Real Charming Club

Kylian Mbappé aurait reçu un coup de fil de Zinédine Zidane qui aurait fini de le convaincre que ce serait le Real Madrid ou rien. Après Raphaël Varane, pendant son bac, le prodige de Monaco est le second joueur hexagonal à craquer sous les petites attentions de la Maison-Blanche. Car le club le plus titré d'Europe n'est pas le plus attractif par hasard. Au-delà du prestige ou de l'argent, il a su cultiver une culture et des valeurs à même de séduire tout joueur professionnel, ou presque.

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L'anecdote est difficile à vérifier, ce qui la rend d'autant plus éclatante, presque mythique. Elle se passe lors d'une soirée feutrée, peut-être pour le trophée du meilleur joueur FIFA de l'année, ou une œuvre de charité à l'hiver 2000-2001. Florentino Pérez, président du Real, serait à la table de Zinédine Zidane. Meilleur joueur du monde, mais sous les couleurs de la Juventus. Une anomalie pour le patron de la Maison-Blanche, qu'il s'efforce de gommer avec calme. Un petit mot, sur un coin de serviette : « Aimeriez-vous jouer au Real Madrid ? » Un peu comme un gentleman d'un autre siècle qui demanderait à la beauté qu'il convoite « puis-je vous faire la cour ? » Un simple « oui » du joueur français fait basculer l'histoire du foot, avec un grand H. Un transfert record à 75 millions d'euros – désormais battu –, une reprise de volée du gauche restée dans les annales, puis des déclarations d'amour régulières à l'égard de sa conquête. Même quand elle est trop âgée pour continuer à danser sur le rectangle vert. Si Zinédine Zidane est désormais un entraîneur presque autant admiré que le joueur qu'il fut, le grand mérite en revient à Florentino Pérez. Qui a su l'attirer au Real, l'y garder, l'y choyer, avant de le préparer progressivement pour une nouvelle fonction.

La réputation d'abord


Parce que le président du Real Madrid a su voir plus loin que le footballeur de génie. Il a vu un homme unique au destin prodigieux. À l'image de ce qu'il a su construire en bientôt deux décennies dans la capitale espagnole : un alliage d'excellence impitoyable et de patience bienveillante, d'impératif du résultat et de respect des valeurs clés aux yeux des supporters. « La formule gagnante du Real Madrid sur et en dehors du terrain, du choix des joueurs jusqu'à la gestion financière, est basée sur un alignement de la stratégie du club sur la culture et les valeurs de sa base de supporters » , estime Steven G. Mandis. Auteur du livre The Real Madrid Way: How Values Created the Most Successful Sports Team on the Planet, il est évident pour lui que l'obtention de la douzième Ligue des champions du club résulte en grande partie de la défense des valeurs du peuple merengue. D'ailleurs quand l'auteur rencontre l'actuel président madrilène pour l'un des premiers de leurs multiples entretiens, l'homme d'affaires annonce rapidement la couleur. Les résultats, oui, mais surtout « une grande réputation » . Florentino Pérez ne connaît alors pas grand-chose au football, mais il a réalisé le concept majeur du foot business et s'apprête à faire du Real une marque globale.

L'anomalie Mourinho


« Courir après les joueurs les plus talentueux – donc les plus chers – peut être une recette à victoires, mais aussi à désastres financiers, comme pour le Real Madrid de la fin des années 1990. La direction actuelle du Real Madrid croit que le club existe pour servir sa communauté. Ils ont compris que les supporters s'attachaient plus aux raisons d'être de l'équipe, à sa manière de gagner, avec qui, qu'au simple fait de gagner » , souligne Mandis. D'où les déboires de José Mourinho, sifflé par Bernabéu bien qu'il ait su briser l'hégémonie du Barça de Pep Guardiola en Liga, et même pousser l'actuel manager de Manchester City à l'usure mentale. Au Real Madrid, il faut donc gagner, mais comme un « señorio » , avec élégance, honnêteté et donc sans contestation possible. Pour le maillot immaculé, avec la manière, et aussi les joueurs dignes de le faire. « Le pourquoi et le comment créent une communauté et une identité, cela inspire une passion extraordinaire et de la loyauté, lesquelles amènent à des succès marketing et commerciaux impressionnants. Tout en attirant et permettant de payer les meilleurs joueurs du monde, sans renier les valeurs attendues par les supporters. Et tout cela – les valeurs et la culture du club – procure un environnement puissant qui permet à ces joueurs de travailler ensemble pour gagner des trophées. »

« Les joueurs réalisent qu'ils sont égaux face à l'institution Real Madrid »


Dans la réussite actuelle du Real, mais aussi sa capacité à encaisser les échecs et les fins de cycle, il y a la vision managériale de Pérez, moderne, et la capacité du club à maintenir ses traditions les plus vitales. « Les capitaines sont désignés par ancienneté, donc ils sont imprégnés des valeurs du club, les joueurs issus du centre de formation sont valorisés et représentent un pourcentage significatif de l'équipe. Et les joueurs ont tous le même contrat – à l'exception du salaire – et les mêmes obligations, les mêmes casiers. Tout cela pour s'assurer que les joueurs réalisent qu'ils sont égaux face à l'institution Real Madrid, ainsi renforcée » , décrypte Steven G. Mandis. En définitive, la Maison-Blanche a instauré un cercle vertueux qu'il est bien difficile d'imaginer se rompre à court terme. Dans celui-ci, le coup de fil de Zinédine Zidane à Kylian Mbappé est bien moins un acte anodin qu'une vraie signature propre à faire la différence face aux autres courtisans du jeune buteur. Car à la lumière de ces petites attentions, le Real Madrid se donne un visage plus humain, plus adapté à son actionnariat. « Être la propriété de 92 000 supporters qui votent pour un président tous les quatre ans, c'est très différent d'un milliardaire qui comble les pertes et traite le club comme un actif. » Un mode de fonctionnement archaïque sous certains aspects, que Florentino Pérez a su, à sa manière, optimiser et magnifier. « Florentino et son équipe, comme tous bons hommes d'affaires, ont reconnu qu'ils avaient besoin d'une mission claire et de valeurs clairement exprimées, comme la plupart des entreprises. Mais le génie dans tout ça, c'est d'avoir reconnu que la mission et les valeurs devaient venir des socios. Le rôle des managers consistent à donner aux supporters ce qu'ils veulent, quand la plupart des milliardaires font ce qu'ils veulent de leur club, ou imaginent que seule la victoire compte. » Et c'est visiblement parce que la victoire ne suffit pas au Real Madrid que la plupart des joueurs professionnels rêvent d'y gagner des titres. Difficile de donner tort à Mbappé.



