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  1. // Ligue des champions – 3e tour préliminaire retour – PAOK/Ajax

Redevenir l’Ajax

Un titre de champion qui lui échappe à la dernière journée, des performances bien trop timides sur la scène continentale, un mental friable, un état d’esprit défaillant : pour toutes ces raisons, l’Ajax a décidé de changer de cycle. Frank de Boer a laissé sa place sur le banc à Peter Bosz avec l’objectif pour celui-ci de refaire du club amstellodamois une machine à gagner. Et à gagner beau, évidemment.

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« Gagner, avec la manière de l’Ajax. » Il en est ainsi d’un club aussi mythique que l’Ajax : il ne suffit pas de garnir le palmarès, il faut le faire avec la manière. Et il ne suffit pas de régaler le public, encore faut-il que ce soit assez efficace pour empiler les trophées. Les deux paramètres sont indissociables du côté d’Amsterdam, et le nouvel entraîneur Peter Bosz l’a bien compris. Dès son intronisation comme successeur de Frank de Boer à la tête de l’Ajax, il a tenu à rassurer sa direction comme les fans ajacides : il a beau ne pas être issu du « sérail » amstellodamois, il a bien en tête l’état d’esprit qu’il faut pour relancer ce bel endormi du football néerlandais. Le sextennat précédent de De Boer est limpide à lire : quatre titres nationaux lors de ses quatre premières saisons sur le banc, puis deux deuxièmes places derrière le PSV. L’une quasi inévitable face à une formation d’Eindhoven en pleine bourre, la seconde en revanche largement plus critiquable. Leader de l’Eredivisie pendant 26 journées sur 34 la saison dernière, dont l’avant-dernière, l’Ajax avait son destin en main avant un ultime déplacement a priori sans danger sur la pelouse de De Graafschap. Un décevant résultat nul plus tard, combinée à une victoire du PSV dans le même temps, offrait aux hommes de Filip Cocu un second titre consécutif arraché sur le fil. La contre-performance de trop pour De Boer, sommé de démissionner dans la foulée. Ce qui lui était reproché n’était pas tant la qualité de jeu globalement affichée par son équipe mais un mental défaillant du collectif ajacide.

Vibrer de nouveau sur la scène européenne


De fait, le bilan de l’ancien défenseur international du Barça à la tête de son club formateur est en
fait bien plus complexe qu’il n’en a l’air. Garnir le palmarès de l’Ajax de 4 titres nationaux pour l’amener à 33 au total, ce n’est pas rien. Mais en louper au moins un à sa portée, tout en ratant systématiquement les campagnes européennes, c’est forcément décevant pour une telle institution, avec une telle exigence de résultats. Sur le plan continental, l’Ajax version De Boer a été trop invisible, affichant une forme de complexe d’infériorité au moment d'aller titiller les gros des grands championnats. Depuis 2010, les Lanciers n’ont jamais passé les poules de la Ligue des champions et n’ont pas fait mieux que deux 8es de finale de la Ligue Europa, en 2011 et 2015. Au final, il y a donc matière à espérer mieux de ce nouveau cycle entamé avec la signature de Peter Bosz comme nouvel entraîneur. Ancien milieu de devoir de Toulon époque Rolland Courbis à la fin des années 80, le gazier a réussi sa reconversion en obtenant notamment des résultats inespérés à la tête du Vitesse Arnhem, une formation remarquée pour la jeunesse de son effectif et la présence de nombreux talents en transition, prêtés par le club partenaire Chelsea. Des résultats – une 5e place en 2014/2015 – obtenus par une équipe joueuse, audacieuse, pratiquant le pressing haut, prenant des risques et les assumant. C’est ce combo résultats/beau jeu qui a convaincu les dirigeants de l’Ajax de faire revenir Bosz au pays, lui qui était parti en janvier dernier en Israël pour une courte pige avec le Maccabi Tel Aviv.


Kasper Dolberg, héritier de Viktor Fischer ?


Les matchs de préparation et la première rencontre face au PAOK la semaine dernière n’ont pas été très rassurants pour les fans. Le chantier est vaste pour le nouvel entraîneur, avec une fébrilité défensive criante. Et quand ce ne sont pas les défenseurs qui sont en cause, c’est le gardien Jasper Cillessen, coupable d’une sortie complètement manquée en dehors de sa surface pour le 1-0 des Grecs (score finale : 1-1). Les deux recrues défensives de l’été – le jeune Davinson Sánchez et l’expérimenté Heiko Westermann – n’ont pas joué lors de ce match aller. La troisième recrue – l’attaquant colombien Mateo Cassierra – était en revanche alignée en attaque. Le secteur offensif qui devrait souffrir du départ de son atout numéro 1, le Polonais Arkadiusz Milik, parti à Naples après un Euro où il a été en vue. Pour le remplacer, la rumeur Balotelli a été lancée… En quête d’un 34e titre national et en espérant enfin vibrer un peu sur la scène continentale, l’Ajax va aussi miser sur la jeunesse, par tradition autant que par obligation. Le très jeune Danois Kasper Dolberg, 18 ans, auteur du but de l’égalisation la semaine dernière, est amené à (essayer de) faire oublier le départ de son compatriote Viktor Fischer à Middlesbrough. Avec El Ghazi voire Klaassen, c’est à eux que revient la responsabilité de retrouver la formule du gagner beau local.

Par Régis Delanoë
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