<![CDATA[Rafael Benitez - SO FOOT.com]]> fr www.sofoot.com <![CDATA[Rafael Benitez - SO FOOT.com]]> <![CDATA[L'équipe type de l'Euro U21]]> text/html fr SO FOOT L'Euro 2013 des moins de 21 ans en Israël s'est achevé hier, avec la victoire de l'Espagne en finale face à l'Italie (4-2). Une compétition qui a permis de découvrir certains joueurs, mais surtout de constater que la plupart des grandes nations européennes avaient déjà des éléments prêts pour assurer la relève. De Gea (Espagne) : Le portier de Manchester United confirme qu'il est bien le successeur de Casillas dans les bois. Il a gardé ses cages inviolées jusqu'à la finale, avant finalement de…]]> De Gea (Espagne) : Le portier de Manchester United confirme qu'il est bien le successeur de Casillas dans les bois. Il a gardé ses cages inviolées jusqu'à la finale, avant finalement de céder face aux deux exploits d'Immobile et de Borini. Autoritaire, il est un point fixe pour toute son équipe. En plus, il est tout bien peigné, maintenant.


Jantschke (Allemagne) : La mini-Mannschaft n'a pas fait l'Euro qu'elle aurait espéré. Éliminée dès la phase des poules, elle peut toutefois être satisfaite de certains éléments. À commencer par son latéral droit, titulaire en puissance du Borussia Mönchengladbach depuis déjà deux ans. La relève de Lahm ?


Semb Berge (Norvège) : La surprise de cet Euro U21, elle est là. En battant l'Angleterre, la Norvège a décroché son billet pour les demi-finales, où elle a ensuite été balayée par l'Espagne. Parmi les jeunes Norvégiens, on retiendra les prestations du défenseur central Semb Berge, buteur face aux Anglais, et très solide face à Israël. Un type qui finira en Premier League.


Íñigo Martinez (Espagne) : Quelle saison pour le défenseur de la Real Sociedad ! Après avoir décroché une qualification en Ligue des champions avec son club, le voilà qui remporte l'Euro des moins de 21 ans. Patron de la défense ibérique, on comprend mieux pourquoi il est convoité depuis plusieurs mois par le Barça.


Biraghi (Italie) : Drôle d'Euro pour le joueur de Cittadella. Excellent lors des deux premiers matchs de poule remportés par la Squadra, il a été mis au repos pour le dernier match… pour ne plus jamais retrouver sa place ! Devis Mangia lui a ensuite préféré Regini, qui a été bon contre les Pays-Bas, mais qui a pris l'eau contre l'Espagne. Et Biraghi, sur son banc de touche, il se disait quoi ?


Maher (Pays-Bas) : La pépite des Pays-Bas. Le joueur de l'AZ Alkmaar, déjà convoité par de grands clubs européens, a confirmé tout le bien qu'on pensait de lui. À 19 ans, il a déjà des allures de leader, autant en club qu'en équipe nationale. En voilà un que l'on retrouvera avec les grands très bientôt. Dès 2014 ?


Verratti (Italie) : Le Parisien a étalé toute sa panoplie : des ouvertures lumineuses, des fautes abominables, des passes précises, de la roublardise, des contrôles parfaits, des noms d'oiseaux vers l'arbitre. Bref, du Verratti, comme on l'aime. Ou pas.


Thiago Alcántara (Espagne) : Six buts inscrits sous le maillot de l'équipe nationale U21, dont quatre en finale de l'Euro. Qui dit mieux ? Étincelant, le milieu du Barça a été l'homme de la finale (triplé), mais aussi du reste de la compétition. Si quelques dirigeants barcelonais ont pensé à le laisser partir, qu'ils y réfléchissent à deux fois. Car il est à la fois le présent et l'avenir.


Dzagoev (Russie) : Passer d'un Euro 2012 dont il a été l'un des grands protagonistes à un Euro 2013 Espoirs, c'est dur. Surtout quand les coéquipiers ne sont pas les mêmes. La Russie est passée complètement à côté de sa compétition, et Dzagoev, seul au monde, n'a rien pu y faire. Il a tout de même scoré. Le seul but russe du tournoi. Lose.


Insigne (Italie) : Le petit attaquant napolitain a été le phare de la Nazionale. Brillant, talentueux, décisif, il a fièrement porté le numéro 10 de son idole, Maradona, sur les épaules. Battu par les Espagnols, il retrouvera un autre Hispanique, Rafa Benítez, dès la reprise. Un coach qui aura la lourde mais palpitante tâche de le faire exploser définitivement.


Morata (Espagne) : Énorme et décisif… jusqu'à la finale. L'attaquant du Real Madrid a tout fait tout seul lors des phases de poules, a planté but sur but, puis a laissé la politesse à Alcántara en finale. Mais bon. Cette finale en demi-teinte n'enlèvera en rien les excellentes choses produites avant. Karim Benzema a vraiment du soucis à se faire.


Remplaçants :



Fer (Pays-Bas) : Leroy Fer, le super sub de la compétition. Entré à la 82e minute lors du match contre l'Allemagne, il inscrit le but décisif à la 90e minute. Contre la Russie, il récidive à la 90e, à la différence que son équipe menait déjà 4-1. Son coach a ensuite décidé de le titulariser contre l'Espagne. Résultat : 3-0 pour les Espagnols. Non, décidément, mieux vaut qu'il parte du banc.


Filtsov (Russie) : Le malheureux du tournoi. En trois matchs, il aura encaissé 8 buts, dont quelques-uns pour sa pomme, ce qui, en toute franchise, n'est pas terrible. Akinfeev peut dormir sur ses deux oreilles, la relève n'est pas encore arrivée.


Rudy (Allemagne) : L'homme-prénom aurait mérité mieux. Deux fois buteur (à chaque fois sur pénalty), il n'a pas permis à son équipe d'accéder au dernier carré. Pas grave, il se consolera avec son club de Hoffenheim (qui s'est maintenu en Bundesliga au terme des play-offs).


Kriaf (Israël) : Non, Israël n'a pas réalisé l'exploit de remporter l'Euro qu'il organisait. Néanmoins, les hommes de Guy Luzon n'ont pas à rougir de leur bilan (1V, 1N, 1D). Kriaf, joueur du Beitar Jerusalem, restera pour sa part celui qui a offert une victoire de prestige contre l'Angleterre, devant ses supporters. Pour l'histoire.


Alberto Moreno (Espagne) : Ah ça, pour courir, il court. Des sprints, des sprints, et encore des sprints. Le latéral gauche du FC Séville n'a rien à envier à Jordi Alba, de 4 ans son aîné. Les jambes de Jordi Alba, et la coupe de Mario Gómez version blonde. Sacré combo.


Dawson (Angleterre) : Dawson est à l'Angleterre ce que Dzagoev est à la Russie : le seul buteur de son équipe lors de cette compétition. Sauf qu'à la différence de Dzagoev, Dawson, lui, ne retrouvera pas l'équipe première après cette compétition. Non, il retrouvera juste West Bromwich. Ce qui est déjà pas mal. ]]>
<![CDATA[Naples sur Rami ?]]> text/html fr SO FOOT Adil Rami ne devrait pas faire de vieux os du côté de Valence, c'est un fait. Arrivé sur la côte méditerranéenne espagnole il y a maintenant deux saisons, l'ancien Lillois serait à la recherche d'un…]]> Adil Rami ne devrait pas faire de vieux os du côté de Valence, c'est un fait. Arrivé sur la côte méditerranéenne espagnole il y a maintenant deux saisons, l'ancien Lillois serait à la recherche d'un nouveau club pour la saison prochaine.

