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Reims tape Paris à 10 !

Réduits à 10 en début de seconde période, les joueurs du Stade de Reims se sont logiquement défaits de Parisiens médiocres (1-0). Totalement à la ramasse, les hommes de Carlo Ancelotti ne peuvent que regretter un but injustement refusé à Zlatan Ibrahimović.

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Statiques, mous, lents, pour ne pas dire démotivés. Les échéances passent, se ressemblent parfois, mais quand le Paris Saint-Germain ne tape pas l’Olympique de Marseille, on se rend compte que les protégés de Carlo Ancelotti ne révisent pas leurs leçons. Déjà secoués à Sochaux après la rencontre de Ligue des champions à Valence, les Parisiens ont une nouvelle fois balancé un match par la fenêtre. Logiquement battu à Reims, le leader de Ligue 1 rentre chez lui ce soir la tête basse, en baissant les yeux et en ayant à peine le droit de se plaindre du but injustement refusé à Zlatan Ibrahimović en début de seconde période. Pour avoir au moins un point la prochaine fois, ils n’auront qu’à jouer le match.

Paris, où es-tu?

On va finir par croire que les joueurs du Paris Saint-Germain n’aiment pas retrousser leurs manches et ont peur de salir leurs shorts. Car opposés à des Rémois qui, à l’instar des Sochaliens il y a quelques jours, n’ont pas fait de complexes, les joueurs de Carlo Ancelotti ont frôlé le ridicule. Du moins en première période. Face à une équipe de Hubert Fournier - ou coach Taylor, c’est selon - qui a mis le pied sur le ballon dès les premiers instants de la rencontre, les Parisiens semblent de suite peu concernés par leur partition du jour. Mis en difficulté par Signorino, Krychowiak, Fortes, Diego et Courtet, les visiteurs courent après le ballon. Équipe qui cadre le moins en Ligue 1, le Stade de Reims prend un malin plaisir à confirmer la stat en mitraillant un peu partout, sauf dans le but de Sirigu, mais Zlatan, qui se prend visiblement pour Teddy Bertin, n’est pas en reste sur phases arrêtées. C’est à la demi-heure de jeu que les affaires commencent à se corser véritablement pour les Parisiens, mais la frappe de Diego, auteur d’une belle feinte de frappe sur Verratti, passe encore à côté du but des visiteurs. Après une action un peu floue dans leur surface, les Parisiens partent en contre. Lavezzi se retrouve incroyablement seul face à Agassa qui ne bouge pas, mais l’Argentin envoie un plat du pied un peu naze qui passe à côté du but. La sauce devra être bonne pour digérer la feuille de match. Mi-temps.

Reims à 10, Reims qui gagne


Content de la première période de ses joueurs (56% de possession de balle en leur faveur), Hubert Fournier se méfie. Au match aller, son équipe avait fait le boulot lors du premier acte au Parc des Princes avant de s’écrouler en seconde mi-temps. Malheureusement pour les locaux, l’affaire se corse d’entrée de jeu puisque Zlatan Ibrahimović, parfaitement lancé en profondeur par Verratti, ouvre le score d’une belle frappe croisée du gauche. Le Suédois exulte, court un peu partout, mais voit son but refusé injustement par l’arbitre assistant. Déjà que le PSG est mauvais, il n’avait pas besoin de ça. Maillon faible du onze rémois, Glombard, déjà averti pour une sale faute sur Matuidi en première période, voit rouge pour un tacle en retard sur Pastore. Ça sent la fin pour Reims, mais les locaux restent sereins. C’est sur un corner que les coéquipiers d’un très bon Fortes trouvent la faille. Fofana dévie une belle offrande au second poteau et Krychowiak, excellent ce soir, catapulte la balle dans les filets de Sirigu. La suite de l’histoire, tout le monde la connaît. C’est celle de l’attaque défense, de Fort-Alamo. Mais avec des pistolets chargés à blanc en dépit des entrées de Beckham et Ménez, les Parisiens ne feraient pas de mal à une mouche. C’est d’ailleurs Fortes qui sème plus la pagaille que n’importe qui d’autre sur le terrain. Les cinq minutes d’arrêts de jeu sont longues, Hubert Fournier papote avec Carlo Ancelotti qui a le sourcil des mauvais jours. Et on le comprend. Agassa capte un énième ballon, et M. Kalt siffle la fin du match. Reims n’a pas réussi un exploit. Reims s’impose logiquement. Paris peut méditer là-dessus.

Swann Borsellino
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