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Real-Atlético, ce classique

Une fois de plus, le tirage de C1 aura donné le Real à l'Atlético et l'Atlético au Real. Entre les deux frères ennemis, un nouveau chapitre européen va donc s'écrire.

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La confrontation


Si les quarts de finale réservaient des affiches plutôt originales, cette demi-finale 100% madrilène est un grand classique. En même temps, avec deux équipes espagnoles sur quatre au départ du tirage réalisé par le sosie officiel de Claudio Ranieri, on pouvait s’y attendre. Le Real Madrid de Zidane va donc une nouvelle fois se frotter à l’Atlético du Cholo Simeone, avec un retour dans le bouillant Vicente-Calderón. Évidemment, les Matelassiers vont devoir tenir le choc au match aller s’ils veulent obtenir leur ticket pour Cardiff le 3 juin prochain. Diego Godín contre Karim Benzema, Juanfran contre Cristiano Ronaldo, Marcelo contre Ferreira Carrasco, Sergio Ramos contre Antoine Griezmann. Entre cousins, le duel promet d’être acharné. Même si en tant que tenant du titre, le Real part évidemment favori.


Les historiques de confrontation


En C1, les deux clans ennemis se sont affrontés trois fois sur... les trois dernières campagnes. Et, à chaque fois, l’Atlético de Madrid s’est retrouvé au tapis. En 2013-2014, la finale de l’Estádio da Luz est sûrement la plus dure défaite à avaler pour les hommes de Simeone. Après avoir ouvert le score par Godín en première mi-temps, les Rojiblancos se font rejoindre à la dernière minute par le coup de tête de la délivrance signé Ramos. Cramés, les Colchoneros perdront le fil durant la prolongation et CR7 exhibera sa ceinture abdominale au monde entier (4-1). L’année suivante, c’est lors du quart de finale retour au Bernabéu que Chicharito Hernandez envoie le Real en demi-finale après une double confrontation très serrée (0-0, 1-0). Enfin, la finale de Milan est encore dans toutes les têtes, surtout celle de Ramos qui ouvre le score. Malgré un bisou à sa compagne après l’égalisation, YFC ne pourra empêcher un troisième échec face à la Casa Blanca en Europe.


Les retrouvailles


Aucun doute, Real et Atlético se connaissent comme cul et chemise, rivalité nationale oblige. Il y a de cela deux semaines, leur dernier face-à-face se terminait par un match nul obtenu aux forceps par les ouailles de Simeone, grâce à un but tardif de Griezmann. Un coup dur pour le Real ? Que nenni. Derrière, les Madrilènes poursuivent leur bonhomme de chemin et éliminent le Bayern Munich de la reine des compétitions européennes.


Pourquoi c'est un bon tirage pour le Real


Parce que le Real est historiquement plus fort que son voisin, même si les supporters de l’Atlético refuseront toujours de l’admettre. Parce que le Real possède 11 Ligues des champions, quand l’Atlético n’a joué que trois finales de C1. Parce que le Real détient son marabout, Zinédine Zidane, sur son banc de touche. Parce que l’Atlético a une réputation de club de losers magnifiques à entretenir.



Le joueur clé


Il est réapparu au meilleur des moments pour le Real Madrid, et il est capable de défoncer n’importe quelle équipe, à coup d’accélérations fulgurantes, d’un coup de tête façon hélicoptère ou d’un but hors-jeu. Lui, c’est Cristiano Ronaldo, l’homme qui a marqué le plus de buts à Manuel Neuer en Ligue des champions. L’homme aux quatre Ballons d’or, prêt à aller en chercher un cinquième et venir s’installer au même niveau qu’un certain Lionel Messi. Une chose est sûre : si Cristiano Ronaldo est dans un grand soir, l’Atlético de Madrid n’aura juste aucune chance de passer en finale. Pourquoi ? Parce que la dernière fois que CR7 s’est énervé contre l’Atlético, c’était le 19 novembre dernier au Vicente-Calderón : 0-3, triplé du Portugais. Comme ça.


L'analyse de Stéphane G. : « L'Atlético, c'est pas Numancia »


Alors que le Real s’est bien débrouillé au match aller avec une victoire très propre et un triplé de CR7 (3-1), tout le monde s’enflamme avant le match retour en voyant le Real déjà en route pour Cardiff. Problème : dès les premières minutes du match retour, Carvajal foire une relance défensive et enchaîne avec un mauvais réflexe en faisant chuter d’un croc-en-jambe Griezmann qui partait seul au but. Tout les socios de l’Atlético se mettent à croire à l’impensable, et l’impensable arrive : Godín (26e), puis Gameiro (76e) mettent l’Atlético devant au tableau d’affichage. « L’Atlético, c’est pas Numancia » explique le binôme de Paul L.G. à l’antenne. Sauf que quinze minutes plus tard, un dernier corner est tiré par Toni Kroos. Et devinez qui est à la réception pour délivrer le Real ? Sergio Ramos, bien sûr. Le Real, c’est Saint-Jacques de Compostelle.

Par Antoine Donnarieix
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