Et selon L'Equipe, ce nouveau club pourrait bien être le Napoli. En effet, Rafa Benitez, nouveau coach de Naples, serait très intéressé par le profil de l'international français. Il se murmure même que l'ancien entraîneur de Chelsea serait déjà entré en contact avec l'entourage du joueur, pour essayer de le convaincre.

Si l'affaire venait à se conclure, le challenge pourrait être beau pour Adil, qui découvrirait ainsi son troisième championnat, après la Ligue 1 et la Liga, et aurait l'opportunité de jouer la Ligue des Champions avec le club d'Aurelio De Laurentiis.

En revanche, l'histoire ne dit pas encore si Rafa a vu la prestation de Rami, hier, contre le Brésil…

GM]]>
<![CDATA[Photo : la figurine de Benitez]]> text/html fr SO FOOT Pas encore arrivé mais déjà accepté. Mal-aimé à Chelsea, Rafael Benitez débute son aventure à Naples sous de bien meilleurs auspices. Cité superstitieuse par excellence, Naples a déjà sa petite…]]> Pas encore arrivé mais déjà accepté. Mal-aimé à Chelsea, Rafael Benitez débute son aventure à Naples sous de bien meilleurs auspices.

Cité superstitieuse par excellence, Naples a déjà sa petite figurine à l'effigie du technicien espagnol. L'auteur, un certain Genny Di Virgilio, est l'un des maîtres-artisans les plus célèbres des crèches napolitaines.

À noter que la petite statuette possède un dispositif « anti-maléfice » censé porter chance à l'Espagnol. On ne sait jamais, ça peut servir.

BJ]]>
<![CDATA[Benitez signera bien à Naples]]> text/html fr SO FOOT C'était dans l'air du temps, c'est désormais officiel. Rafael Benitez sera bien le prochain entraîneur de Naples. C'est ce…]]> C'était dans l'air du temps, c'est désormais officiel. Rafael Benitez sera bien le prochain entraîneur de Naples. C'est ce qu'a annoncé lundi soir le président De Laurentis sur son compte Twitter : « Rafa Benitez est le nouvel entraîneur du Napoli. Un homme d'expérience internationale. Un leader. »

Longtemps pressenti pour remplacer Carlo Ancelotti à la tête du Paris Saint-Germain, l'ancien coach des Blues n'a en fait jamais reçu le coup de fil qu'il espérait de la part des dirigeants parisiens. En Italie, le technicien espagnol devrait s'engager pour deux ans (renouvelable une année supplémentaire) selon plusieurs médias italiens. Il percevra un salaire d'environ 3,5 millions d'euros annuels.

Un pari ambitieux. À défaut d'être à Paris...
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<![CDATA[Benitez ne se dirige pas vers le PSG]]> text/html fr SO FOOT La Gazzetta dello Sport vient de mettre fin au suspense. Alors que Benitez et Leonardo étaient en lice et en concurrence pour remplacer Ancelotti au PSG, le quotidien de sport italien écrit ce…]]> La Gazzetta dello Sport vient de mettre fin au suspense. Alors que Benitez et Leonardo étaient en lice et en concurrence pour remplacer Ancelotti au PSG, le quotidien de sport italien écrit ce matin que le coach de Chelsea aurait déjà donné son accord à Naples.

L'Espagnol de 53 ans aurait signé pour deux saisons avec le club napolitain, 2e du dernier exercice de Serie A et qualifié pour la Ligue des Champions 2013/2014. Dans son contrat, une 3ème année serait même en option selon les infos de la Gazzetta. Entre le PSG et Naples, la balance a penché en faveur de l'Italie car Rafa Benitez y trouverait un vrai projet de long terme, alors qu'en France, les Qatariens le voyaient plus comme un coach intérimaire, avant de faire venir Arsène Wenger en juin 2014.

Dans cette hypothèse, ne reste plus que l'option Leonardo. A moins que le champion de France décide, face à la décision de la commission de discipline de sanctionner sévèrement le Brésilien pour sa poussette sur l'arbitre après la réception de Valenciennes, de faire volte-face et de relancer les dossiers italiens Roberto Mancini et Fabio Capello.

Une intrigue qui a tous les ingrédients pour tenir en haleine quelques semaines encore les supporters parisiens.

MM

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<![CDATA[Blanc sondé par le PSG]]> text/html fr SO FOOT « Rêvons plus grand » dit le nouveau slogan du Paris Saint-Germain. Mouais... pas sûr que Léonardo et Nasser Al-Khelaïfi soient en train de rêver en ce moment. Les volontés de départ de Carlo…]]> « Rêvons plus grand » dit le nouveau slogan du Paris Saint-Germain. Mouais... pas sûr que Léonardo et Nasser Al-Khelaïfi soient en train de rêver en ce moment. Les volontés de départ de Carlo Ancelotti sont venues foutre un sacré coup dans l'aile du fameux projet parisien.

Et pendant que Carlo attend leur réponse bien sagement à Paris, les deux compères se démènent en coulisses pour lui trouver un successeur digne de ce nom. Après Capello, Mourinho, Wenger et Benitez, les dirigeants parisiens auraient pris les devants pour ne pas que cette affaire ne s'éternise en longueur. Le Parisien annonce ainsi qu'ils auraient rencontré l'ancien sélectionneur des Bleus cette semaine afin de tâter le terrain pour une éventuelle venue de Lolo Porte d'Auteuil. De son côté, le bourreau de Slaven Bilic en demi-finale du Mondial 1998 ne serait pas contre entraîner ce nouveau PSG.

Blanc n'en reste pas moins un second choix pour le club parisien. ]]>
<![CDATA[Lampard ne défend pas Benitez]]> text/html fr SO FOOT Remercié pas très proprement de Chelsea après avoir quand même offert au club une victoire en Europa League, Rafael Benitez a vécu des mois difficiles à Stamford Bridge. Dès son arrivée en novembre,…]]> Remercié pas très proprement de Chelsea après avoir quand même offert au club une victoire en Europa League, Rafael Benitez a vécu des mois difficiles à Stamford Bridge. Dès son arrivée en novembre, le technicien espagnol a été copieusement hué et raillé par les supporters des Blues. Une situation que Frank Lampard comprend tout à fait, et ne condamne pas.

Dans une interview donnée hier, l'homme aux 200 et quelques buts sous le maillot de Chelsea n'a pas vraiment soutenu son désormais ancien coach. « Il a été l'entraineur d'une équipe rivale, et à l'époque des choses ont été dites » a expliqué Frankie, faisant référence aux critiques de Benitez lorsqu'il coachait Liverpool.

