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Régis Gurtner : « Ce sera encore mieux si on va au bout »

Amiens conserve à quatre journées de la fin de la saison ses chances d’évoluer la saison prochaine en Ligue 1. Régis Gurtner, son gardien alsacien, n’est évidemment pas étranger à ce parcours. Pour ce trentenaire qui a connu quelques galères au cours de sa carrière, l’instant est savoureux.

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Amiens est cinquième à un point du podium avant d’accueillir l’AC Ajaccio. N’essayez surtout pas de nous faire croire que le vestiaire ne parle pas de Ligue 1...
(Rires) Bien sûr qu’on en parle ! C’est normal. Il reste quatre matchs avant la fin de la saison. On peut mathématiquement viser la montée directe, ou les barrages. Si on bat l’AC Ajaccio vendredi soir, on se rapprochera un peu plus du podium. On peut vivre une fin de saison extraordinaire.

Surtout que ce n’était pas l’objectif initial...
En tant que promu, on visait le maintien. Mais on a su rester sur la dynamique de la saison dernière. Depuis le début de la saison, Amiens a quasiment toujours occupé le haut du classement. Et même la première place. Pour la confiance, ça aide. On joue plutôt bien, et je pense que nous n’avons pas volé cette cinquième place. On a battu deux fois Brest, deux fois Lens... Parfois, c’était un peu irrégulier, il y a eu de bonnes séries et d’autres moins bonnes. Et l’avantage qu’on peut avoir, c’est que contrairement à d’autres équipes dont l’objectif était de monter en Ligue 1, nous évoluons sans vraie pression. Si Amiens n’accède pas à la L1, ce sera logique. On garde les pieds sur terre.

Et en ville ? Vous sentez monter une certaine effervescence ?
Oui. Les supporters nous disent qu’on fait une super saison. Le club a prévu des animations. Sincèrement, c’est très sympa à vivre. Ce sera encore mieux si on va au bout. L’effectif est un mélange d’anciens et de plus jeunes. Et ça marche bien. Si Amiens est cinquième, c’est grâce à la qualité du groupe, à son état d’esprit. Le club est sain à tous les niveaux.

Quand Jonathan Tinhan a quitté le club pour Troyes lors du mercato hivernal, cela ressemblait à tout sauf à une bonne nouvelle...
C’est certain. On perdait notre meilleur buteur. Mais heureusement, cela n’a pas affecté notre rendement offensif. Le club a recruté Junior Tallo (Lille) et on a la chance d’avoir des joueurs capables de marquer.

Pour vous, qui n’avez pas toujours vécu des moments faciles lors de votre carrière, c’est une saison enfin simple. Côté galères, vous avez été servi. À Luzenac, par exemple...

J’ai moins souffert de cette affaire, car j’avais été recruté par le club juste après la montée en Ligue 2 et juste avant que celle-ci soit refusée.
« À Luzenac, on passait plus de temps au palais de justice qu’à l’entraînement. »
Car cette décision, totalement injuste à mes yeux, a fait du mal à beaucoup de gens. On ne maîtrisait pas tout. Je venais d’arriver avec ma famille, et on nous explique qu’on ne pourra pas jouer en Ligue 2. On passait plus de temps au palais de justice qu’à l’entraînement. Pour les gens du club, pour les joueurs qui avaient vécu cette montée, c’était très dur. Je ne sais pas si les instances nous ont pris pour des cons, mais je le répète, ça me semblait injustifié. J’ai pu retrouver un club tardivement, fin août-début septembre, au Havre, en tant que numéro deux.

Vous veniez de passer trois saisons à Boulogne-sur-Mer, où sportivement, cela n’avait pas été évident non plus...
Je suis arrivé quand le club était en Ligue 2. À la fin de la saison, il a été relégué en National. Et durant les deux années suivantes, le maintien n’avait été assuré que lors des toutes dernières journées. Nerveusement, mentalement, c’est épuisant. Tu te demandes quand tu vas pouvoir souffler. Mais sportivement, j’ai vécu de bons moments à Boulogne, un club vraiment attachant, dans une région que j’ai appréciée et où j’ai conservé des amitiés. Cela te forge aussi le caractère. Quand tu traverses des moments difficiles, où tu dois te battre chaque jour pour ne pas descendre, tu apprends beaucoup. Quand j’ai quitté Boulogne pour aller à Luzenac, je ne m’attendais pas à me retrouver sans club deux mois plus tard. Mais c’est la vie. Moi, par rapport à d’autres, j’ai eu de la chance. J’ai retrouvé un club rapidement.

Vous êtes alsacien et c’est à Strasbourg que vous avez débuté votre carrière professionnelle. Le Racing devrait retrouver la Ligue 1 la saison prochaine. Avez-vous l’impression que ce club, où ça a souvent été un peu le bordel, s’est bien calmé ?
C’est vrai qu’on a souvent dit que Strasbourg, c’était le Marseille de l’Est... J’ai une relation particulière avec le Racing. Gamin, j’allais voir les matchs à la Meinau, j’ai assisté à des matchs de Coupe d’Europe... Puis j’ai intégré le centre de formation, j’y ai signé mon premier contrat professionnel. Le Racing, en Alsace, cela représente quelque chose. Quand tu perds un derby contre Metz, c’est limite si tu peux rentrer chez toi. J’ai quitté le club en 2011. On venait de finir à la quatrième place en National, juste avant la rétrogradation administrative en CFA2. L’arrivée de Marc Keller à la tête du club a ramené de la sérénité. C’est un ancien du club, qui connaît parfaitement le contexte local. Aujourd’hui, le Racing est un club bien géré. Les dirigeants, les actionnaires, le secteur sportif, tout le monde tire dans le même sens. Il a sa place en L1.

Propos recueillis par Alexis Billebault
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