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  2. // 31e journée
  3. // Reims/Lyon 1-0

Reims fait chuter Lyon du podium

Dépassés en première période, diminués dès le début de la seconde avec l'expulsion de Biševac, les Lyonnais n'ont pas existé, ce soir à Reims. Très logiquement, ils s'y inclinent, et sur une marge qui apparaît bien faible au regard de la physionomie (1-0). Sur ce, l'OL est éjecté du podium de L1.

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Reims-OL : 1-0 (0-0)
Buteur : Krychowiak (53esp) pour Reims

Oui, c'est la crise à l'OL. Vraiment. C'est du moins ce que l'on se dit au regard de la performance des hommes de Rémi Garde à Reims. Sans doute la pire dans leur pâle série de cinq matchs sans succès en Ligue 1. La pire, car les Lyonnais, bouffés dès l'entame par l'enthousiasme rémois, n'ont absolument rien proposé dans le jeu, en plus d'afficher les mêmes carences défensives. Un néant footballistique, dont on a cru sortir en début de seconde période, lorsque ce pauvre Rémi Garde a modifié son dispositif. Sans compter sur la défense, encore une fois. Avec l'expulsion précoce de Biševac, un renouveau de l'OL a été rendu impossible. Alors si on pouvait s'attendre à un faux pas lyonnais à Auguste-Delaune, plage où s'est cassé les dents le PSG, on ne pouvait vraiment pas prévoir un tel… rien. L'OL, qui avait été dépossédé de sa seconde place la semaine passée, est désormais éjecté du podium par Saint-Étienne. Un podium que le club occupait depuis belle lurette. Comme un symbole d'une mauvaise passe qui aura de quoi susciter les interrogations ces prochains jours. Après tout, si on perd contre des promus ou relégables, ça donnera quoi, face à Toulouse, Montpellier ou Sainté ?

L'OL est à la rue, pas Vercoutre

À l'heure du coup d'envoi à Auguste-Delaune, l'OL sait déjà qu'il est quatrième de Ligue 1. Comme si les Gones avaient besoin d'une pression supplémentaire... En tout cas, Rémi Garde a bien tenté de faire bouger les choses. Dejan Lovren n'est même pas du voyage en Champagne. C'est donc Koné que le technicien aligne d'entrée aux côtés de Biševac en défense centrale. Le changement, c'est bien joli. Mais le mal de ce Lyon est plus profond. De fait, alors que les Rémois mettent une grosse pression d'entrée, on sent déjà la grande fébrilité de l'arrière-garde rhodanienne. C'est même le feu, devant les cages lyonnaises. Rien que sur les cinq premières minutes, les Champenois se procurent pas moins de 4 corners, tentent 3 frappes. Déjà, Vercoutre doit s'employer pour sortir une tête de Fofana. L'OL est acculé, l'OL prend l'eau, l'OL finit par sortir de son camp. Mais uniquement pour mettre en relief de nouvelles difficultés. Que ce soit dans la construction ou les basiques transmissions, rien ne fonctionne. Une aubaine, pour des Rémois à l'aise en contre, qui ne vont pas se priver de jolis mouvements offensifs. Ça joue simple, ça joue bien. Football champagne. Les Gones sont notamment mis en difficulté par la mobilité de Courtet, tandis que Diego, qui multiplie les courses dans le sable côté gauche, se balade littéralement. Dans cette configuration, ce même Courtet et son acolyte Glombard se procurent de nouvelles opportunités. Mais Vercoutre sort la reprise du premier, la frappe croisée du second. Heureusement qu'il est là, le portier lyonnais. Sans lui, c'est 3-0 à la pause. Et l'addition n'aurait pas été choquante.

Don Diego

À la reprise, première indication. Jimmy Briand fait son entrée, en lieu et place de Lisandro. Changement de tactique, l'OL passe donc en 4-2-3-1, avec le seul Gomis en pointe. Pendant deux-trois minutes, on a l'impression que Lyon joue plus haut. Mais derrière, ça n'a pas bougé. Première incursion rémoise dans le camp adverse, et l'excellent Diego balade Gonalons avant d'envoyer une mine sur le poteau. Deuxième incursion quelques secondes plus tard, et ce même Diego, à la lutte avec Biševac, s'écroule dans la surface. L'arbitre voit non seulement péno, mais rouge pour le central lyonnais. À la 53e minute, alors que Krychowiak vient de transformer la sentence, on sent déjà la troisième défaite de rang se profiler. On attend la réaction lyonnaise. Rémi Garde, mine déconfite sur le banc, fait de même. Il voit un ou deux corners des siens, une frappe de Lacazette trop écrasée. Et surtout une bonne gestion du match de l'adversaire. Conscients de la situation, les Champenois conservent bien le ballon, ne s'exposent pas trop. Mais ils parviennent malgré tout à se procurer davantage d'occasions que l'adversaire. Devaux parvient à solliciter une dernière fois Vercoutre, mais c'est anecdotique. L'essentiel était déjà là. Reims rafle un succès amplement mérité et s'éloigne à quatre points de la zone rouge, Lyon s'effondre une nouvelle fois.

Par Alexandre Pauwels
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