« Je ne suis pas le genre de gars qui va dire à un autre comment il doit ressentir les choses, a poursuivi Lampard. Les fans sont des êtres humains, ils ont des sentiments. J'ai entendu des personnes extérieures au club dire que les supporters ont compliqué la situation. Je ne suis pas d'accord... »

Avant de clairement reconnaître qu'il n'a jamais eu de bons rapports avec l'Espagnol. « Il y a des entraineurs avec qui il est possible de construire des relations et de devenir proche. D'autres vont tracer une ligne et rester derrière. Rafa est plus comme ça. Tu ne peux pas t'asseoir et discuter avec lui. »

Les règlements de compte de fin de saison...]]>
<![CDATA[Paris tente Benitez]]> text/html fr SO FOOT Le mercato 2013 sera assurément celui des entraîneurs. Alors que la valse ne devrait pas tarder à s'enclencher, les premiers contacts sont déjà noués entre tous les protagonistes. Carlo Ancelotti en…]]> Le mercato 2013 sera assurément celui des entraîneurs. Alors que la valse ne devrait pas tarder à s'enclencher, les premiers contacts sont déjà noués entre tous les protagonistes. Carlo Ancelotti en partance pour le Real, le PSG est déjà à la recherche de son successeur. Un successeur qui pourrait s'appeler Rafael Benitez d'après L'Équipe.

Le club parisien a d'ores et déjà contacté l'actuel coach de Chelsea, qui serait plutôt chaud pour poser ses valises au Parc des Princes l'an prochain. Mais Leonardo et les Qataris devront faire face à la lourde concurrence de Naples sur ce dossier, le président Aurelio De Laurentiis s'étant déjà bougé les fesses à Londres pour rencontrer l'Espagnol.

La suite au prochain épisode.]]>
<![CDATA[Vers la fin d'une Premier League ? ]]> text/html fr SO FOOT 38ème et dernière journée de Premier League ce dimanche, avec pour seul enjeu la quatrième et dernière place qualificative en C1 que se disputent Arsenal et Tottenham. Ce soir se termine une saison qui aura vu partir Paul Scholes, Sir Alex Ferguson, Jamie Carragher et beaucoup d'intensité. Les temps changent et il n'y a pas de raison que l'Angleterre soit épargnée.
Il a compris. Il a pleuré. Il a serré une dernière main, celle de Tripy Makonda puis il est parti. Samedi soir, David Beckham a mis un terme à sa carrière et beaucoup ont préféré rire des larmes de…]]>
Il a compris. Il a pleuré. Il a serré une dernière main, celle de Tripy Makonda puis il est parti. Samedi soir, David Beckham a mis un terme à sa carrière et beaucoup ont préféré rire des larmes de la patte droite la plus soyeuse de la décennie plutôt que de comprendre. Car la signification de la retraite du Spice Boy est ailleurs. A quelques centaines de kilomètres au Nord. Lob, Wimbledon, corners, Bayern Munich, Roy Keane, Cantona, Scholes, mèches blondes. Becks, c'est un type qui, avant de faire vendre des caleçons, a connu une certaine idée de la Premier League. Un championnat de bonhomme. Celui de la paire Yorke – Cole, celui qui faisait trembler l'Europe, celui qui n'est plus vraiment aujourd'hui.

Fracture Nord-Sud

C'est un bilan catastrophique que dresse le Courrier International sorti en kiosque la semaine passée. La triste ville de Blackpool est prise en exemple, mais c'est plus généralement le Nord de l'Angleterre – et/ou tout ce qui ne touche pas de près à Londres – qui souffre de la cure d'austérité. Dans cette région de l'Angleterre, les clubs de football – grands et petits - sont aussi empilés que les innombrables bazars qui font face à la plage de Blackpool. Là haut, au royaume de Manchester United et de Liverpool, les historiques, ce n'est pas seulement la fin de la prospérité. C'est aussi la fin d'un football. Beckham est parti et si cela fait un peu plus d'une décennie qu'il n'a plus foulé une pelouse en Premier League, le fait qu'il mette un terme à sa carrière vient sans aucun doute mettre un peu plus de mousse dans la pinte de nostalgie dans laquelle les amoureux du football se noient dans cette région de l'Angleterre. La retraite de Beckham la même année où Paul Scholes raccroche définitivement les crampons, c'est la fin des années 90. Alors quand les derniers des Mohicans que sont Sir Alex Ferguson mais aussi Jamie Carragher disent également stop, on n'est qu'à un Steven Gerrard et un Ryan Giggs de perdre tous ses repères. Comme après chaque rupture, on essaye de s'y faire, de dire que de toute façon, ça va passer, mais imaginer la Premier League sans les cheveux roux de Scholes, sans l'Anglais incompréhensible du Red de toujours Carragher et sans la face rosée de Sir Alex, c'est difficile. Surtout que dans le même temps, encore un peu plus au Nord, à Newcastle, on fait n'importe quoi. On dit que « c'est français » comme pour draguer une californienne frivole, mais ça marche aussi bien qu'une campagne de communication de François Hollande. A Birmingham aussi, on a eu chaud. Les Villans ne sont passé qu'à un Christian Benteke d'une relégation à l'étage inférieur. A Londres, on peut rigoler. Mais pas trop.

Valse des coachs et chaos technique

D'abord parce que les années passent et n'épargnent pas la capitale. Scholes, Beckham et Fergie hier. Lampard, Terry et Wenger demain. Ensuite parce qu'en terme de n'importe quoi, Londres a son Newcastle : les Queens Park Rangers. Au fond, là où les Londoniens peuvent se féliciter, c'est qu'à une époque où beaucoup se demandent ce qu'ils foutent dans l'UE, le seul rayon de soleil européen du Royaume vient de chez eux. Une Europa League ramassée par Chelsea, juste un an après la Ligue des Champions. Solide. La C1, justement. Une compétition où les Anglais n'ont placé aucun représentant en quarts de finale. Une première depuis 1995/1996, une époque où Ryan Giggs n'avait disputé que 200 matchs en Premier League. Plus globalement, sur les huit dernières finales de C1, sept comptaient un représentant anglais. De là à en tirer des enseignements, le pas est un peu grand à faire, mais c'est un fait : le football est cyclique. Il y a eu la grande Serie A, celle qui faisait trembler l'Europe. Aujourd'hui, grâce à la Juventus, quelques années après l'Inter du Mou, la Botte retrouve des couleurs. Il y a donc eu la grande Premier League. Celle des années 2000. S'il ne fait aucun doute que Manchester United fait un très beau champion cette saison – avec potentiellement un titre à plus de 90 points – il suffit d'avoir regardé quelques matchs anglais cette année pour se poser quelques questions. L'Angleterre est une terre de chocs permanents. En effet, grâce au nombre de « gros clubs », rares sont les journées sans grandes affiches à se mettre sous la dent. Cette année, la plupart de ces parties ont été décevantes. Quelques buts certes, la sempiternelle « intensité anglaise », mais aussi un grand flou tactique et, en somme, un football très brouillon, avec des fulgurances mais aussi des carences. A la fin de cette saison, Everton, Manchester United, Manchester City et Chelsea changeront de coach. Pas rien dans un Royaume où King Alex a fait régner la stabilité. Intéressant quand on sait que les successeurs de Moyes, Fergie, Mancini et Benitez auront la tache de relancer la machine Premier League. Une machine qui a perdu des cadres, des repères et de sa superbe. Mais David peut sécher ses larmes. Au pays du football, le ballon rond ne mourra jamais.]]>
<![CDATA[A Naples, on prépare le grand chambardement]]> text/html fr SO FOOT Qualifié pour la prochaine Ligue des Champions, le Napoli se prépare à un été plus que mouvementé. Mazzarri, le coach, devrait partir, tout comme Cavani. Le président De Laurentiis a déjà préparé le terrain, avec Benitez en tête de sa petite liste. Il va falloir s'y faire. Walter Mazzarri et Edinson Cavani ne seront très vraisemblablement plus napolitains la saison prochaine. C'est, indubitablement, une page qui se tourne pour le peuple…]]> Il va falloir s'y faire. Walter Mazzarri et Edinson Cavani ne seront très vraisemblablement plus napolitains la saison prochaine. C'est, indubitablement, une page qui se tourne pour le peuple napolitain. Mazzarri était arrivé à Naples en octobre 2009. Quatre saisons à la tête du club partenopeo, avec un sacré bilan : deux qualifications pour la Ligue des Champions, un huitième de finale de C1, une Coupe d'Italie et beaucoup, beaucoup de grands moments passés avec les tifosi. Quant à Cavani, ses trois saisons à Naples resteront gravées dans les annales. 103 buts en 137 matches, un titre de meilleur buteur de Serie A (sauf si Di Natale marque 7 buts lors de la dernière journée, peu probable) et des triplés inscrits contre toutes les grandes équipes de Serie A : la Juve, le Milan AC, l'Inter, la Lazio et la Roma. Bref, enlever ces deux-là, c'est presque enlever une partie de l'âme du Napoli. Les supporters sont évidemment inquiets, mais le président, Aurelio De Laurentiis, se veut rassurant. Il aime d'ailleurs à rappeler que l'an dernier, les tifosi avaient déploré le départ de Lavezzi et que finalement, le Napoli a fait une bien meilleure saison sans lui. D'ailleurs, le patron azzurro a déjà planifié la suite des évènements. Avec des noms qui pourraient plaire à ses supporters.

