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Reims leader, le HAC rechute

Vainqueur de l'AC Ajaccio (3-0) et virtuel leader, Reims ne pouvait espérer un meilleur hommage à Raymond Kopa. Dans la course à la montée, Amiens s'est relancé face à Bourg (2-1), tandis que le HAC est retombé dans ses travers à domicile contre Clermont (0-1).

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Reims 3-0 Ajaccio

Buts : Diego (15e), Kyei (51e), Oudin (85e) pour Reims


À peine ont-ils eu le temps de reposer leurs mains après l’hommage de deux minutes à feu Raymond Kopa, les spectateurs clappent des mains à nouveau à la suite d'un but... de Kopa, servi lui aussi par Kopa. Les Rémois portent tous son nom dans leur dos et ça les inspire visiblement : sur un centre venu des pieds de Kankava, Diego fume son défenseur pour la mettre au fond. Ajaccio ne tient que grâce aux arrêts de Riffi Mandanda, bien aidé par sa tranversale également juste avant la mi-temps. Au retour des vestiaires, la main du gardien corse n'est pas assez ferme pour empêcher la frappe de Kyei de faire trembler les filets. Ajaccio est ensuite réduit à dix après un tacle trop rugueux de Boe Kane. Profitant de la supériorité numérique, Kopa marque un triplé à la 80e, en la personne d'Oudin, entré trois minutes plus tôt. Reims est virtuellement leader. Merci Kopa.


Nîmes 2-0 Red Star

Buts : Thioub (73e), Valls (80e) pour les Crocos

Le seul fait majeur de la première mi-temps réside dans la grave blessure de Rachid Alioui, sorti sur civière cinq minutes avant la pause. Dès la reprise, les Nîmois montrent un tout autre visage et dominent clairement les Red Starmen. Peu avant le dernier quart d’heure, Sada Thioub fait parler toute sa puissance en éliminant la défense audonienne à lui tout seul avant de fusiller Geoffrey Lembet à bout portant. Dommage qu’il ait tout gâché avec un dab ridicule. Cinq minutes plus tard, les Crocos font le break avec un superbe mouvement collectif à mettre sur le compte de la charnière centrale du milieu nîmois. Lancé par Azouni, Savanier sert superbement Theo Valls qui s’en sort avec pas mal de réussite. Un 49.3 dans la tronche plus tard, Julien Toudic craque sous la pression et adresse un stupide doigt d’honneur aux supporters qui le conspuaient. Rouge direct pour lui et Sofiane Alakouch qui s’amusait à mettre de l’huile sur le feu. Le Red Star rentre à Saint-Ouen la tête basse et peut se faire du souci : son étoile est aussi rouge que la zone qui le menace.


Niort 2-1 Valenciennes

Buts : Lamkel Zé (17e), Sambia (24e) pour Niort // Fulgini (52e sp) pour Valenciennes

Malgré le peu de récupération dans les pattes, le VAFC, qui s’est imposé lundi contre Strasbourg (2-1), affiche un profil résolument offensif, comme en témoigne ce 4-4-2 en losange. Ce qui est dommage, c’est que René Gaillard sonne creux. Logique, Valenciennes, ce n’est pas le PSG. Qu'importe, l’écho provoqué par le kop niortais a su booster les Chamois. Peu après le premier quart d’heure, Didier Lamkel Zé crucifie Damien Perquis d’une somptueuse tête croisée. Moins de dix minutes plus tard, c’est une défense nordiste complètement aux fraises qui offre un but d’école à Salomon Sambia et permet aux Niortais de revenir aux vestiaires avec deux pions d’avance. Les Valenciennois obtiennent cependant un penalty, à peine cinq minutes après la reprise. Angelo Fulgini réalise le contre-pied parfait et prouve qu’il est meilleur à onze mètres que pour tirer les corners. Mais la remuntada tant espérée par Faruk Hadžibegić n’aura pas lieu. Faut pas déconner, Valenciennes, c'est pas le Barça.