Par Nicolas Jucha Propos de Steven G. Mandis recueillis par NJ
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Dans cet article

Note : 4
T'imagines, t'as 18 ans, t'es tranquille chez toi et tout à coup ton téléphone sonne. Tu décroches et t'entends "Salut, c'est Zinédine Zidane."

Sacré Gérald Dahan.
DixDier Super Niveau : DHR
Justement, je pense qu'il doit y avoir un léger " jeu d'acteurs " avec peut-être une secrétaire : " Allo ? M. Mbappé ? Ici le Real Madrid à l'appareil. Le manager de l'équipe, M. Zidane, souhaite vous parler. Restez en ligne s'il vous plaît. "

(Et là, c'est sûr, il se passe quelque chose dans son caleçon).
zinczinc78 Niveau : CFA
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zinczinc78 Niveau : CFA
Finalement, Zizou n'a pas changé :

BaB_KiLLeR2 Niveau : CFA2
Y en a vraiment qui ont le -1 facile... Je te restitue ton bien... Si l'image avait été prise par l'illustrateur du site (chose impossible : cf divers droits) d'aucuns auraient criée au génie... Bref, je ne comprends pas la mentalité de certains... Au delà du fait de mettre le simple -1 c'est plus l'état d'esprit dans lequel on viens squatter les commentaires... Bref, j'ai bien ris en tout cas :)
4 réponses à ce commentaire.
MathySmith Niveau : CFA2
Que les aficionados du Real me démontent si j'ai tort, mais j'ai quand même l'impression que les supporters du Bernabéu sont un peu capricieux et trop habitués à manger du caviar à la louche. Je me souviens des sifflets à l'encontre de CR7 quand il faisait plus de quelques matchs sans marquer par exemple, ou même le fait que ce ne soit pas l'ambiance la plus folle de Liga dans les matchs de championnat (en LDC c'est autre chose). Et la façon dont Casillas a été traité sur la fin aussi a de quoi rester en travers de la gorge. Alors oui, le club est bien géré par Pérez à ce niveau-là, mais tout n'est pas beaucoup plus beau qu'ailleurs non plus...
Je suis casi las du foot! Niveau : District
Effectivement. Mais l'histoire avec Casillas est plutôt du à Mourinho. Le portugais a réussi à avoir une secte au Bernabeu. Personnellement, je trouve que tout ça c'est du blabla. Dans tous les clubs historiques, il y a les défenseurs des résultats et les défenseurs du beau jeu. Bien sûr que tout le monde aimerait les deux mais c'est très rare que ce soit possible. Maintenant, je ne suis pas d'accord avec l'auteur. Pour moi, l'identité du Réal Cest le nunca se rinde. C'est à dire qu'on demande avant tout aux joueurs de ne jamais lâcher la partie. Il y a cette idée de courir vers le destin du real qui serait celui de toujours gagner. Le Barça au contraire a une identité d agriculteur local, Cest à dire jai un produit et je dois le vendre au mieux. L'équipe est jugée sur sa capacité à jouer au mieux cette partition.
Tu peu dire que c'est un public de con.
J'en ai fait pas mal de stades, mais c'est le seul ou deja t'as pas un bruit, pourtant c'etait Villareal en face, y'a je sais pas combien qui se levent que pour insulter les joueurs ou l'arbitre, et la majorité suit meme pas le match c'est leur rendez-vous apres le taf.
En plus de la memoire tres courte quand les joueurs sont en activité.

Autant leur maillot il est classe, autant le president, le public et l'image actuelle du club me plaisent pas du tout.
Coach Taylor Niveau : DHR
Bof sans rentrer dans la comparaison, j'ai fait le Camp Nou pour un Barça/Valence et un Barça/Sociedad, les deux fois j'ai trouvé ça assez triste, alors que c'était des matchs importants contre de belles équipes. Le Bernabeu j'ai fait en LdC c'était bien, mais pas non plus incroyable (contre le Shakhtar, 4-0 mais beau match pourtant). Dans les trois cas j'ai trouvé ça relativement calme, par moment on entendait un mec éternuer 10 rangées devant !

Je crois qu'aussi bien le Real que le Barça souffrent énormément du nombre de touristes qui vont au match et dénaturent complètement l'ambiance. La quantité d'asiatiques et de mecs du Moyen Orient qui viennent en famille faire des selfies avec leur attirail complet du parfait supporter acheté 200 balles 2h avant me dégoûte un peu. Les socios qui revendent leur place entre 100 et 50 balles y sont pour beaucoup aussi. Les gens vont au spectacle maintenant quand ils vont dans ces stades ...
J ai eu l occaz de voir bilbao madrid a san mames ( dc grosse affiche) et franchement super deçu aussi. Comme tu dis a part les broncas sur l arbitre ou les joueurs adverses, quasiment aucune chanson, pas de virage qui chante et remue tout le match comme en france.. Franchement, mis a part que le stade est plein et tt le monde en maillot, l ambiance est mieux a bordeaux !!
C'est vrai qu'a Barcelone c'est clame, mais j'ai rarement entendu d'insultes tout le match comme ca m'arrive toujours au Bernabeu.

Et je sais pas pourquoi mais au Camp Nou je me retrouve toujours a coté de papi catalans qui ralent en catalan sur tout et nimporte quoi c'est quand meme la moitié du spectacle.

Et puis si t'es en haut de la bonne tribune, la vue sur toute la ville c'est assez gold pour l'avant match et la mi temps :)
Écuyer la Gaule
J'ai eu l'occasion d'aller voir deux matches à Madrid, un de l'Atlético, un du Real (pas encore le Barça malheureusement).

Pour le Real c'était le quart de finale de LDC contre Dortmund en 2013-2014 (3-0 Real). Beaucoup de touristes, moi y compris. Les irréductibles chantent, le reste du stade observe, sauf la portion de gradins dévolue aux supps de Dortmund, qui faisaient bien autant de bruit que les "ultras" du Real. Le Bernabéu n'a pas fait mentir sa réputation de stade un peu bourgeois et de repaire à touristes.

