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Real Madrid, l'éloge de la stabilité

Depuis plus d'une décennie, le Real Madrid a retrouvé sa grandeur : deux Ligues des champions, des titres à la pelle en Liga malgré la concurrence du Barça, et des joueurs à l'impact médiatique mondial. Une réussite qui doit autant à la force de frappe financière de la Maison-Blanche qu'à sa stratégie de grande stabilité dans son effectif depuis 2009 et le lancement de la seconde ère des Galactiques par Florentino Pérez.

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Une qualification contre le Bayern Munich – plutôt bien engagée après la victoire en Allemagne à l'aller (1-2) – et le Real Madrid disputerait sa septième demi-finale de Ligue des champions consécutive. Avec la perspective de conserver son titre – inédit depuis le doublé de l'AC Milan en 1989 et 1990, une autre époque – et de s'adjuger une douzième fois la coupe aux grandes oreilles. Histoire de conforter le record. L'importance de la puissance financière étant ce qu'elle est dans le football moderne, il serait facile d'associer cet ADN européen des Merengues à leur force de frappe économique. Plus riche, plus prestigieux, le Real peut attirer les meilleurs joueurs du monde, et disposant des meilleurs joueurs du monde, il ne peut que logiquement enchaîner les titres. Un raccourci simpliste qui, s'il contient sa part de vérité, n'explique en rien pourquoi la Maison-Blanche fait mieux que Manchester United, Barcelone – tous les deux devant au classement Deloitte 2017 des clubs de football les plus riches du monde – mais aussi Paris, Chelsea et consorts. Au-delà de sa richesse, de sa popularité, de son statut d'équipe « royale » , ou encore de sa tradition de victoires – les cinq premières Coupe d'Europe des champions de l'histoire dans sa musette –, ce Real-là brille aussi avec constance depuis sept ans car son effectif bouge assez peu. Malgré cinq entraîneurs consommés sur la période, à savoir Manuel Pellegrini (2009-2010), José Mourinho (2010-2013), Carlo Ancelotti (2013-2015), Rafa Benítez (2015-2016), et Zinédine Zidane depuis le limogeage de l'Espagnol, l'effectif madrilène n'a pas bougé d'un iota, ou presque. Depuis 2009, le retour de Florentino Pérez et le début de la seconde ère des Galactiques, Cristiano Ronaldo est toujours le fer de lance, Sergio Ramos le taulier derrière, avec des têtes familières comme Pepe ou Marcelo, parties prenantes dans le décor.

Les dix facettes de Carlo Ancelotti

Toni Kroos, dernier titulaire recruté en 2014


Pour comprendre la démarche, il suffit de se pencher sur l'historique récent des transferts au Real Madrid. Si la Maison-Blanche aime ce qu'il y a de mieux, elle a bien compris l'inefficacité des achats frénétiques quand on dispose déjà d'une partie des références mondiales à chaque poste. L'été 2016 n'a ainsi vu aucune folie, si ce n'est la lubie Álvaro Morata, l'enfant du club, rapatrié de Turin pour offrir un concurrent glamour à Karim Benzema. L'autre recrue importante ? Marco Asensio, en retour de prêt de l'Espanyol. Deux « nouvelles » têtes qui n'en sont pas vraiment et qui n'ont pas chamboulé le onze type à disposition de Zinédine Zidane. Les derniers tauliers et titulaires arrivés dans la capitale espagnole sont donc Toni Kroos et Keylor Navas (2014), Gareth Bale, Isco et Casemiro (2013), quand les autres recrues, James Rodríguez, Lucas Vasquez ou Daniel Carvajal, sont pour l'un une folie post-Mondial 2014, et pour les deux autres, des produits de la cantera partis grandir ailleurs avant de revenir plus forts. Dans la pratique, cela se traduit par des joueurs totalement intégrés dans l'atmosphère d'excellence madrilène, et surtout, habitués à aller chercher des succès ensemble. Arrivé en 2005, Sergio Ramos comptabilise ainsi plus de 500 matchs et 70 buts sous le maillot blanc, son compère Marcelo, débarqué deux ans plus tard, en est à près de 30 pions en 400 rencontres... Au total, Zinédine Zidane compte sept éléments qui ont déjà passé le cap symbolique des 200 matchs pour le Real, treize si l'on baisse la barre à 100 unités et que l'on ne comptabilise pas Casemiro, seulement 90 matchs depuis 2013.

L'armoire à trophées de Sergio Ramos


Des statistiques qui peuvent expliquer que ce Real Madrid – pourtant souvent présenté comme une collection d'individualités – sache se transcender dans les moments-clés et affiche régulièrement une grosse solidarité sur le terrain. Depuis 2005, et l'arrivée de Sergio Ramos, élément-clé le plus ancien du groupe actuel, les meilleurs joueurs de la Maison-Blanche ont d'ailleurs tout gagné, ou presque, sous les couleurs de leur club et de leurs sélections nationales. La palme pour le défenseur central espagnol, sa Coupe du monde (2010), ses deux Euro (2008 et 2012), mais surtout ses deux C1 (2014, 2016), trois Liga (2007, 2008, 2012), deux Coupes du Roi (2011, 2014) et deux Mondiaux des clubs (2014, 2016). Une boulimie de titres qui a ainsi boosté les carrières de Cristiano Ronaldo, Pepe, Raphaël Varane, Luka Modrić ou Karim Benzema. Des joueurs arrivés en Espagne avec un statut, mais qui y sont devenus des légendes, seul Cristiano Ronaldo ayant débarqué en 2009 avec déjà une consécration européenne au palmarès. Aujourd'hui, les seuls dangers qui guettent le Real Madrid et sa politique immobiliste, ce sont l'âge de ses cadres, et une éventuelle lassitude d'éléments n'ayant plus rien à prouver. Mais visiblement, personne ne semble se lasser de gagner sous les couleurs du Real Madrid...

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    Par Nicolas Jucha
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