Le retour de Rafa

Bon, évidemment, Cavani et Mazzarri ne sont pas encore officiellement partis. Mais les mots dans la bouche de De Laurentiis ne laissent pas beaucoup de doutes quant à leur avenir respectif. « Cavani ? Il a une clause libératoire : si quelqu'un vient, paye la clause et que la destination convient au joueur, nous ne pourrons pas dire non, parce que les contrats sont les contrats, que nous sommes des gens honnêtes, et que nous les respectons » a-t-il affirmé à propos de son attaquant, avant d'ajouter : « Mazzarri doit décider lui-même. Le discours que je fais à propos des joueurs vaut aussi pour l'entraîneur » a-t-il précisé. Comprendre : Cavani va se barrer à Chelsea, qui va lâcher un chèque de 60 millions d'euros, et Mazzarri va tranquillement choisir parmi les nombreuses offres qui s'offrent à lui (la Roma est au taquet, l'Inter et Malaga en embuscade). Oui, mais après eux, qui ? Quand on a goûté au caviar, difficile de revenir sur des œufs de lump.

Pas de soucis, mister De Laurentiis a déjà ses plans. Pour le banc, deux entraîneurs l'intéressent tout particulièrement. D'une part, Guidolin, le coach des miracles de l'Udinese. De l'autre, Rafa Benitez, depuis hier soir vainqueur de l'Europa League avec Chelsea. L'Espagnol n'a d'ailleurs jamais caché son affection pour l'Italie, même si son expérience à l'Inter n'avait pas été un franc succès. Il l'a d'ailleurs réaffirmé hier soir à un média italien, suite au triomphe des Blues. « L'Italie est un pays qui connaît très bien le football. Oui, j'aimerais retourner là-bas parce que j'aime la passion que vous avez pour le ballon. Le Napoli ? C'est une équipe très forte, forte comme tant d'autres clubs de votre championnat » a-t-il affirmé. Et les idées de ADL ne s'arrêtent pas là. En plus de Benitez, il souhaiterait faire revenir au club Edy Reja, le coach qui avait permis au Napoli de remonter de la troisième à la première division, cette fois-ci en tant que conseiller technique du président. Bref, le boss a bien compris : avant de (re)construire une équipe, il faut en bâtir les fondations. Et plus elles sont solides, mieux c'est.

Cavani = Muriel + Dzeko ?

Après les fondations, donc, l'équipe. Qui va partir, qui va rester ? Ce sont évidemment les deux grandes questions que tout le monde se pose. On a déjà évoqué le cas Cavani. Il n'est peut-être pas le seul à être sur le départ. Deux ans après son arrivée, Inler pourrait en effet déjà mettre les voiles. Le Suisse est convoité par l'Inter et le Milan AC, qui proposeraient chacun un échange : soit avec le Colombien Guarin, soit avec Antonio Nocerino. A méditer. Après avoir été au cœur de nombreuses rumeurs de mercato lors des dernières saisons, Marek Hamsik pourrait en revanche passer un été plutôt tranquille. Le crêté souhaite lier son avenir à celui du Napoli, et ne devrait donc pas bouger de là. Ce qui est déjà une très bonne nouvelle pour les tifosi puisque Hamsik s'est imposé cette saison comme le meilleur passeur du championnat d'Italie (14 passes, en plus de ses 11 buts). L'ancien Parmesan Donadel devrait quant à lui partir. Mais en vrai, tout le monde s'en fout.

Quid des arrivées ? Si Cavani part, il faudra impérativement le remplacer. Sauf que trouver quelqu'un de la trempe de l'Uruguayen ne sera pas chose aisée, puisqu'il fait aujourd'hui partie des 5 meilleurs avant-centres du monde. Lors des dernières semaines, quelques noms ont circulé du côté de Fuorigrotta, mais pas encore des noms qui peuvent mettre des étoiles dans les yeux : Belfodil, Nkoulou, Krasic, Osvaldo ou encore Nainggolan. De bons joueurs, mais pas des top-players. Dans un premier temps, Naples devrait s'assurer dans les prochains jours (prochaines heures ?) les services de Josip Ilicic, tout juste relégué en Serie B avec Palerme. Un premier joli coup qui pourrait bien lancer le mercato napolitain. Or, il est évident qu'avec les potentiels 60 millions récupérés par la vente de Cavani, Naples va pouvoir réinvestir. Les tifosi rêvent de Muriel, la nouvelle pépite de l'Udinese, ou même plus grand : Cardozo, de Benfica, Jovetic de la Fiorentina, et Dzeko de Manchester City, tous des objectifs du président. L'été va être long, et mouvementé. Naples a assuré sa qualification en C1, et va désormais devoir assurer la suite, pour faire perdurer l'exceptionnel travail accompli lors des trois dernières saisons. Avec ou sans Cavani. Avec ou sans Mazzarri.]]>
<![CDATA[Benítez a fait le boulot]]> text/html fr SO FOOT Décrié par les supporters des Blues lorsqu'il est arrivé aux commandes de Chelsea en lieu et place de Roberto Di Matteo, Rafael Benítez ne s'en est pas trop mal sorti finalement. En passe de se…]]> Décrié par les supporters des Blues lorsqu'il est arrivé aux commandes de Chelsea en lieu et place de Roberto Di Matteo, Rafael Benítez ne s'en est pas trop mal sorti finalement. En passe de se qualifier en Ligue des champions (Chelsea est 3e, à 2 points d'Arsenal, 4e), le club londonien a remporté hier l'Europa League en battant en finale le Benfica Lisbonne (2-1), grâce à des buts signés Fernando Torres et Ivanović.

