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Ramos, Ramos, Ramos !

Le Real a longtemps raté sa finale. Et puis Sergio Ramos s’est élevé. Haut, très haut. Après, Di María n'avait plus qu'à dribler, Bale à suivre et Cristiano à offrir son corps de mutant aux caméras.

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Real Madrid


Casillas (2 pour la prestation, 10 pour le palmarès = 6) : « J’ai, j’ai ! Non, j’ai pas. » San Iker a bien failli perdre son auréole sur sa sortie avec sa tapette à mouches entraînant le but de Godín. Sauf qu’à la fin, c’est toujours Iker qui soulève la coupe et qui fait presque oublier que ses interventions aériennes n’ont rien à envier à celles de Landreau. Ce type doit être né sous une bonne étoile.

Carvajal (5) : Moins facile à détester que ce cher Arbeloa, l’ancien de Leverkusen a du gaz. Une mobylette débridée avec un pot ninja. Dommage qu’il ne sache pas centrer. Ce qui est quand même un peu con pour un latéral.

Varane (7) : Moins fou, moins méchant que Pepe, Varane est un défenseur qu’on ne voit pas. Il paraît que c’est bon signe. Histoire de marquer sa présence, le Lensois a réussi à s’embrouiller avec Diego Simeone pour une histoire de ballon. Aussi touchant que Junior Soprano qui tente de tenir tête à son père.

Ramos (9,99999) : Le mâle dominant. Sergio court plus vite, saute plus haut, défend, attaque et plante trois buts en deux matchs de Ligue des champions. Quand le peuple le réclame, il devient le Teddy Sheringham du Real. Ce type est clairement au-dessus et on vous ordonne de l’aimer. Tout de suite.

Coentrão (4) : Pas plus mauvais qu’un autre en première mi-temps, le régional de l’étape a laissé sa place à Marcelo (8) à la 58e. Un type qui a des pieds de numéro dix, mais préfère jouer latéral gauche. Un peu comme si Rachmaninov avait opté pour l’accordéon plutôt que le piano.

Khedira(2) : Cette finale, le Real a failli la perdre quand Xabi Alonso s’est jeté comme un con sur Schweinsteiger dans une demi-finale déjà gagnée. Privé de son phare, le Real a récupéré Khedira, son genou fragile et ses passes trop molles. Double peine. Remplacé par Isco (6) qui a au moins eu le mérite de donner des ballons à plus de deux mètres devant lui.

Modrić (6,5) : Quand, sur un tandem, votre partenaire est cul-de-jatte, vous risquez de pédaler pour deux et dans le vide. Plombé par Khedira pendant une heure, le Croate est monté en puissance dans cette finale pour terminer au niveau qui est le sien cette saison. Très haut donc.

Di María (7) : Slumdog Millionaire avait les crocs. Normal quand on pèse 50 kilos et qu’on évolue dans son ancien stade. Comme un ailier qui va chercher le cadrage débordement sur le pilier adverse, il a eu l’intelligence de venir chercher Juanfran sur son accélération qui mène au but de Bale.

Cristiano Ronaldo (5) : Invisible en première mi-temps, un peu plus incisif par la suite, CR7 était rouillé ce soir et même trahi par un corps pris de crampes. Mais il était dit que Cristiano marquerait cette finale d’une façon ou d’une. Et cette façon, c’est un porno tout en abdos après son pénalty. Canal a même pensé balancer le filtre parental un peu avant minuit ce samedi.

Benzema (5) : «  I’m a lonely boy, a lonely boy. » Un peu convalescent, un peu trop seul, le Français n’avait pas les armes face à la doublette Miranda-Godín. Pas grave, Karim a surtout pris son pied sur le banc. Remplacé par Morata à la 78e, vendu comme le nouveau Morientes. Le Morientes de l’OM alors.

Bale (6) : Un râteau, deux râteaux, trois râteaux, quatre râteaux et une galoche avec la langue sur la cinquième tentative : Gareth sait que dans la vie tout est une histoire de volonté. Maintenant, il va pouvoir regarder la Coupe du monde à la télé. La prochaine aussi. Et l’autre aussi sans doute.

par Alexandre Pedro
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