De l'autre côté, l'Atlético, club réputé plus populaire. C'était contre le Real Valladolid, englué dans les tréfonds du classement. Deux buts dans les cinq premières minutes pour l'Atlético, un but sur coup de pied arrêté de Godin à la fin du match, spectacle très pauvre (seul Arda avait un peu remué l'ennui, et j'avais pu admirer la puissance de Diego Costa, un vrai monstre physique). En tribune, ça chante assez peu, ça siffle, et surtout ça insulte, et pas qu'un peu; ça insulte l'équipe adverse, l'arbitre, mais aussi ses propres joueurs. Bref, niveau ambiance on a connu mieux.

Ces deux expériences de stades espagnols ont été des déceptions pour moi (habitué de Bollaert, l'ambiance est dix fois meilleure à Lens, et je pense que c'est le cas dans les quelques clubs de L1 où des supporters qui chantent se déplacent massivement au stade). Si c'était à refaire, j'éviterais les gros stades et j'irais plutôt faire un tour du côté des clubs réputés "familiaux", genre Rayo Vallecano.

Est-ce-que ça veut dire pour autant que c'est impossible de concilier résultats sportifs et ferveur en tribune (avec des billets de plus en plus onéreux)? Des clubs comme Liverpool (bon plus trop au niveau résultats ces dernières années) ou Dortmund semblent offrir de fameux contre-exemples... Est-ce-que c'est quelque chose de propre au public espagnol, qui serait plus crieur/siffleur et moins chanteur que les publics allemand ou anglais par exemple? Je n'ai pas non plus la réponse, mais peut-être que quelqu'un peut éclairer ma lanterne.
Charmatin Niveau : CFA2
Quant à Casillas, autant le club a sa part de responsabilité, autant lui n'est pas blanc comme neige non plus. Au contraire de Xavi lors de sa dernière saison, il a refusé d'être sur le banc alors qu'il n'était plus au niveau depuis au moins deux ans.

C'est également sans compter les fuites dont il aurait été la source et son insubordination à bien des égards.

Pour moi, Casillas, c'est un peu l'exemple du joueur qui sur la fin s'est vu plus grand que le club; autant j'étais très triste lors du départ de Raul, autant je l'étais beaucoup moins lors du sien.
Je pense qu'il y beaucoup de fantasmes concernant le club de mes amours: né à Madrid, ayant grandi a deux pas de l'ancienne Ciudad Deportiva, j'ai toujours senti une envie injustifiée parmi les gens de ma génération (trentenaires...) qui tranchent énormément avec le regard admiratif d'autres générations. Je pense que c'est dû au fait que pour beaucoup le Real c'est les Galacticos, un Chelsea/Manchester city/PSG quatari avant l'heure, un club construit à coup de millions et sans légitimité populaire.

Rien n'est plus faux, pour qui connaît un peu le sujet, le Real c'est le club d'un pays, l'Espagne, mis au ban des nations pendant de longues décennies et qui a eu dans ce club l'une de ses rares fierté. D'où un énorme soutien populaire, de Santander à Cadiz, encore aujourd'hui, malgré un régionalisme fort. C'est aussi un club fondateur des compétitions européennes, visionnaire et précurseur.
Et puis moi qui ait connu la période loose des 90's puis celles des années guardiola, je peux vous assurer qu'il n'est pas "facile" d'être supporter de ce club comme je l'entend souvent.

Quant à l'ambiance, notre culture n'est pas Ultra ou je ne sais quoi, elle est bien plus forte et irrigue toute la population, n'importe quelle petite grand-mère de village a son club de coeur et les jours de matchs les bars de quartiers sont blindés de gens de toutes générations. On ne va pas au match pour se battre ou gueuler dos au terrain, on y va pour mater un beau match et profiter du spectacle du terrain, pas d'excités en tribune. ça n'enlève rien à la passion.
D'ailleurs, même à la Bombonera, si t'es en platea et pas avec la Doce, bah y a pas un bruit...
bref je l'aime ce club
Les colchoneros sont pas d'accord.
je suis pas supporter de l'atleti mais j'aime vraiment beaucoup ce peuple, cette passion et c'est amour immortel du club qu'il gagne ou perde. Qu'ils applaudissent les joueurs qui ont tout donné meme dans la defaite je trouve ca beau.
Alors que les supps du Real qui basardent leurs idoles en fin de carriere, pour les aimer une fois partis, ca me saoule.
C'est vrai qu'aujourd'hui, l'image (en dehors de l'espagne) du Real, en partie a cause de l'attitude de Cristiano et des galactiques, fait que c'est plus evident d'etre supporter du Real sans etre taxé de footix.
Psychedelic Train Niveau : CFA2
Ca fait du bien de lire ça, encore plus si c'est un état de fait.

Perso, je ne vais pas au stade, je n'aime pas ça et les gens, je suis mieux devant ma télé. Mais quant tu lis les supps ici et ailleurs, tu as l'impression que les clubs et le foot leur appartiennent, parfois, qu'il faut être un gros tatoué, chanter et boire de la bière pour être un vrai de vrai fan de son club, et dire "on". Bon, accessoirement, en fonction de la zone géographique, tu peux aussi balancer des scooters ou des frigos ou encore des supps adverses d'une tribune sur l'autre, ou te foutre sur la gueule sur une aire d'autoroute, euh , pardon, te fighter et montrer aux anglais, qu'ils soient ici ou pas d'ailleurs, qui est le plus fort!

Bref, j'arrive après la bataille, mais c'est sympa de voir quelqu'un remettre les pendules à l'heure, de temps en temps (même si ceux qui se posaient des questions au dessus n'ont rien dit de méchant, non plus).
En effet, en Espagne, on va voir les matches en famille, un peu comme on va au théâtre ou au cinéma. Pour voir du spectacle quoi. On ne supporte pas inconditionnellement son équipe, on va voir du beau spectacle. Si l'équipe joue mal, on siffle comme on sifflerait de mauvais acteurs.
On ne va pas au stade pour se battre avec les supporters adverses et pas avec la discipline presque militaire des supporters de chez nous (associé au fait qu'il faut inconditionnellement supporter son équipe durant le match).

