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Ramsey, l’Aaron en foire

Si Arsenal, large vainqueur de Fenerbahçe (3-0) il y a une semaine, s’apprête à valider son ticket pour une seizième participation de rang à la Ligue des champions, il le doit beaucoup à l’éclosion du talent d’Aaron Ramsey. Une maturation tout en technique et en baloches.

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Joey Barton en a perdu ses plus élémentaires notions de géographie. Bluffé par la performance d’Aaron Ramsey face à Fenerbahçe lors du barrage aller de Ligue des champions (3-0), la brute anglaise a aussitôt tweeté : « Ramsey a énormément progressé depuis l’an passé. Il devrait être dans la prochaine liste d’Hodgson. » Ben ouais. Comme Gareth Bale. Comme Ryan Giggs en son temps. Autant de joueurs que n’en finit pas de pleurer l’Angleterre, amère de voir ces rares talents s’échiner dans des joutes sans futur avec le Pays de Galles. Oui, mercredi dernier, Aaron Ramsey, du haut de ses 22 printemps, a livré une performance majuscule, régnant en maître sur le milieu de terrain pour délivrer un amour de passe dans le dos de la défense pour Walcott sur le premier but signé Gibbs avant de régler lui-même l’affaire sur une frappe croisée définitive après une course tranchante. « Et dire qu’on nous a fait le procès de ne pas assez faire jouer de joueurs britanniques, se délectait Arsène Wenger après coup. Ramsey a un fort potentiel et il est en train de répondre aux attentes placées en lui. C’est à mettre à son crédit. Et le club doit prendre celui d’avoir toujours cru en lui. » Résultat : le samedi suivant, sur la pelouse de Fulham, c’est bien la pépite Jack Wilshere qui cirait le banc à regarder. Ramsey-Wilshere, comme un symbole de l’Arsenal moderne : du talent à revendre, mais une carrière adossée à l’infirmerie. Car sans atteindre le ratio de blessure de son comparse anglais de l’entrejeu des Gunners, Ramsey a payé un large écot aux bobos quand un jour de mars 2010, lors d’un Stoke City-Arsenal, sa route à croisé celle de Ryan Shawcross, une des plus fameuses cisailles de Premier League, pour se faire démâter à l’ancienne. Sa carrière aurait pu s’arrêter sur le pré du Britannica Stadium ; elle a peut-être réellement décollé ce jour-là.

Le curseur Fàbregas


Car Arsène Wenger fait le bon diagnostic. Il sent, qu’au-delà de l’assassinat de Shawcross, Ramsey porte en lui la faiblesse traditionnelle des jeunes Arsènaux, trop tendres pour la virilité du championnat d’Angleterre. Certes, les Londoniens font circuler la chique comme personne dans le royaume, mais manquent de moelle, de tripes et de poils au bas-ventre. Pour Wenger, c’est clair, il faut envoyer le jeunot en prêt pour apprendre le métier. Alors Ramsey va quitter le nid douillet de Colney, le centre d’entraînement high tech d’Arsenal, pour aller se frotter au jeu old school à Nottingham Forest, là où le foot est sport de contact et où la philosophie tient globalement en une phrase : « Prends tes baloches et va sur le terrain. » Une leçon de vie, renouvelée la saison suivante à Cardiff City cette fois, un coin où les footballeurs sont ceux qui ont été recalés au rugby. Une manière de retour aux sources en vérité pour un Ramsey qui fut un jeune rugbyman très prometteur avant d’opter pour le ballon rond et d’effectuer sa formation à… Cardiff. Lors de ces prêts, le jeune Gallois mange du biffin à gogo dans des parties où le ballon est seulement une option. De quoi revenir aguerri et prêt à assumer un vrai rôle chez les Canonniers où il facture 50 titularisations en Premier League depuis deux ans. Car Ramsey est désormais un rouage actif de l’entrejeu londonien où les stats disent qu’en moyenne le bougre réussit davantage de passes que Fàbregas, davantage de dribbles aussi, mais… Car il y a un gros mais : là où l’Espagnol alignait régulièrement une dizaine de pions et pas loin de quinze passes décisives par saison, le Gallois dispense les stats d’un milieu de Ligue 1 (3 pions max par an et une pointe à 4 assists, youpi). Sans doute la dernière étape à franchir pour que le Gunner flirte définitivement avec le gratin international. Même si, quand Ramsey marque, une personnalité mondiale y laisse la vie dans la foulée : ici Ben Ladden en mai 2011 (24h après un but de Ramsey contre MU), là Steve Jobs en octobre 2011 (trois jours après une réalisation face à Tottenham), juste avant que Khadafi (victime d’un pion du Gallois face à l’OM) et Whitney Houston (but face à Sunderland, fatal) ne rejoignent la galerie macabre. Mais depuis mercredi dernier, aucune célébrité n’a été envoyée ad patres. Alors oui, il y a peut-être bien quelque chose de nouveau chez Aaron Ramsey

Par Dave Appadoo
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