Après le coup de sifflet final, le coach espagnol s'est exprimé pour défendre son bilan après 6 mois sur le banc des champions d'Europe 2012. « À l'époque, je reprenais une équipe dans une mauvaise passe. Je pensais alors seulement à faire mon job. J'ai fait mon job. Pas trop mal je crois, a affirmé l'Espagnol en conférence de presse. Si j'avais perdu la finale aujourd'hui, on aurait dit que le travail n'avait pas été fait, on aurait dit qu'on avait échoué. (…) Je sais la qualité de mon travail. »

Qu'est-ce que cela aurait été si Rafa avait eu le soutien du peuple des Blues ? ]]>
<![CDATA[Ivanovic le taulier, Lampard le phare]]> text/html fr SO FOOT Un an après la finale de Munich, Chelsea remporte une nouvelle Coupe d'Europe, cette fois-ci à Amsterdam. Les Blues n'ont pas réalisé un match énorme, mais ont fait preuve de solidarité. Lampard aurait pu marquer son 204e but, Čech a réalisé la parade décisive, et Ivanović a tout simplement été l'homme du match. Čech (6,5) : Cette fois-ci, il n'a pas eu besoin d'arrêter de pénalty. Il s'est même payé le luxe d'en encaisser un. Par contre, lorsqu'il a fallu sortir une parade de dingue sur la…]]> Čech (6,5) : Cette fois-ci, il n'a pas eu besoin d'arrêter de pénalty. Il s'est même payé le luxe d'en encaisser un. Par contre, lorsqu'il a fallu sortir une parade de dingue sur la demi-volée de Cardozo, à quelques minutes du terme, il a répondu présent. Sa seule grosse parade du match, mais une putain de parade décisive.

Azpilicueta (5,5) : À Marseille, Azpi aimait bien aller à la plage. Sûrement a-t-il passé des heures à jouer au beach volley. Mauvais réflexe, il a claqué un joli smash au filet dans sa surface de réparation. Dommage, jusque-là, et malgré une petite légère, il avait été impeccable.

Ivanović (8) : L'homme de la finale. Pendant 90 minutes, il a été énorme en défense, se battant sur tous les ballons. Et puis, dans les arrêts de jeu, il est venu placer sa tête, profitant du marquage hasardeux de Jardel. Un but qui vaut une Coupe d'Europe. Un but qui vaut une saison. Man of the match.

Cahill (6,5) : Dans dix ans, on se souviendra de cette finale comme celle du but d'Ivanović à la dernière minute. Mais les vrais fans de Chelsea se souviendront qu'après cette dernière minute, à la 94e, leur autre défenseur central a réalisé un sauvetage complètement dingue, double tacle à terre, sur Cardozo, à trois mètres des buts. Un sauvetage qui vaut une Coupe d'Europe. Un sauvetage qui vaut une saison.

Cole (5) : On l'a peu vu. L'an dernier, il avait été très actif lors de la finale face au Bayern. Cette fois-ci, il est resté pratiquement toujours en défense, de peur de subir les débordements de Salvio. Mais bon. Il s'en tape. Il vient de claquer un doublé C1-C3. C'est bon, Ashley, tu peux venir au PSG, maintenant.

Ramires (6,5) : Que de courses ! Le Brésilien a bouffé des kilomètres et des kilomètres, faisant preuve d'une générosité à toute épreuve. Tellement généreux qu'il a offert la joie à son fiston de 3 ans de marquer dans les cages où Chelsea a marqué ses deux buts. La relève, déjà.

Lampard (7) : Certes, l'histoire aurait été encore plus belle si le meilleur buteur de l'histoire de Chelsea avait inscrit le but de la victoire à la 88e minute. Mais son missile s'est écrasé sur la barre. Peu importe. Il ajoute une C3 à son palmarès, et a pratiquement désormais tout gagné avec Chelsea. Clap de fin ?

David Luiz (6) : Face à « son » Benfica, il a joué au milieu de terrain. Pas son meilleur match de la saison, pas de fourberie, pas de coup franc canon. Juste un match solide. Mais ce qu'on a aimé, c'est son air un peu gêné lors de la remise des trophées. Comme un mec qui se balade avec sa copine et qui croise son ex.

Oscar (5) : En l'absence de Hazard, le Brésilien a dû assumer le rôle d'animateur. Un rôle qu'il est difficile d'endosser sur un match d'une telle intensité. Le gamin a 21 ans. Il en jouera probablement d'autres, des finales. Et peut-être des finales où il fera ça : http://www.youtube.com/watch?v=td07Y0E0FBc .

Mata (6,5) : Toujours juste, l'Espagnol ne s'est pas créé d'occasions franches, mais est parvenu à faire monter d'un cran son équipe, notamment lorsqu'elle était sous pression. Comme Torres, il a donc gagné en quelques mois la FA Cup, la C1, l'Euro et la C3. Pas dégueu, non ?

Fernando Torres (3 ou 7) : S'il n'y avait pas eu le but, il aurait mérité un 4. Ou même un 3, tiens. Quasiment invisible, il était même nerveux et imprécis. Et puis, un ballon à l'heure de jeu lui a suffi pour la foutre au fond, dans un but qui rappelle celui inscrit en finale de l'Euro 2008. Ah, Torres... Un buteur que l'on adore critiquer, mais qui adore marquer des buts dans les plus grandes finales. Et qui adore tout gagner, aussi.

Remplaçants : Avec un banc constitué uniquement de Moses, Marin, Obi Mikel, Paulo Ferreira, Turnbull, Benayoun et du clone de Ruud Gullit, Benítez a trouvé bon de ne faire aucun changement. L'histoire lui a donné raison. Et les supporters de Chelsea, ils vont continuer à le siffler et à lui chier dessus ?

Bonus : Terry (10) : Jouer deux finales de Coupe d'Europe d'affilée, c'est beau. Manquer les deux, une fois pour suspension, une fois pour blessure, c'est moche.]]>
<![CDATA[Chelsea champion d'Europe !]]> text/html fr SO FOOT Au bout du temps additionnel, Chelsea a dominé Benfica (2-1) et remporté une deuxième Coupe d'Europe consécutive, grâce à un coup de tête d'Ivanović. Semaine noire pour Benfica.
Benfica - Chelsea : 1-2 Buts : Cardozo (68e, sp) pour Benfica. Torres (59e) et Ivanović (93e) pour Chelsea Il ne restait que dix secondes. Le…]]>
Benfica - Chelsea : 1-2
Buts : Cardozo (68e, sp) pour Benfica. Torres (59e) et Ivanović (93e) pour Chelsea

Il ne restait que dix secondes. Le dernier corner du match, avant la prolongation, pensait-on. Le ballon semblait trop haut, trop long. Mais Ivanović a atteint les étoiles, posé sa caboche, et trouvé le petit filet opposé. Terrible pour Benfica, qui a tout perdu en une semaine et deux temps additionnels, devenant le gros loser de l'année, avec cette septième finale européenne consécutive de perdue. Les Portugais ont globalement dominé cette finale entre recalés de la C1, mais ce Chelsea semble intouchable en Europe. Il était le premier vainqueur de la Ligue des champions à sortir au premier tour, il est le premier à réaliser le doublé C1-C3. Et le quatrième, avec l'Ajax, la Juve et le Bayern, à afficher C1, C2 et C3 à son palmarès.

