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Ramos, capitaine castillan et cœur andalou

Capitaine et emblème du Real Madrid, Sergio Ramos n’en demeure pas moins un Andalou de naissance. Une région du sud de l’Espagne qui le caractérise, comme en témoigne son attrait pour les étalons andalous. Attention, clichés en pagaille.

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Une Ligue des champions, une Supercoupe d'Europe et un Mondial des clubs. En plus de ces trois titres, Sergio Ramos en connaît un quatrième d’autant plus gratifiant. Fin octobre, au beau milieu d’une série de rencontres avec les Madridistas, l’un de ses étalons, Silencio, devient champion d’Andalousie 2016 et est proclamé vainqueur du concours de Meilleure Fonctionnalité. Deux titres des plus prestigieux dans sa région natale, là où les haras, abrités dans d'énormes fincas (grandes propriétés), pullulent conférant un nouveau statut au natif de Camas. Car véritable étendard de l’Andalousie, dont il truste les distinctions honorifiques, Sergio Ramos dégage une fierté contagieuse de représenter sa région, comme en attestent ses nombreuses dédicaces suivant ses sacres avec la Casa Blanca comme la Roja. Si bien qu’à désormais trente ans, celui qui porte le brassard de capitaine de la sélection andalouse est le parfait prototype du Sévillan. Ce qui ne devrait pas empêcher le Sánchez-Pizjuán, enceinte où il connaît ses premiers pas dans le monde professionnel, de le huer et de le siffler à chacune de ses interventions.

«  Sergio, c’est l’Andalou typique »


Cet étonnant paradoxe ne s’étend, fort heureusement, qu’au champ footballistique. Et encore : dès qu’ils sont interrogés, ses anciens éducateurs et dirigeants ne parlent qu’en des termes élogieux de Sergio Ramos. Ce qui est le cas de Manolo Jiménez, son entraîneur au sein de la filiale du Sevilla Atlético : «  J’ai eu Sergio à partir de ses seize ans. C’était un garçon qui avait besoin de mettre de l’ordre dans ses idées, un diamant brut qu’il fallait polir. Mais à partir de dix-sept ans, je ne l’avais déjà plus sous mes ordres. Il était déjà en équipe première. » Force de la nature, étalon sauvage, leader charismatique... les adjectifs ne manquent pas en Andalousie pour qualifier le héros des Décima et Undécima merengue. « On parle du meilleur défenseur central du monde, coupe court Joaquín Caparros, coach qui l’a lancé dans le monde professionnel. C’était un bon coéquipier, quelqu’un d’ouvert, qui avait toujours le sourire. Son seul défaut, c’était son trop-plein de confiance.  » Autant de caractéristiques qui pressent son formateur à le qualifier « d’Andalou typique » : « Il est ouvert, sympathique, aime rire... Comme tout le monde ici. »


Bien avant la rencontre avec le ballon rond, Sergio Ramos épouse, dans son fief de Camas, commune de la périphérie de Séville, le style de vie andalou. «  Sans tomber dans la caricature, il aime tout de la culture d’ici, de la musique flamenco aux spécialités culinaires » , poursuit Manolo Jiménez, qui continue, à l’instar de toutes ses connaissances d’antan, de le surnommer El hijo de la Paqui. De fait, le capitaine madridista reste entouré en permanence de ses amis d’enfance. Que ce soit dans les arcanes du Santiago Bernabéu comme pour un match de la section basket du Real Madrid – où, par exemple, il fait une crise pour que ses amis se retrouvent assis à côté de lui –, il fait de leur présence une boussole pour ne pas perdre le nord. « Sergio a besoin de se sentir entouré par les gens qu’il connaît, décrypte Joaquín Caparros, aujourd’hui sans club. Quand d’autres font des voyages à l’autre bout du monde ou s’affichent à des rendez-vous people, lui préfère revenir en Andalousie et passer du temps avec ses proches. » Depuis qu’il dispose de sa finca, La Juliana, il y passe ses rares jours de repos.

Concours régionaux de chevaux


Havre de paix, son énorme finca fait également la part belle à l’une des grandes spécialités andalouses : le yeguada, appelé en français le haras. À l’instar de richissimes Andalous, Sergio Ramos investit et s’investit également dans la préservation de ce patrimoine régional. « Je ne peux pas me promener par ici. C’est pour ça que je trouve refuge dans ma finca, mon sanctuaire, témoigne l’intéressé au Pais avant l’Euro de l’été dernier. J’y trouve la paix et la tranquillité grâce à mes chevaux. Ça me fascine de faire grandir des chevaux de pure race espagnole et de me battre pour leur conservation. Je suis comme ça, j’aime la campagne, les chevaux, les taureaux... Certains aiment voyager, moi dès que j’ai deux jours de libre, je viens ici pour me ressourcer. »



De fait, sa vingtaine d’étalons andalous truste les places de choix au concours régionaux, nationaux et internationaux, et fait la fierté de son propriétaire qui, d’ici peu, espère bien décrocher le graal mondial grâce à Yucatan de Ramos et Silencio de Ramos, ses deux chouchous. De là à l’imaginer avec un nouveau titre planétaire, après un Mondial et deux Mondiaux des clubs, il n’y a qu’un pas.

Par Robin Delorme
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