Par contre, ça vit le foot partout et à toute heure. Vous rentrez dans un bar, y'a un match de foot à la télé. Vous parlez aux gens et ils vous parlent du match du soir précédent. La petite vieille que vous croisez connait la plupart des joueurs du club de la ville. Etc.
Bref, c'est autre chose. Ni mieux ni moins bien.
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
De tous temps, le Real a toujours voulu se "payer" une star étrangère chaque année ou presque: Après l'Argentin Di Stefano en 53, se sont succédés: son compatriote Hector Rial en 54, le Français Raymond Kopa en 56, l'Uruguayen José Santamaria en 57: (à propos de ce dernier Santiago Bernabeu avait interrogé Raimundo Saporta: «quel est le meilleur defenseur central du monde ?» le bras droit du président s'était renseigné et avait noté trois noms sur son carnet. Don Santiago lui avait alors dit: «prenez l'avion, Raimundo, et ramenez-en un dans vos bagages». C'est ainsi que Santamaria était devenu madrilène, puis Espagnol et que le Real s'était affermi en défense). Puis en 58 le Hongrois Ferenc Puskas, suspendu depuis deux ans, le gardien argentin Rogelio Dominguez, les Brésiliens Didi et Caneiro, avant de changer de politique à l'époque des Yé Yé, équipes 100% espagnoles. Mais cette manie a recommencé de plus belle, avec des fortunes diverses.
MathySmith Niveau : CFA2
Avec des fortunes diverses, comme tu dis :p quand je pense à l'énorme investissement mis à l'époque des "Galactiques" quand y'avait Ronaldo, Beckham...au final ils ont pas gagné grand-chose vu ce qu'ils ont coûté. En revanche, 100 M sur Bale et ils ont la LDC la saison qui suit, Kroos et Modric deux pour eux aussi...
Psychedelic Train Niveau : CFA2
Faire un lien direct entre LdC et Bale, ça me fait quand même un peu rire, malgré tout.
Ben c'est pas si con, cette année on l'a gagnée grâce à sa blessure de longue durée. Sans ça, pas de Isco en milieu offensif, pas de 4-4-2 losange, etc.
Moi je dis "merci Bale (d'avoir joué au golf)".
Psychedelic Train Niveau : CFA2
Ah oui, sur la saison qui suit celle qui suit son arrivée, je n'ai aucun problème avec le lien que tu fais!
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Bernabeu a essayé "d'acheter" Pelé en 58, mais devant l'impossibilité, il s'est rabattu sur Didi.
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Du Racing et des Ailes Niveau : DHR
La gestion de cas aussi mythiques qu'Ancelotti, Hierro, Raul, ou encore Casillas n'est pas exactement la définition de "belles valeurs"...
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Toutafey (enfin Ancelotti mythique...merci pour la Décima mais mythique?), ca fait même un peu article partial (avec des morceaux de la hype Mbappé dedans)! Le Real est juste un grand club historique, au même titre que le Bayern et le barca, qui peuvent se payer qui il veulent quand il veulent, empiler les superstars sur leur banc et les jeter comme un kleenex usagé quand ils ont choppé "the next big thing", je doute qu'un joueur pense aux valeurs avant d'y aller...
Loulou Nic au Lin Niveau : CFA
Je crois que vous n'avez pas compris l'article.

En gros au Real, l'individu est toujours moins important que l'institution.

Tout le monde peut se faire dégager, quel que soit l'aura ou le palmarès. Même Florentino peut se faire dégager par les socios.

Même Zidane (qui le reconnaissait d'ailleurs dans une interview) sait qu'il n'est pas intouchable et qu'un jour il devra laisser la place.

C'est pour ça qu'Ancelotti est parti, que Raul est parti etc...
Totti Chianti Niveau : Ligue 2
Note : 1
C'est ce qui fait certainement du Réal le plus grand club d'Europe.
Je suis bien content de ne pas en être supporteur.

Ce n'est pas une critique, hein.
Mais cette froideur me laisse froid justement.
Je ne m'y retrouverais pas.
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Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Loulou,
Tu as raison: le grand Di Stefano lui-même, a été plus ou moins "remercié" après des "désaccords" avec l'entraîneur Munoz et le président Bernabeu.

"Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Munoz met Amancio au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer (en n° 9) et les deux hommes se séparent fâchés. Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deux dernières saisons".

Extrait d'un de mes futurs coms pour un prochain Top Real.
GreatestShowOnField Niveau : DHR
@Du racing

Tout les clubs ont des casseroles avec des anciens, que ce soit des joueurs/dirigeants/entraineurs.
Rien n'est parfait en ce monde.

Les ruptures, c'est dur, ça fait mal. Toujours. Même si il y a des millions pour apaiser le tout.
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En tant que supporter j'ai bien aimé cet article, même si je trouve qu'il ne souligne pas assez l'importance de la direction sportive qui a permis les succès d'aujourd'hui.
Depuis le recrutement de Varane c'est du quasi tout bon, on arrive à chaque fois à incorporer des éléments qui bonifient le rendement de l'équipe. Carvajal, Kroos, Casemiro, Vazquez et Asensio ont été acheté à des prix dérisoires surtout quand on voit les prix pratiqués sur le marché et ont tous apporté à l'équipe en particulier les 3 premiers cités qui font partis des meilleurs du monde à leurs postes.
Theo Hernandez et Ceballos sont tous les deux tout proches du Real Madrid et ont un talent fou, je ne parle même pas des jeunes comme Vallejo et Llorente qui lors de leurs prêts respectifs ont montré de sérieuses qualités. Je pense que le Real Madrid n'a jamais été aussi bien géré de toute son histoire, Perez et la direction sportive y sont pour beaucoup et j'espère que cela va durer, ça semble en tout cas bien partis pour.
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Tout ca est bien trop beau, j'ignore ce qui s'est passé l'été dernier (hypnose de Zidane?) mais tonton Perez va craquer cet été, je le sens (après si c'est De Gea pour remplacer Navas, ca irait dans la continuité de cette excellente gestion)!
hahahahaha je le vois vraiment pas se contenir cet été, j'imagine que ça sera pas du niveau de mercato 2009 (putain alonso ronaldo benzema kaka albiol arbeloa garay en un seul mercato c'est du deja vu ??!!!), mais je pense que minimum 200 millions vont sauter ce mercato surtout avec les départs de morata et james qui semblent quasiment actés
d'ailleurs apparemment courtois a affirmé que le real avait montré de l'intérêt pour lui j'espère que ça va se faire
GreatestShowOnField Niveau : DHR
Juste qu'ils ne balancent pas 90M sur De Gea et 150M sur Mbappé...
Franchement, c'est trop et totalement injustifié à mon sens.
Pour l'un et pour l'autre.
JeanPierre-Pasdepain Niveau : CFA
Déjà environ 25M pour Hernandez, on parle de 10M pour Ceballos (c'est rien compte tenu de ce qu'il a montré cette saison et de ce qu'il réalise à l'Euro U21, à confirmer néanmoins).
Les ventes de James et Morata, quasi-actées, rapporterons 150M au moins. Si Mariano part à l'OL comme cela semble être le cas il manquera une doublure à KB9 et Mbappé pourra remplir ce rôle et prendre sa place à long terme.
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@greatest Si Pickford vaut (malheureuseent) 34 millions, DDG en vaut largement 90...
@Jpp Borja Mayoral revient de pret non? Une idée de ce que ca a donné? Il peut assurer contre les petits de Liga? Oui j'aimerais bien que Mbappé marche encore au moins un an sur la L1 de ses pieds de diamant!
GreatestShowOnField Niveau : DHR
Pour DDG c'est pas une question de pognon mais d'utilité.
Navas, pour moi, est irréprochable.