Chelsea fait de la résistance

Pas de Hazard pour les Blues, et du 75% latinos dans le onze de Benfica. Les conditions de jeu sont parfaites, l'Amsterdam Arena est bouillante et les Portugais sont bien décidés à ne pas endosser le costume de dindons de la farce. Alors, ils se ruent à l'attaque. De l'engagement, des latéraux qui montent et du toque. Trop, en fait. Facilement trouvés dans la surface de Čech, les Aigles jouent à la baballe au lieu de casser la cage. « Mais mets-y une bonne pointasse, nom d'une pipe », entendrait-on au bord de nos terrains amateurs. À force de traîner, Cardozo est contré par Ivanović, et Nico Gaitan envoie la sphère dans la tribune. Le petit Argentin et son pied gauche régalent au milieu de terrain, mais s'égarent au moment de conclure. À droite, Maxi Pereira n'est pas là dans le couloir, mais Almeida fait le job, déborde et enchaîne les centres. Sans jamais trouver la tronche de son buteur paraguayen. La bande à Benítez est en difficulté. Oscar et Ivanović, en retard, prennent leur jaune. Mata est déguisé en Casper. Torres, pas mieux. Mais Chelsea ne rompt pas. La mi-temps approche et capitaine Lampard sonne la révolte. Boum, l'Anglais lâche un missile flottant des 20 mètres, qu'Artur détourne de justesse en corner. Allez, un peu de repos.

Ivanović, ce géant

Le jeu reprend avec les 22 mêmes bonhommes et avec la même physionomie de match : Benfica domine, Benfica attaque, mais Benfica ne marque pas. Enfin si, mais Cardozo était hors-jeu de 25 centimètres. Dommage. De l'autre côté, Ramires remue son physique de marathonien sur tous les fronts de l'attaque, mais le Brésilien est trop seul. Vient alors l'heure de jeu. L'heure de Torres. Čech relance à la main plein axe, la balle fuse et Torres avec, Luisão tente le raffut, mais l'Espagnol tient debout, efface Artur et fait exploser le virage bleu (59e). C'est dur pour les Portugais, qui traversent un gros coup de moins bien, mais reviennent dans la partie grâce à un petit coup de pouce d'Azpi. Un petit coup de bras, précisément. Ça fait pénalty, transformé en force par Cardozo (68e). Les compteurs sont remis à zéro, et la partie s'équilibre. Le buteur paraguayen, lui, tient au rôle du héros. Il harangue les foules, puis envoie une demi-volée superbement claquée par Čech. Il y a de l'intensité, mais peu de prises de risque. « Ne pas prendre de but maintenant » doit tourner en boucle dans toutes les têtes. Sauf dans celle de Lampard, apparemment. D'un puissant tir des 30 mètres, le capitaine anglais fait trembler la barre transversale d'Artur. Mais ce final est bien pour Chelsea. Dernier corner, Ivanović saute plus haut que tout le monde et offre le titre aux Anglais (92e). Quel finish !]]>
<![CDATA[En direct : Benfica/Chelsea]]> text/html fr SO FOOT Benítez peut faire aussi bien que Di Matteo : se faire virer sur une victoire en Coupe d'Europe. Sauf que l'Espagnol a un avantage. Il sait déjà qu'il ne passera pas l'été. Benfica espère de son côté ne pas faire une Leverkusen et perdre tout (championnat, coupe nationale et d'Europe) dans la dernière ligne droite. ]]> ]]> <![CDATA[Les nommés de la semaine européenne sont...]]> text/html fr SO FOOT On connaît l'affiche des deux finales européennes. Mieux, on sait les types qui ont brillé cette semaine. Et ceux qui n'arriveront pas à dormir dans les prochaines semaines.
Ceux qui peuvent prétendre au Ballon d'or, mais ne l'auront finalement pas, puisque Lionel Messi, avec ses 90 buts par an, en braquera un cinquième tranquillement Franck Ribéry.…]]>
Ceux qui peuvent prétendre au Ballon d'or, mais ne l'auront finalement pas, puisque Lionel Messi, avec ses 90 buts par an, en braquera un cinquième tranquillement

Franck Ribéry. Trois finales de Ligue des champions en 4 ans et deux passes décisives sur la pelouse du Nou Camp en demi-finale.
Thomas Müller, 8 buts en Ligue des champions dont trois contre le Barça.
Óscar Cardozo. 19 en finition, un bronzage permanent et une classe unique devant le but. Surtout face à Fenerbahçe (un doublé).
Roman Weidenfeller. Le portier de Dortmund a maintenu les siens au-dessus du niveau de flottaison à Bernabéu. Un mur allemand. Solide pour plusieurs décennies.



Ceux qui ont préféré rester planqués pour le match retour

Lionel Messi. La Pulga faisait de la peine sur son banc de touche, coincé dans une doudoune et bouffant ses ongles.
Tito Vilanova pour son « Messi ne se sentait pas bien ». En prison, on appelle ça une balance.
Florent Malouda. Ça devient inquiétant cette absence.
Le docteur Fuentes. Parti se reposer à l'ombre.




Ceux dont on se demande encore ce qu'ils sont venus faire dans cette galère

Cesc Fàbregas. Okay, il voulait revenir dans son club formateur, jouer avec ses potes d'enfance, gagner des trophées, toussa. Sauf que depuis deux ans, le milieu de terrain espagnol a perdu son sourire, son football et son brassard.
Alexandre Song. Monstrueux à Arsenal, le Camerounais a été braqué plus de 20 millions par le Barça au cœur de l'été. Tout ça pour jouer autant de match que Frédéric Déhu en son temps.
Marko Marin. Le seul Allemand qualifié en finale d'une Coupe d'Europe et qui tire la tronche. Faut le comprendre, Rafael Benítez lui préfère Victor Moses.
Nico Gaitan. Un ailier monté sur piles, qui voit tout avant tout le monde. Snobé depuis trop longtemps par les grands clubs européens. Merde, c'est minimum 4 étoiles au rapport FM 2013.



Ceux qui assument leur calvitie

Víctor Valdés. Chauve depuis ses 28 ans.
Gerard Piqué. Chauve depuis une semaine.
Karim Benzema. Cherche à brouiller les pistes.
Arjen Robben. Chauve depuis sa naissance.
Raul Meireles. Chauve depuis les Solidays 2004.
David Luiz. Palmito porte un postiche.



Ceux qui se servent mieux des mots que des crampons

José Mourinho : « M. Webb a cessé d'être arbitre. »
Xavi : « Le Bayern mérite sa finale. » Perspicace.
Gerard Piqué : « Au plus bas. »
Tito Vilanova : « On aurait aimé faire mieux. » Beau perdant.



Ceux dont le prénom n'est pas un vrai prénom, ou alors un prénom tout pété, mais restent quand même de bons joueurs

Ilkay Gündogan.
Marcel Schmelzer.
Robert Lewandowski.
Lionel Messi.
Cesc Fàbregas.
Pedro.
Gerard Piqué.



