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  3. // Rayo Vallecano/Real Madrid (0-2)

Real, la victoire pour oublier

Un Real au forceps est venu à bout d’un Rayo bien plus entreprenant (2-0). Les trois points sont bien l’unique enseignement à retenir d’un match à vite oublier. Car les gars de Vallecas méritaient bien mieux…

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Rayo Vallecano - Real Madrid : 0-2
Buts : Benzema (13e) et Cristiano Ronaldo (70e sp) pour les Merengues

Après l’imbroglio « de l’acte terroriste footballistique » , dixit le président du Rayo Vallecano, le derby des extrêmes madrilènes a bien eu lieu. Avec un jour de retard, et un éclairage enfin de retour, le Real Madrid ramène les trois points de Vallecas. Et c’est bien l’essentiel. Car rien ne fut évident pour les comparses d’un Benzema enfin titulaire. Pis, après une première mi-temps plutôt dominée, la Casa Blanca s’en est remise à un coup du sort pour se sortir du traquenard du Rayo en seconde. Revenu à huit points du Barça, le Real doit vraiment hausser son niveau de jeu pour se donner le droit d’espérer à une folle remuntada.

Du rythme, du rythme, encore du rythme

Au rythme des « Vallecas allez, allez » , la bande à José étrenne son milieu de terrain newlook Xabi Alonso-Essien. Dans une ambiance à faire frémir les Ultras Sur, les Madrilènes sortent illico la testostérone. À ce petit jeu, Pepe envoie un premier coup de casque sorti magistralement par un Ruben déjà dedans. L’ambiance de l’Estadio de Vallecas fait le reste pour que ses protégés entrent enfin dans la partie. Grâce à la technique de Leo et la vivacité de Lass, le Rayo émerge et se permet quelques frappes. À trop vouloir jouer haut, l’arrière-garde, peu connue pour sa vitesse de pointe, laisse toutefois des espaces béants dans son dos. Alors forcément, lorsque Cristiano Ronaldo trouve Di María dans la profondeur, l’occasion est proche. Si vous y ajoutez Benzema à la réception, les filets, eux, tremblent. Cette paire franco-argentine, vraiment très en jambes, ne tarde pas à se remettre en selle. KB9, servi sur un plateau par Barbe-Rousse, fait parler son coup de rein. Raté. Son comparse de l’aile droite enroule pour sa part un cuir qui échoue à un souffle du poteau. Une ribambelle d’opportunités, soit, due pour moitié à un Rayo qui ne fermera jamais le jeu. À la 33e, sur un corner exquis, il faut tout le talent de Casillas, et la baraka de Xabi Alonso pour repousser en deux temps un but tout fait. Du tac au tac, Benzema répond par un enroulé henryesque qui croise les gants d’un Ruben au diapason. Sur son aile droite, Tristiano – nouveau patronyme de CR7 – rate, lui, tout ce qu’il tente. Seul point noir, d’une première étape des plus enlevées.

Maîtrise du Rayo, haubaine du Real

Le second relais reprend sur le même train. Les deux feux follets Leo et Lass enrhument un Arbeloa déjà jauni. Maillon faible du soir, le latéral de la Roja offre un caviar aussi involontaire que précis pour ce diable de Leo. Surpris par le délice, le Brésilien du futsal glisse et décrispe sa majesté Casillas. Pas impérial sur ses ailes, le Real Madrid s’en remet à une possible baisse de régime locale. Mais la mainmise reste à Vallecas. Alors sur un imbroglio faute/hors-jeu sur Di María, le boss Xabi Alonso dégoupille en poussant l’arbitre. Un homme en jaune qui ne souhaite pourtant pas sortir le carton assorti. Pas avare en fautes, le Basque remet ça sur une jolie anti-sportive sur Lass. Le coup franc ne donnera rien mais l’action est symptomatique du manque de maîtrise merengue. Dans la foulée, José Carlos envoie une praline qui flirte avec la barre de Casillas. Mais à croire que les dieux sont madridistas en ce lundi, c’est bien au Real qu’est accordé un pénalty. Sous les « triste, triste » de Vallecas, le Portugais prononce la sentence dans ce qui se fait de plus injuste. Quatre petites minutes plus tard, le même Ronaldo rate l’immanquable en envoyant sur le poteau un caviar signé Higuaín. Le Bernard Diomède local, aka Lass, a beau se démener, rien n’y fait. Les jambes lourdes mais le cœur bien présent, le Rayo tombe avec les armes. La lumière était bien rojiblanca, la fortune, elle, était blanche.

Par Robin Delorme, à l’Estadio de Vallecas
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