Il fait le job (sans être non plus invincible hein) et malgré ça est chahuté sans arrêt.
Pourquoi ? Parce qu'il n'est pas assez "sexy".
Sans compter qu'il ne s'est jamais plaint (à mon souvenir) dans la presse ou quoique ce soit...
Le mec bosse dans l'ombre et ça lui va bien.

DDG c'est juste une lubie de Flo qui veut absolument un espagnol aux cages, je sais pas pourquoi...
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"Pourquoi ? Parce qu'il n'est pas assez "sexy"" faut arreter avec votre théorie du complot les mecs (tu n'es malheureusement pas le seul)! De Gea en plus d'etre plus jeune (donc peut encore progresser) et espagnol, est juste meilleur que Navas et malheureusement pour Navas (qui est quand même un excellent gardien) le Real veut toujours les meilleurs, De Gea serait martien, ca serait pareil!
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GreatestShowOnField Niveau : DHR
C'est pas une théorie du complot, c'est un fait de complot !
Je m'en insurge, m'y oppose et fermement qui plus est !



Que De Gea soit meilleur intrinsèquement, soit.
Qu'il soit plus jeune, c'est un fait.
Mais qu'on veuille virer mon petit Keylor qui fait le job, est à l'heure, a un comportement irréprochable, je capte pas.
De plus il rentre dans les meilleures années d'un gardien et est une vraie success story !
Le mec débarque sans aucune référence et se retrouve à chopper 2 LdC, 1 Liga, SuperCoupe d'Europe par 2 fois et une SuperCoupe d'Espagne.
Il doit tout au Real, et c'est ça que je trouve beau !
Il est aimé dans le vestiaire, est un coéquipier modèle (il accepte de se faire allumer par CR7 à chaque fin d'entrainement sans broncher).

Si DDG était un phénomène ou s'il était largement supérieur à Navas, je pourrais comprendre.
Mais en plus d'être mentalement friable, il n'apporte aucune garantie d'adaptation/réussite et n'est pas à mon sens une plus-value exceptionnelle.
Avec Navas on sait ce qu'on perd, avec DDG on ne sait pas ce qu'on récupère.

Après, advienne que pourra, je m'en lave les mains !
JeanPierre-Pasdepain Niveau : CFA
@ofwgkta Tu dis ça parce que t'aimerais bien le garder sur ton rocher. Mais en tant que supporter au coeur vert ça serait un soulagement pour moi de ne plus le voir violer ma pauvre défense.
Mayoral revient de Wolfsburg et il a pas joué beaucoup, bref un prêt très mitigé (ça peut pas fonctionner à tous les coups). J'ai aussi lu que le double Z était sur Sandro, l'avant-centre de Malaga, il est jeune mais il m'a vraiment pas transcendé du peu que j'ai vu de lui. Il est titulaire avec la Roja pendant cette U21. A voir.
touchefresh Niveau : Ligue 1
Et dire que si le Real madrid avait été en France, il serait déjà relégué en National par la DNCG (enfin aurait été, car désormais, il semblerait que les finances du Real MAdrid soient plutôt saines)
Je ne pense pas
Tu as raison, juste en ligue 2 ;)
Totti Chianti Niveau : Ligue 2
Et sans pizze à la clef!
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JeanPierre-Pasdepain Niveau : CFA
La gestion sportive est quasi irréprochable depuis le début du nouveau cycle de Perez.
On craque son PEL de temps en temps pour une valeur sûre (Bale, CR7, etc..). On achète les valeurs montantes de la Liga (Isco, Asensio, bientôt Ceballos, Hernandez..).
On fructifie le centre de formation en envoyant en prêt les meilleurs (Carvajal, Vallejo, Llorente, etc..).
Il manquait juste un entraîneur capable d'assembler ce puzzle et ZZ semble être celui là.
Charmatin Niveau : CFA2
C'est sûr que le Real a une attractivité inégalée, surtout qu'il s'agit là d'un aspect historique comme l'a démontré Fred Astaire.

Si Fiorentino n'a pas fait de folie ces dernières années, c'est aussi dû à la longévité de sa méga-star qui ne semble pas prête à laisser le pouvoir (Bale devait être le prochain grand leader mais il n'a jamais réussi à prendre les rennes de l'équipe, même quand elles lui ont été tendues)

Je ne pense pas nécessairement à de grands coups d'éclats, il y a une claire volonté d'hispanisé l'effectif et de miser plus clairement sur la formation.

Je pense que la direction rêve d'un destin à la Raul pour Asencio lors des prochaines années avec un Isco dépositaire du jeu et un Carvajal capitaine. Du coup, je n'y crois pas vraiment à la venue de Mbappé, il y a trop de concurrence devant, à moins que Bale (ou Ronaldo, mais je n'y crois pas du tout) quitte l'équipe!
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Charmatin,
Etant très intéressé et intrigué par le passage de Didi au Real, Peux-tu me rendre le service de me traduire ce texte ou d'en faire un grand résumé:
Je t'en serai éternellement reconnaissant;
Merci.