Ceux qu'on ne reverra plus jamais dans un dernier carré européen

Florent Malouda.
Franck Lampard.
Pablo Aimar.
Marc Bartra.




Ceux qui font l'amour dans la même position depuis dix ans

Arjen Robben. En 2001, le Batave se la racontait avec son crochet extérieur pied gauche. Visiblement, ce combo marche toujours en 2013 lors d'une demi-finale retour de Ligue des champions. Et les préparations vidéos, c'est pour les chiens ?
Óscar Cardozo. Dans une surface, c'est toujours pareil : ficelle.
Jupp Heynckes. Comme au Real en 1998, l'homme au coup de soleil facial permanent vient pour faire le trait d'union et se barre avec une finale de C1 en guise d'adieu. Viens le chercher.
Rafael Benítez. Plus tu lui craches dessus, plus il va loin en Europe. Peut-être une troisième victoire avec un troisième club différent.



Ceux qui ont passé leur vie avec l'étiquette « sous-coté » sur le front

Philipp Lahm. Méprisé depuis son adolescence. Actuellement le meilleur latéral droit du monde.
David Luiz. Méprisé depuis son adolescence. Actuellement le meilleur chevelu du monde.
Óscar Cardozo. Méprisé depuis son adolescence. Actuellement le meilleur numéro 9 de la Ligue Europa.
Dirk Kuyt. Méprisé depuis son adolescence. Actuellement le meilleur albinos du circuit.



Ceux qui n'ont pas tout misé sur le physique

Andrès Iniesta. Le dernier mec qui lui a piqué un ballon est un Argentin. Il s'appelle Lionel Messi et lui doit un Ballon d'or.
Franck Ribéry. A-t-il déjà été aussi fort en club ? Par contre, on ne peut plus rien faire pour ce visage.
Thomas Müller. Il banalise l'impensable. Vraiment très, très, très, très fort.
Eden Hazard. Un magicien taillé dans une allumette.



Ceux pour qui on a dû faire un « contrôle C + contrôle V » pour bien écrire le nom

Robert Lewandowski.
Jakub Błaszczykowski.
Łukasz Piszczek (attention, petite frivolité sur le « L »).
Bastian Schweinsteiger.
Anatoliy Tymoshchuk.
Ilkay Gündogan

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<![CDATA[C3 : Chelsea passe mais a eu chaud]]> text/html fr SO FOOT Rubin Kazan - Chelsea : 3-2 Buts : Marcano (51e), Gökdeniz (62) et Natcho (75e sp) pour les Russes. Torres (4e) et Moses (55e) pour les Blues. Si Chelsea et Benítez n'ont pas…]]> Rubin Kazan - Chelsea : 3-2
Buts : Marcano (51e), Gökdeniz (62) et Natcho (75e sp) pour les Russes. Torres (4e) et Moses (55e) pour les Blues.

Si Chelsea et Benítez n'ont pas mis du leur pour aller vraiment au bout de cette Ligue Europa, avec une équipe bis sur le terrain (Ferreira, Aké et Benayoun titulaires), les Blues sont plus que jamais dans la course à la C3.

Pourtant, en l'absence de Hazard, Mata ou Obi Mikel, et malgré leur net avantage suite à leur succès au match aller (3-1), les Londoniens ont souffert. Après avoir très rapidement ouvert le score par Torres, les Anglais ont totalement baissé de rythme. Jusqu'à se faire bien secouer en seconde période et donner aux Russes l'espoir d'une possible remontée lors du dernier quart d'heure. Car après l'égalisation de Marcano (51e) et un deuxième but pour Chelsea par Moses (55e), le Rubin Kazan a scoré deux fois et a eu énormément d'occasions d'aggraver encore plus son avantage au tableau d'affichage.

Sauf qu'ils ont manqué de réalisme et sont encore une fois tombés sur un grand Petr Čech, qui envoie Chelsea en demi-finale.]]>
<![CDATA[La folie Di Canio à Sunderland]]> text/html fr SO FOOT C'est officiel : Paolo Di Canio est le nouvel entraîneur de Sunderland. L'ancien coach de Swindon Town a été intronisé sur le banc des Black Cats, avec comme objectif de maintenir le club en Premier League. Stupeur et interrogation chez les supporters. Pour le coup, le terme « d'arrivée en fanfare » serait presque réducteur. Paolo Di Canio est le nouvel entraîneur de Sunderland. Martin O'Neil n'a pas résisté aux huit matches sans la moindre…]]> Pour le coup, le terme « d'arrivée en fanfare » serait presque réducteur. Paolo Di Canio est le nouvel entraîneur de Sunderland. Martin O'Neil n'a pas résisté aux huit matches sans la moindre victoire du club en Premier League, qui a précipité les Black Cats à la 17e position, à un point, seulement, de la zone de relégation. Le président du club, Ellis Short, a donc décidé de frapper fort en recrutant celui que personne n'attendait. Le bon Di Canio. Une nouvelle qui a immédiatement fait réagir. Et pas forcément des réactions de joie. Le vice-président du club, David Miliband, accessoirement ancien ministre britannique des Affaires étrangères, a démissionné suite à cette nomination. « Les déclarations politiques passées du nouvel entraîneur ont précipité mon départ de Sunderland » a-t-il affirmé. Même son de cloche du côté des supporters, qui sont même allés jusqu'à comparer Di Canio à Hitler. Ce que l'on reproche à l'ancien joueur de West Ham et de Sheffield Wednesday ? Ses affiliations politiques, ouvertement fascistes, et notamment ce salut romain adressé aux supporters de la Lazio, à l'époque où il portait les couleurs du club romain. « Oui, je suis fasciste, mais en aucun cas raciste » avait assuré à l'époque le joueur, fasciné par les idées de Mussolini. Difficile, pour les supporters, de se concentrer sur l'aspect footballistique.

Une pizza pour tous

Pourtant, en tant que coach, Di Canio a déjà réalisé de belles choses. Lors de l'été 2011, il est nommé sur le banc de Swindon Town, club de quatrième division anglaise. Lors de la première saison, il impose ses méthodes, parfois rudes mais sacrément efficaces. Swindon Town termine à la première position, obtient la montée en troisième division, et réalise un joli parcours en FA Cup, où il se permet d'éliminer un club de Premier League, Wigan. Lors de la saison 2012/13, Di Canio affiche ses intentions de monter immédiatement en deuxième division. Et il semble maintenir ses promesses, puisqu'à la trêve, son équipe truste les premières positions du classement. Mais Swindon Town connaît de graves difficultés financières. A tel point qu'au moins de janvier, Di Canio propose de sortir de sa poche 35 000 euros pour conserver certains joueurs en prêt. Quelques jours plus tard, il fait encore parler de lui.