Tours 3-1 Orléans

Buts : Bouanga (32e, 90e+5), Miguel (47e) pour Tours // Armand (52e) pour Orléans

Footballistiquement parlant, la région Centre a beau être la moins sexy de France, un derby reste un derby et celui-là avait pas mal de saveur. Tout au long de la première mi-temps, presque rien à se mettre sous la dent en première mi-temps, si l’on excepte ce joli but de Denis Bouanga, servi en pleine course par Cheick Fantamady Diarra. Au retour des vestiaires, ce sont les latéraux qui font le show : côté droit, Jonathan Gradit sert Florian Miguel qui finit le boulot au second poteau. Romain Armand a beau réduire la marque cinq minutes plus tard, l'événement le plus spectaculaire vient des gradins : à l’heure de jeu, à la suite d’une bagarre survenue entre ultras tourangeaux et orléanais, la police envoie la lacrymo en direction du parcage loirétain. Match interrompu dix minutes. C’est con, l’intensité était à son comble. D’ailleurs, l’USO presse et enchaîne les bonnes occasions dès l’entame du dernier quart d’heure, mais n’y parvient pas, au point de craquer sous la pression à la dernière seconde du temps additionnel. Oumar Cissoko oublie qu’il n’est pas Manuel Neuer et se fait crocheter après une sortie ratée en dehors de sa surface. Denis Bouanga n’a qu’à conclure et Tours se rassure en revenant à égalité de points avec Laval, tandis qu’Orléans reste barragiste.


Amiens 2-1 Bourg-en-Bresse

Buts : Soumah (9e), Manzala (66e) pour Amiens // Begue (31e) pour Bourg-en-Bresse

La pression ne perturbe pas Richard Soumah, qui, bien servi par Ndombélé, croise sa frappe du pied gauche dans la lucarne de Fabri dès le début du match. Amiens confirme sa domination et manque de doubler la mise, mais Fofana est rattrapé par Abdoulaye, qui dévie la frappe en corner. Grâce à un penalty provoqué par Del Castillo, Bègue égalise. Les Burgiens insistent, mais butent plusieurs fois sur un grand Gunther. À peine entré, Charrier est déjà décisif et donne un caviar à Manzala, qui canonne Fabri, un peu coupable, à son premier poteau. Bourg presse, mais ne reviendra pas. Amiens fait la bonne opération.


Gazélec 3-1 Troyes

Buts : Court (3e), Giraudon (43e, c.s.c), Kemen (45e) pour le Gazélec // Niane (87e)

Dès le début, le Gazélec lance les hostilités via Yoann Court, qui revient de blessure. Une frappe lointaine déviée par Giraudon qui finit hors de portée du gardien de Samassa. Troyes a la possession, mais n’y parvient pas, alors que le Gazélec sème la panique à chaque attaque. La preuve peu avant la mi-temps : Giraudon, décidément dans tous les bons coups du Gazélec, dévie un centre venu de la droite dans ses propres filets. Et, comme on dit, jamais deux sans Troyes : dans les arrêts de jeu de la 1re période, Court est à nouveau décisif et délivre un centre repris au deuxième poteau par Kemen. Le ballon finit dans le plafond de Samassa. En deuxième mi-temps, le brouillard tombe sur le terrain, comme un symbole de la prestation invisible des Troyens. On ne voit plus rien pendant quelques minutes et ça tombe bien : il ne se passe plus grand-chose, si ce n’est un superbe festival de Niane, qui profite de l’éphémère levée de brouillard et sauve l’honneur de l’ESTAC, mais bien trop tard.


Le Havre 0-1 Clermont

Buts : Dugimont (84e sp) pour Clermont

Dès le début, Le Havre pousse. Peu avant le quart d’heure, Gory a une reprise à bout portant seul face au gardien adverse Mehdi Jeannin, mais lui tire dessus. La domination est havraise, la maladresse et le manque de réussite aussi. Les Normands poussent, mais le ballon ne veut pas rentrer : quand ce n’est pas un grand Jeannin, c’est le poteau, voire même un joueur de champ qui empêche le ballon de franchir la ligne. Le Havre aurait pu, aurait dû gagner, mais concède un penalty à dix minutes de la fin à cause d'un tacle douteux de Chebake. Puisqu'il n'y a pas de petit cauchemar, c'est Rémy Dugimont, ancien buteur du FC Rouen, grand ennemi du HAC, qui prend Farnolle à contre-pied. Hold-up parfait de Clermont, qui vole peut-être au Havre les derniers espoirs de montée.


Laval 0-0 Auxerre



Savez-vous qui est Francis Le Basser, l’homme qui a donné son nom au stade de Laval ? Eh bien ce brave homme, médecin de formation, a été résistant pendant la guerre, puis sénateur gaulliste de la Mayenne et maire de la ville pendant presque vingt ans. Excusez cette dose de savoir (in)utile, mais c’était le seul moyen de ne pas complètement sombrer devant une rencontre affligeante. À croire que les deux équipes avaient oublié qu’elles étaient toutes les deux concernées par la lutte pour le maintien. Malgré une légère domination mayennaise, les grands vainqueurs de la rencontre de ce vendredi étaient l’ennui et la déception.

  • Résultats et classement de Ligue 2

    Par Julien Duez et Arthur Lejeune
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