Didí, el Kaká del Bernabéu
Por: Alfredo Relaño 27 de enero de 2013

El 5 de agosto de 1959 desembarcaba Didí en Barajas, todo un suceso. Didí se llamaba Waldir Pereira y era el armador de juego del Botafogo, donde hacía ala con Garrincha, y de la selección brasileña, que había ganado la Copa del Mundo de 1958 en Suecia. Didí jugaba con el número ocho y era una figura mundial. Conocido por la precisión de sus centros largos, por la inteligencia de su juego y por una manera especial de lanzar los tiros libres, que alcanzó una denominación propia: la folha seca. Era una forma de pegarle al balón muy peculiar, a la que él había llegado un poco por casualidad, como consecuencia de una lesión en un tobillo. (Muchos años después se lo explicaría a Ladislao Moñino, entonces en AS, de esta manera: “Sufrí una lesión en el tobillo y no podía patear con normalidad la pelota. Entonces me di cuenta se que si pateaba con la punta cortando el balón por el centro no sentía dolor y el balón hacía curva y caía. Así que comencé a fortalecer los tres dedos del empeine y el tobillo. Para mí, con el tiempo fue algo normal y fácil. A los porteros les daba mucha rabia encajar goles de folha seca”).

Con aquella pegada, el balón salía despedido con una trayectoria que parecía hacerle salir por encima del larguero, pero de repente caía bruscamente y tomaba puerta. Era un golpe personal, desconocido entonces (poco después el también brasileño Waldo consiguió imitarlo) y eso acrecentó el prestigio de Didí. Pero, más allá de esa suerte, se trataba de un gran jugador.

Bernabéu buscaba prestigio universal para el Madrid, y en esa dirección había procurado contratar jugadores de los países de más enjundia futbolística del mundo. Tenía a Di Stéfano y a Rial, de Argentina; a Santamaría, de Uruguay; a Puskas, de Hungría; había tenido a Kopa, de Francia, que regresaba al Stade de Reims ese verano después de tres años y otras tantas Copas de Europa en el Madrid. Los únicos que no le interesaban eran los ingleses. “Todo buen equipo debe tener dos argentinos y ningún inglés”, me dijo un día. “¿Por qué?”. “Porque juegan bien, pero no son pícaros. Se dejan engañar. Los argentinos juegan mejor y además no les engaña nadie. Al revés”.

Con Didí, Bernabéu presentaba al Madrid en sociedad en Brasil. Costó 80.000 dólares, cerca de cinco millones de la época, no demasiado dinero. Tenía treinta años cumplidos, ganas de salir, y la comparación en Brasil con Pelé, la estrella refulgente del Santos (cuyo fichaje tanteó Bernabéu y vio que era imposible), le resultaba perjudicial. Con Didí vino el extremo Canario, también brasileño y procedente del América de Río de Janeiro. El entrenador para esa temporada era Fleitas Solich, paraguayo, pero que había hecho lo mejor de su carrera en el Flamengo y estaba detrás de esas contrataciones. Había, pues, un cierto intento de brasileñización del juego del Madrid. Al fin y al cabo, Brasil había ganado la Copa del Mundo de 1958 y parecía en ese momento, con Pelé, Garrincha, Didí, Zito y compañía, ser la rosa de los vientos del fútbol.

Pero en el Madrid la brújula la tenía Di Stéfano, cuya concepción del juego era otra. Juego bonito, sí, pero corriendo todos mucho. Él mismo hacía tres funciones: bajaba a defender y a quitar, armaba y llegaba arriba para marcar tantos goles como se exigía a quien llevara el número nueve a la espalda.

(Otro paréntesis: ayer vi a Cristiano hacer una distefanada. Fue en su primer gol, cuando recuperó el balón en el borde de área, salió en el contraataque como una centella y marcó. Así sabrán de qué les hablo).

Didí no era un trabajador, ni tenía fondo, ni nadie le había pedido nunca otra cosa que recibirla al pie y luego entregarla sabiamente, en corto, largo, o muy largo. Sus lanzamientos a cincuenta o más metros eran colosales. Y tenía la folha seca. Se presentó en el Bernabéu en un amistoso ante el Fortuna, holandés. El Madrid ganó 8-3 y Di Stéfano marcó seis goles. Ahí empezó a ver que la cosa iba en serio. Luego fue al Carranza, donde el Madrid ganó, 6-3 al Milan en la semifinal y 4-3 al Barça en la final. Didí marcó una gran folha seca, pero de nuevo fue Di Stéfano, que ya andaba por los 34 años, el alma del equipo. En su segundo partido de Liga en el Bernabéu, Didí lució su folha seca ante Vicente, portero del Espanyol (más tarde en el Madrid). Fue aplaudidísimo. Pero una folha seca de cuando en cuando era bastante menos de lo que Di Stéfano exigía de sus compañeros. En esa delantera estaba además también Puskas, de modo que para lanzar tiros libres no había problemas.

Didí empezó a afligirse. Vino el frío y el barro y todo fue a peor. En la Liga era una especie de boya flotante, alrededor de la cual se movía el equipo. El juego pasaba vertiginosamente alrededor suyo. La figura mundial se vio desbordada por el ritmo del equipo. Los que intentaban creer en él culpaban a Di Stéfano, al que se llegó a tachar de racista. Años después, cuando hablé con él de esto, me dijo: 
—¡Yo era el delantero centro y tenía que alimentar de balones al interior! ¿Dónde se ha visto eso?
En las dos primeras eliminatorias de Copa de Europa. Didí no jugó. Mateos, Pepillo y el ya veterano Rial ocuparon su lugar. Con Europa no había bromas. En la Liga había un ten con ten hasta que la mujer de Didí, Doña Guiomar, que vendía columnas para un periódico de Brasil, escribió que a su marido le hacían el vacío en Madrid porque todos los jugadores pagaban a la prensa salvo él. Aquello fue el acabóse. Bernabéu llamó a Didí y le despidió, no sin entregarle antes los 53.000 dólares de contrato que le quedaban por cobrar. En total, la operación le costó a Bernabéu 133.000 dólares, más de siete millones de pesetas de la época. Pero prefirió cortar por lo sano.

La crisis Didí se llevó por delante a Fleitas Solich. Miguel Muñoz, excapitán del club, se hizo cargo del equipo con la temporada en marcha. Bernabéu fichó a Del Sol, estrella emergente del Betis, por seis millones y medio más tres jugadores de la cantera (Pallarés, Llorens y Martín Esperanza) y el compromiso de jugar en el Trofeo Benito Villamarín de ese año. Con él en el puesto de Didí, el Madrid eliminó al Barça en semifinales de la Copa de Europa y ganó su quinta final de la competición (7-3 al Eintracht) y su primera Intercontinental (0-0 y 5-1 con el Peñarol). Y a la vuelta de dos años, lo vendería por veintidós millones al Juventus.

