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Raul Meireles, un homme sous les tatouages

Homme fort de la sélection portugaise depuis le début de l’Euro 2012, Raul Meireles, qui sort d’une saison pleine avec Chelsea, vise un magnifique doublé Ligue des champions – Championnat d’Europe. Une consécration pour un type assez fort pour être autant remarqué pour son niveau de jeu que pour son look.

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Des implants à 40 000 boules, une perruque ou le grand n’importe quoi ? Non. Pour cacher son début de calvitie précoce, Raul Meireles préfère faire dans l’original. C’est comme ça qu’en plein milieu de la saison dernière, le fantasque milieu de terrain de Chelsea se retrouve avec une saloperie de tignasse sur le sommet du crâne, à mi-chemin entre la trop populaire crête et les deux célèbres cheveux d’Homer Simpson. « Comme tu peux le voir, j’ai un peu le même problème que toi, balance-t-il tout sourire à un journaliste curieux, mais chauve, en conférence de presse. Du coup, je me suis fait cette petite coupe. » Arrivé rasé, mais toujours aussi tatoué, à l’Euro 2012, Raul Meireles continue, match après match, de conquérir le cœur de fans de football parfois sceptiques pour qui l’habit fait encore le moine. Quelque part entre le punk et le hipster, le besogneux et le technicien, Raul Meireles est surtout un footballeur et un homme moderne.

Une boutique de fringues au Portugal

Certains l’imaginaient déjà aux Solidays, en train de se trémousser sur un air de Zaz, une pinte en plastique dans une main et un joint bas de gamme dans l’autre. Mais la vérité est ailleurs. En fait, Raul Meireles est l’antithèse du type qui s’amuse avec son diabolo dans un sarouel kaki. Pour parler de qui est le Portugais, le mot est tout trouvé : une putain de fashion victime. Et une vraie, hein ! Joueur le plus sollicité par les photographes des tabloïds lorsque les Blues sont en sortie nocturne officielle, Raul, au bras de sa douce Ivone, balance du costard de luxe et de la chaussure en cuir de qualité à qui bon souhaite immortaliser le moment. Un goût prononcé pour le chic et pour la fringue qu’il partage avec sa femme depuis de longues années. « Raul et moi avons une grande sensibilité pour la mode » , balance Ivone, au moment d’expliquer un projet un peu farfelu du couple.

Exilés en terre anglaise, les Meireles sont les heureux propriétaires d’une boutique de fringues à Ermesinde, au Portugal. Ils y vendent du prêt-à-porter, majoritairement italien. Une fibre « mode » qui va encore plus loin, quand le couple fait dessiner ses habits de mariage par Fatima Lopes, styliste portugaise. Une robe blanche et un costume qui laissent largement apparaître la deuxième passion du couple : le tatouage. Mariée à celui qui a été élu champion de la décalcomanie corporelle dans le vestiaire de Liverpool, loin devant Agger et Škrtel, Ivone Meireles est un tout petit peu moins tatouée que son homme. Ivone et Raul, un couple qui fleure bon la reconversion. Mais à 29 ans, le milieu de terrain à d’autres choses auxquelles penser.

Déjà trop de rendez-vous manqués


«  J’ai été champion d’Europe avec Chelsea, alors que personne ne donnait Chelsea favori. Si on arrive à faire pareil avec le Portugal, ce serait l’accomplissement d’un rêve.  » Avant de fouler la pelouse, ce soir, face à l’Espagne, Raul Meireles est à deux rencontres du rêve et d’un épatant doublé Ligue des champions – Euro 2012. Auteur d’une belle saison avec Chelsea, il ne cesse d’impressionner en Pologne et en Ukraine où, aux côtés de Veloso et Moutinho, il forme un milieu de terrain extrêmement intéressant. Au four et au moulin, devant la défense et derrière les attaquants, il fait ce qu’il faut quand il faut. Le genre de joueur que n’importe qui aimerait avoir dans son équipe. Initié au football par son père, kiné à Boavista, Meireles impressionne par sa polyvalence.

Avec sa capacité à distiller la bonne passe ou à envoyer la bonne mine au moment opportun, il est le véritable métronome d’une équipe où les artistes Nani et Ronaldo trustent la lumière. À Porto déjà, où il a formé avec Lucho González la paire de milieux la plus stylée du continent, Meireles impressionnait. Mais Raul Meireles, c’est aussi un type qui arrive un tout petit peu trop tard à chaque fois. Taulier de la sélection portugaise depuis les moins de 17 ans, il n’était pas de l’aventure en 2004. Homme fort du FC Porto, il n’a pas remporté la Ligue des champions la même année. Ce soir, c’est donc l’opportunité de réaliser une année pleine et de prendre une bien belle revanche qui se présente à lui.


Par Swann Borsellino
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