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  3. // Real-Atlético (1-1)

Real et Atlético se quittent mauvais amis

Aux commandes du derby madrilène toute la seconde mi-temps, le Real Madrid s’est fait punir par une égalisation tardive d'Antoine Griezmann (1-1). Un coup d’arrêt pour le leader de la Liga qui sent le souffle du FC Barcelone sur sa nuque.

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Real Madrid 1-1 Atlético de Madrid

Buts : Pepe (52e) pour le Real // Griezmann (86e) pour l’Atlético

Le Santiago Bernabéu aime son Pepe. Et ce dernier le lui rend bien. Annoncé sur le départ en juin prochain, le défenseur central pense offrir, pour son jubilé dans les derbys de la capitale espagnole, trois points capitaux au Real Madrid dans sa course vers le titre en Liga. Seul buteur de l’après-midi jusqu’à sa sortie prématurée sur blessure, il renforce encore un peu plus sa cote d’amour auprès du peuple blanc. Seul hic de sa prestation testostéronée, sa sortie coûte sa solidité défensive au Real Madrid qui, endormi après son ouverture du score, est contraint au partage des points à la suite d'un but tardif d’Antoine Griezmann. En soi, le résultat n’a rien d’une catastrophe pour le leader du championnat, qui doit encore disputer son match en retard face au Celta. Néanmoins, l’attitude laxiste des Madridistas après le pion initial de Pepe appelle à un sursaut dès le prochain milieu de semaine et le quart de finale aller de Ligue des champions face au Bayern. Du côté des Matelassiers, le bilan diffère largement, car longtemps insipides, ils repartent du Bernabéu avec ce qu’ils étaient venus chercher : un résultat qui casse les pieds du voisin honni.

Le Bernabéu en pleine digestion


Quelques mois après s’être retrouvés en finale de Ligue des champions, Zinédine Zidane et Diego Simeone renfilent leurs costumes de néo-conservateurs. Autrement dit, les deux quadragénaires dégainent pour ce derby madrilène des onze identiques au rendez-vous milanais – à l’exception du blessé longue durée Augusto Fernández. Forcément, la physionomie de la rencontre s’en ressent puisque, frileuses, les deux équipes laissent le monopole de l'action au milieu de terrain. Quand Casemiro aimante tous les ballons, Koke lui répond par une activité boulimique. Pour le reste, le Santiago Bernabéu doit attendre la demi-heure de jeu pour se sortir de sa sieste digestive. Et peut remercier Benzema et Cristiano Ronaldo, seuls offensifs en mouvement permanent, de chauffer les gants d’Oblak, puis d’obliger Savić à un sauvetage sur sa ligne. En face, seul un rush en solitaire de Griezmann, bien trop esseulé entre l’apathie de Torres et les errements de Carrasco, fait contre-poids. En condensé, le Real construit mal, tandis que l’Atlético contre mal.

Griezmann punit la sieste merengue


Pour s’extirper de ce marasme, les Merengues sortent leur arme létale. En d’autres termes, ils profitent d’un coup franc botté par l’orfèvre Toni Kroos et d’une reprise de la tête du guerrier Pepe pour transpercer les filets d’Oblak, jusque-là magistral. Le plus dur est derrière, se plaît à penser un Chamartin enfin en fusion qui assiste à une entame pied au plancher de ses protégés. Dominateurs du cuir, ils profitent du réveil de Luka Modrić et surtout du manque d’entrain de l’Atlético. Car contraints d’attaquer, ce qui est loin d’être leur spécialité, les Colchoneros proposent une bouillie de football que la seule action franche de Torres, battu par Keylor Navas dans son face-à-face, ne saurait cacher. En père peinard, le Real se complaît dans la gestion de ce résultat, quart de finale aller face au Bayern en préparation oblige. Une attitude passive qui, à cinq minutes du terme, se retourne contre le leader de la Liga : sur une ouverture millimétrée de Correa, Antoine Griezmann punit le onze merengue et permet à l’Atlético de repartir de l'antre madrilène avec un point inespéré.


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    Par Robin Delorme
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