Didí dejó 19 partidos de Liga con seis goles. No jugó en Copa de Europa. Costó más de siete millones, entre pitos y flautas. Del Sol rindió una barbaridad dos temporadas y media, ganó dos Ligas, una Copa, una Copa de Europa y una Intercontinental y luego fue vendido por el triple de lo que costó. Uno era una estrella mundial, el otro, una promesa emergente del Betis. Ya se sabe: tampoco en fútbol es oro todo lo que reluce.
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Pas besoin d'un mercato de folie je pense, Bale part et on prend Mbappé, OK il n'a fait que six mois top mais le potentiel est là,désolé mais quand je le vois jouer j'ai l'impression de revoir R9...à lui de confirmer... en plus coaché par zizou qui sait visiblement très bien gérer les joueurs, qui a une aura de dingue...franchement Mbappé-CR7-KB et derrière modric-Kroos-Casemiro, ça sent une troisième ligue des champions...
JeanPierre-Pasdepain Niveau : CFA
Putain merci. Les gens le comparent tout le temps à Henry parce que métisse et monégasque mais putain quand je le vois jouer je vois R9.
GreatestShowOnField Niveau : DHR
https://www.youtube.com/watch?v=CiOU-UGJpSQ

Calmez-vous sur les comparaisons hâtives.

Au même age, y'en a un qui faisait l'amour (parfois sauvagement) alors que l'autre vient à peine de découvrir qu'on peut mettre la langue quand on embrasse.
JeanPierre-Pasdepain Niveau : CFA
Hey bien sûr on compare pas les performances en club mais le style de jeu.
Je lui souhaite la même carrière que R9 et le palmarès (2 CDM), les blessures en moins.
C'est marrant que tu dises ça, je matais justement une vidéo de MBappé l'autre jour avec mon fils et je me suis dis "putain, on dirait Ronaldo quand il était jeune". Et je dis à mon gamin "il te fait penser à personne?" et il me répond du tac au tac "on dirait le gros Ronaldo quand il court balle au pied".
Y'a bien quelque chose dans son style donc...
4 réponses à ce commentaire.
PaganBishop Niveau : CFA2
Les discussions sont beaucoup trop constructives ici (surtout sur un article sur le Real, sujet propice aux trolls d'habitude), donc je rajoute ma pierre à l'édifice :

"l'histoire du foot, avec un grand H"
L'histoire du Hoot ?
Ce commentaire a été modifié.
Totti Chianti Niveau : Ligue 2
Ce sera donc l'histoire du hoot avec une grande tâche.

Heureusement que les romanisti sont toujours là pour relever le niveau !
1 réponse à ce commentaire.
Je vois qu'on dénigre sans cesse Navas moi je trouve qu'il fait le boulot, De gea? Courtois? Bof... DDG parce qu'il est espagnol et Courtois parce que l'Atletico l'a révélé? Il y avait une défense de fer devant lui et pourtant je suis belge, Oblak est considéré comme un des meilleurs maintenant, le système Simeone y est pour quelque chose je crois...hasard?.les seuls qui sont vraiment au-dessus c'est Neuer et Buffon, Neuer intrinséquement et Gigi pour son Aura qui force le respect
Je suis entierement d'accord avec toi. Mais il y'a un hic... un mec comme Valdes n etait pas le meilleur mais faisait 1/2 arrets par match (alors qu il avait puyol abidal pique busquets et le gros mascherano) soit un joli verrou defensif.

Pour l atletico c est pareil. Gros verrou defensif devant Oblak mais il fait les arrets qu il faut.

Le systeme y est pour quelque chose mais le mental,la concentration et le talent aussi !
Oblak sur sa ligne c est wahou. Valdes niveau jeu au pied c est un regal.

Ce que je veux dire c est que pep guardiola voulait relancer rapidement au pied... bah il avait le mec pour.
1 réponse à ce commentaire.
Tévez Chien Méchant Niveau : DHR
Club en plastique, tout est trop maîtrisé et aseptisé au niveau de la com à mon goût. Le seul point qui leur donne un peu de personnalité c'est les supporters qui sifflent les joueurs qui leur ont tout fait gagner. Enfin bon ils ont eu la bonne idée de dire les premiers qu'ils étaient les meilleurs grâce à quelques anciens titres européens à l'odeur douteuse et ont mis en place une image qui vend très bien à l'échelle mondiale et des redistributions des droits TV très spéciaux.

Après j'apprécie souvent les équipes et les joueurs sur le terrain même si finalement je les regarde assez peu tant les matchs semblent joués d'avance.
Nysay

Bon comme tu le dis toi-même Valdés avait devant lui un Puyol et un Abidal, maintenant c'est Umtiti, Mathieu, Digne, sergi Roberto, pas le même niveau, Valdés était bon au pied mais le nombre d'erreurs c'est quand même méchant. Faut pas oublier que Navas a devant lui Ramos, Carvajal, Marcelo et Varane, de mémoire je crois que c'est la meilleure défense du réal et bon le gars en plus ne fait pas de vagues, de toute façon pourquoi changer une équipe pareille?
Justement ce furent deux exemples. Navas ne me derange pas. Je l ai vu a l oeuvre a la world cup 14. En liga. En ldc aussi.

Et le mec est vraiment bon (apres j suis pas un ouffissime de keylor navas mais ce sont mes gouts ^^).
Je prefere handanovic ou oblak hehe. Voire Leno.

Mais il est fiable (ce n est pas hart malgre le respect que je lui porte ou trapp). Valeur sure donc.
Pour le real il est parfait puisque 2 ldc et une liga!

Mais j aimerai insister sur le fait qu un goal peut etre adapté a une equipe et pas a une autre.

Valdes bah au barca ca collait bien. Parce qu'ok il avait une belle defense mais quand elle craquait severe, il etait la. Soit en apportant sa sereinite balle au pied soit par sa parade chirurgicale qui degoutait nombreux attaquants ( l attaquant avait un ou deux tirs dans le match, il butait sur valdes et se frustrait). Mais il etait la.

Comme navas en 1/2 et finale de ldc cette annee.

Comme au real quand ramos et varane craque... navas a ete la!

Mais pour les tres grands goals actuels je pense que le systeme de jeu n est pas que responsable du niveau intraseque du joueur. Il faut aussi un talent inné (hormis valdes... selon moi il etait bon que pour la philosophie de pep, tito quoi...)

Fin je dis ca mais j aime ni le barca, ni le real ni valdes.

