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  3. // Real Madrid-Betis Séville (2-1)

Ramos ramène son Real au sommet

Contraints de courir après le score à la suite d'une nouvelle cagade de Keylor Navas, les Merengues attendent le money time pour s’assurer la victoire face au Betis (2-1). Un succès estampillé Cristiano Ronaldo et Sergio Ramos qui leur rend le fauteuil de leader de la Liga.

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Real Madrid 2-1 Betis Séville

Buts : Cristiano Ronaldo (41e) et Sergio Ramos (81e) pour le Real // Sanabria (25e) pour le Betis

Vingt-cinq minutes après avoir rendu hommage à Raymond Kopa, le Santiago Bernabéu se plonge dans une seconde minute de silence. Cette fois, l’antre merengue ne célèbre aucun défunt, mais enterre l’un de ses poulains, Keylor Navas pour ne pas le citer. C’est que le portier madrilène, en une cagade arconadesque à la suite d'une frappe bénigne de Sanabria, annihile l’entame entreprenante des siens et concède l’ouverture du score. Une bourde qui aurait pu ne jamais se produire si le Costaricain, après avoir fauché Brasanac hors de sa surface, avait reçu le carton rouge que sa faute exigeait quelques instants plus tôt... Dans les faits, mené pour la quatrième rencontre consécutive, le Real Madrid s’en remet à ses deux valeurs refuges, Cristiano Ronaldo et Sergio Ramos, pour se remettre dans le droit chemin et profiter des faux pas du FC Séville et du FC Barcelone. Désormais seule en tête du classement, la Maison-Blanche reprend son destin entre ses mains et rappelle qu’à défaut de bien jouer, elle sait toujours gagner.

Ronaldo et l’impasse Keylor Navas


Alors qu’ils pénètrent sur la pelouse du monstre de Chamartin, les Merengues se savent déjà grands vainqueurs de ce 27e chapitre de la Liga. Quelques heures avant le coup d’envoi, leurs concurrents directs marquent le pas et incitent Zinédine Zidane à dégainer un onze tout en toucher. Casemiro et Benzema out, le double Z peuple son milieu de meneurs de jeu – Kroos, Modrić, James, Isco – et presse son bloc à évoluer dans le camp adverse. Des paroles aux actes, les Madrilènes étouffent un Betis qui bafoue toutes ses tentatives de relance, et mettent sous pression les trois centraux alignés par Victor Sánchez. De cet étau, les Andalous s’en sortent grâce à la réaction de leurs milieux et, surtout, la faiblesse de Keylor Navas. Groggy, l’hôte du soir peine à se remettre de l’erreur de son maillon faible. Les enchaînements se grippent, les maladresses se multiplient et le Bernabéu grommelle. Finalement, alors que la pause se profile, Cristiano Ronaldo sort ses coéquipiers de l’impasse en reprenant, dans les six mètres, un centre-caviar de Marcelo. Rideau. Au passage, CR7 rejoint l'Anglais Jimmy Greaves comme le meilleur buteur de tous les temps des cinq grands championnats (Angleterre, Espagne, Italie, Allemagne, France) avec un total de 366 pions. Pas rien.

Ramos sauve encore la Maison-Blanche


A contrario de son entame, la reprise du Real laisse craindre le pire. Moins incisifs balle au pied, plus en retrait à la récupération, les Merengues se rendent la partie difficile. Un changement de ton qui doit également beaucoup à l’activité du Betis et, en particulier, à celle de Dani Ceballos. Le pur produit de la formation des Beticos, retrouvée depuis l’arrivée en cours de saison de Victor Sánchez, s’intercale entre les lignes castillanes et donne des maux de tête aux comparses de Sergio Ramos. Seuls les ratés inhabituels du meilleur buteur de l’histoire du club, Rubén Castro, pardonnent les errements défensifs castillans. Des manqués d’autant plus dommageables que Cristiano Ronaldo ramène, par deux fois, le danger dans la surface d’Adán, pour un but refusé et une frappe envoyée dans le petit filet, tandis que Piccini écope, lui, d’un carton rouge. Finalement, l’histoire se répète une énième fois puisque Sergio Ramos, en troisième meilleur artilleur du Real, catapulte au fond des filets andalous un corner de Kroos. À défaut de rassurer, les Merengues assurent.


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    Par Robin Delorme
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