeudi 6 juillet Piqué s'éclate dans le désert 20 jeudi 6 juillet Maradona continue ses péripéties 13 mercredi 5 juillet Le Real met la main sur Theo Hernández 44 mercredi 5 juillet SOLDES : jusqu'à -20% sur la boutique SO FOOT 2 mercredi 5 juillet Asamoah Gyan revient en Europe 26 mercredi 5 juillet Un supporter fait 13 700 km pour voir jouer son équipe 8 mercredi 5 juillet Eric Dier fait l'essuie-glace 9 mercredi 5 juillet Chapecoense vire son entraîneur 7 mercredi 5 juillet Lingard tape un foot avec des gosses hystériques 43 mardi 4 juillet Le prochain SO FOOT en kiosque le 12 juillet 1 mardi 4 juillet Chine : un arbitre tabassé lors d'un match supposé truqué 12 mardi 4 juillet John Terry s'invite sur la fesse d'un supporter d'Aston Villa 15 mardi 4 juillet Un Géorgien se fait tatouer son onze de rêve des Pays-Bas 48 mardi 4 juillet Maradona au match pour Infantino 3 mardi 4 juillet Podolski et la culture japonaise 23 mardi 4 juillet La superbe vidéo de campagne d'abonnement de la Sampdoria 24 lundi 3 juillet Maradona accusé d'agression par une journaliste russe 45 lundi 3 juillet Djibril Cissé signe en D3 suisse 26 lundi 3 juillet Le portrait mural d'Hamšík dévoilé 13 lundi 3 juillet Maradona joue au hockey en Russie 4 lundi 3 juillet Un joueur nord-irlandais fait croire qu'il signe au Barça 13 lundi 3 juillet Éric Besson devient président du Blanc-Mesnil 15 dimanche 2 juillet Le solo de Pato 14