Ca l air hyper flou mais mon cerveau me comprends ... j suis devant chili/portugal et c est tres moche :/


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Moi qui suis le réal depuis longtemps j'ai l'impression que mon deuxième club (je suis un grand supporter d'Anderlecht avant le réal...je sais on n'est plus nulle part mais bon Youri va éblouir le rocher) a complétement changé...début 2000 tu avais Beckham-Zizou-Figo maintenant tu as Modric-Kroos-Casemiro, c'est moins bling-bling mais c'est beaucoup plus complémentaire, les footix pensent que recruter Mbappé c'est un effet de mode, je crois que le réal sait ce qu'il fait, il va être coaché par zizou et jouer avec Benzema en attaque qui, quoi qu'on dise sur lui est un super joueur...
Nysay,

D'accord avec toi, et ton cerveau, t'inquiète pas trop...le mien aussi me fait des misères surtout avec mon divorce...blague à part je te rejoins grosso modo, ton gardien doit être en adéquation avec le reste, on cite toujours buffon, c'est un peu mon chouchou car né la même année que moi et fidèle à la juve envers et contre tout mais moi, je pense que le réal doit maintenant changer sa façon de gérer, Keylor donne satisfaction, il est apprécié de ses coéquipiers, on le garde et on lui fait confiance, pas besoin de DDG et Courtois qui vont se pointer avec une étiquette qui ne leur va même pas...on prend Mbappé et on ne change rien vu le niveau de l'équipe
Exact. Le real en «reconstruction» aurait eu besoin d'un Courtois qui connait le championnat espagnol et la ville de Madrid ou d'un De Gea qui lui est espagnol.

Mais le real est en pleine expension sportive et Zidane est quasi pleinement satisfait de la tournure de son groupe. Donc tres loin d etre une equipe a reconstruire.

Donc pas forcement besoin de changer de goal tant que navas est symbolique au club. Et convaincant!

Prendre du clinquant, du ronflant c est bien mais apporterait-ce quelque chose au real? J pense pas non plus.

Le real est en passe de taper une 3e ldc d affilees ... prendre un nouveau goal maintenant serait suicidairement hardcore.
1 réponse à ce commentaire.
Nysay,

nous sommes d'accord, le réal a enfin stoppé cette manie d'acheter des "noms" et privilégie désormais le groupe qu'a formé Zizou, pour moi on ne change rien, nous sommes doubles vainqueurs de la LDC, zinedine bien en place, on ne change pas une équipe qui gagne, si Bale part et je pense que c'est ce qu'il doit faire on prend Mbappé qui sera sauf accident le nouveau R9...
En plus quand on regarde ce qui fait du réal le meilleur club du monde, ça fait réfléchir... on a acheté Kroos, à son poste c'est le meilleur, pour 25 millions...Modric 35 millions, casemiro, 6 millions, 66 millions en tout pour un milieu de terrain pareil...chapeau bas quand même
JeanPierre-Pasdepain Niveau : CFA
A remettre dans le contexte, le Mou prend Modric pour faire doublure d'Ozil à la base et jamais pour être titulaire, il galère sa première saison (élu pire recrue de Liga, ça vaut ce que ça vaut..). Son but contre MU en LDC lui redonne un peu de crédit. L'arrivée d'Ancelotti et le passage en 433 (Modric n'aime pas jouer 10) finit de le lancer complètement pour devenir le joueur qu'on connaît.
Kroos c'est un concours de circonstance, le fait qu'il soit un indésirable de Pep et qu'il ne lui restait plus qu'un an de contrat explique le prix dérisoire du transfert.
Pour Kroos, non ça n'explique pas tout à fait. Est-ce que ManU, ManCity, Chelsea, le PSG etc étaient sur les rangs pour offrir un gros salaire et s'octroyer ce joueur extraordinaire? Je ne pense pas (à confirmer).
Le Real était là, lui, en tous cas.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
D'accord avec tes (excellents) commentaires, annakin.
Si le Real achète M'Bappé, quel message tu envoies aux Isco, Asensio, et Lucas Vasquez ?
Le message c'est que t'as beau t'appeler Morata et être un enfant du club, si y'a un meilleur joueur dans le monde à ton poste c'est lui qui jouera au Real. On aime ou on aime pas mais c'est comme ça, pas de passe-droits, uniquement les meilleurs.

Sinon, je sens bien la venue de MBappé. Y'aura un gros transfert médiatique en tous cas. Il n'y en a pas eu depuis un petit moment et le Real en a besoin au niveau commercial. Il faut du médiatique. Ne serait-ce que pour négocier les futurs contrats avec Adidas. Des centaines de millions sont en jeu.
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Psychedelic Train Niveau : CFA2
L'anomalie Mourinho... Je comprends pas trop, là. J'ai pourtant la sensation que cette anomalie a un rôle dans ce qu'est devenu le RM aujourd'hui. Je crois qu'il a restructuré pas mal de choses, visibles et moins visibles, qui paient encore aujourd'hui.
Oui, en effet, il a fait le sale boulot nécessaire et une grande partie des supporters reste très attachée à lui (le reste le déteste). Mais bon, c'est pas parce que t'as besoin d'un croque-mort lors d'un décès que tu l'invites à dîner après l'enterrement.
Psychedelic Train Niveau : CFA2
Il est adulé et détesté partout à la fois. Maintenant, le croquemort va un peu loin... Disons qu'il a plutôt fait pas mal de travaux de restauration dans la maison, et de la structurelle! Donc, l'idée du croquemort est marrante dans ta phrase, mais ça s'arrête là. Le croquemort, c'était Benitez.
2 réponses à ce commentaire.
J'hésite à parler d'un suçage de boules en règle ou d'une page de réclame publicitaire...Pour rester mesuré, je parlerai juste d'un article surfant sur la vague Zizou-Real certainement rédigé sous un pseudo par Dugarry. El senorio blanco, ce n'est effectivement qu'un argument marketing comme le "mès que un club"...les accointances entre la boite de Pérez (ACS) et sa politique sportive ne sont pas abordées (genre James Rodriguez), la banderole affichée face aux supp de l'atletico, c'est de l'élégance? Et le mélange avec les politiques et le financement du PP, on en parle? Non pas aujourd'hui, demain peut être? Enfin, il aurait été bon/honnête/objectif de rappeler qu'à la fin du 1er mandat de Pérez, il avait dépensé beaucoup plus avec la même stratégie pour juste une ligue des champions...Et qu'il vient de fêter son 4ème championnat en 14 ans de règne. Mais bon dès qu'on peut sucer Zizou dans ce pays, on en vient à dire n'importe quoi!
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