A la veille d'un match contre Shrewsbury Town, Di Canio se rend au stade avec 200 volontaires, en pleine nuit, pour déblayer le terrain couvert de neige, afin que la rencontre puisse se disputer. Après avoir terminé, le coach récompense tout le monde en commandant à chacun une pizza. Le lendemain, Swindon Town s'impose 2-0 et Di Canio dédie la victoire aux volontaires. Pourtant, quelques jours plus tard, alors qu'elle n'a jamais été aussi intense, l'histoire d'amour entre le coach et son club prend fin. Après avoir tenté en vain de recruter des joueurs (chaque transfert ayant été refusé par la Football League Association), Di Canio confie qu'il ne voit pas comment il pourrait poursuivre l'aventure dans de telles conditions. Le 18 février, il rompt son contrat. Une dernière fulgurance : quatre jours après sa démission, Di Canio se rend un soir au stade, avec un trousseau de clefs qu'il avait conservé, sans l'accord du club, pour récupérer des effets personnels. Les caméras de surveillance ont tout filmé, mais le club a décidé de ne pas entreprendre d'actions légales contre son ancien entraîneur. A part changer les serrures du stade.

Page Wikipedia hackée

Le voilà désormais à Sunderland avec de nouvelles clefs. Pour sa première conférence de presse, Di Canio a immédiatement posé les bases. « La presse m'appelle l'Italien fou, mais je suis prêt à parier quoi que ce soit que Sunderland restera en Premier League la saison prochaine » a-t-il martelé, avant de continuer son show. « Quand on m'a appelé pour me proposer le poste, j'ai senti du feu dans mon ventre et je serais venu à la nage jusqu'ici pour avoir ce poste. Les joueurs vont devoir se battre pour ce maillot, suer et verser du sang pour le club ». Reste qu'il va désormais falloir se mettre les supporters dans la poche, ce qui est loin d'être gagné. Sur Facebook, un groupe « Sunderland contre les fascistes » a déjà vu le jour, tandis que le page Wikipedia du coach a été hackée, sa photo ayant été remplacée par celle de Hitler.

Or, même si les raisons du désaccord n'étaient résolumment pas les mêmes (plus sportives et moins politiques), on a pu voir avec Benitez à Chelsea que lorsque les supporters prennent en grippe un entraîneur dès son arrivée au club, il est difficile d'inverser la tendance. Coïncidence : son premier match sur le banc des Black Cats, le technicien italien le disputera justement contre Benitez, à Stamford Bridge. Un baptême de Premier League pour Di Canio version coach, neuf ans après son dernier match en première division anglaise, disputé avec le maillot de Charlton Athletic. Di Canio a sept matches à disposition pour faire taire ses détracteurs et les faire changer d'avis sur son cas. Sept matches où l'on risque de bien se marrer.]]>
<![CDATA[Benítez a préféré N'Gog à Owen]]> text/html fr SO FOOT Dans un quasi-anonymat, Michael Owen a annoncé, lundi, sa retraite en fin de saison. À Liverpool, club au sein duquel le natif de Chester s'était fait un nom (et accessoirement un Ballon d'or, une…]]> Dans un quasi-anonymat, Michael Owen a annoncé, lundi, sa retraite en fin de saison. À Liverpool, club au sein duquel le natif de Chester s'était fait un nom (et accessoirement un Ballon d'or, une Coupe et une Supercoupe de l'UEFA, une Coupe d'Angleterre, deux League Cup et un Community Shield), aucun hommage n'a été rendu au « traître » qui a rejoint Manchester United en 2009.

Pourtant, à en croire Jamie Carragher, ancien partenaire du Boy Wonder chez les Reds, Owen n'avait qu'une envie lorsque son contrat a expiré à Newcastle la même année, c'était de retrouver Anfield Road. « La façon dont il a quitté Liverpool (pour le Real Madrid en 2004, ndlr) a affligé Michael, raconte le taulier red dans les colonnes du Daily Mail. (…) Il pensait à rejoindre Manchester United, mais il aurait sauté sur l'opportunité de revenir à Liverpool. »

Dès lors, Carragher se mue en conseiller en recrutement auprès de son manager de l'époque, Rafael Benítez. « J'ai envoyé un message à Rafa expliquant ce que Livepool pouvait avoir en transferts gratuits, raconte le défenseur, mais au lieu de cela, Benítez a acheté David N'Gog. »

Tout est dit…]]>
<![CDATA[Ferguson nie avoir snobé Benitez]]> text/html fr SO FOOT Sir Alex Ferguson n'aime pas passer pour un con. Encore moins lorsque c'est de la faute de Rafael Benitez, une vieille connaissance à qui il voue une certaine inimitié. ]]> Sir Alex Ferguson n'aime pas passer pour un con. Encore moins lorsque c'est de la faute de Rafael Benitez, une vieille connaissance à qui il voue une certaine inimitié.

La semaine dernière, le manager espagnol affirmait haut et fort que le vieux roublard écossais avait refusé de lui serrer la pince , à l'issue de la rencontre de FA Cup entre Manchester United et Chelsea.

Interrogé en conférence de presse sur cet incident, Fergie a nié en bloc les allégations de son homologue des Blues. « Cela n'a absolument aucun sens, a-t-il balancé. Pourquoi ne lui aurais-je pas serré la main ? M'avez-vous déjà vu ne pas serrer la main de quelqu'un ? Je ne l'ai pas vu. J'étais en train de signer des autographes en haut et il y avait un garçon qui veut toujours me serrer la main avant la rencontre parce qu'il dit que cela me porte chance. Si Benitez voulait me serrer la main, il n'avait qu'à venir devant moi. Je ne sais pas pourquoi il a dit ça. Ce sont des inepties ».

En revanche, Sir Alex ne pourra pas nier qu'il a déjà voulu mettre quelques claques à Mancini…
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<![CDATA[Ferguson met un vent à Benitez]]> text/html fr SO FOOT On peut être un "Sir", et manquer un poil de tact. A quelques minutes du quart de finale de Cup qui opposait dimanche United…]]> On peut être un "Sir", et manquer un poil de tact.

A quelques minutes du quart de finale de Cup qui opposait dimanche United à Chelsea (2-2), Ferguson aurait mis un vent à son homologue des Blues, Rafael Benitez. Un dédain que n'a guère apprécié l'Espagnol.

« Je l'attendais avant le match (pour lui serrer la main, ndlr), révèlera plus tard celui-ci en conférence de presse. Si vous avez assez de courage, allez-lui lui demander pourquoi (il m'a évité) ».

La réponse n'est peut-être pas aussi simple, mais bon, ça n'a jamais vraiment été love-love entre les deux gus. En 2009 déjà, "Rafa", alors manager de Liverpool, dénonçait la bienveillance de la FA envers Manchester United. Plus récemment, l'Ecossais avait publiquement déclaré Benitez « chanceux » de décrocher son poste à Chelsea.

Œil pour œil, comme on dit…

JL]]>
<![CDATA[Chelsea arrache le replay]]> text/html fr SO FOOT Mené 2-0 après dix minutes de jeu contre Manchester United, Chelsea a réussi à recoller et à arracher un replay (2-2) grâce notamment à l'excellente entrée d'Eden Hazard, auteur du bijou du jour.
Manchester United - Chelsea : 2-2 Buts : Chicharito (5e) et Rooney (11e) pour ManU. Hazard (59e) et Ramires (68e) pour Chelsea Vous le connaissez…]]>
Manchester United - Chelsea : 2-2
Buts : Chicharito (5e) et Rooney (11e) pour ManU. Hazard (59e) et Ramires (68e) pour Chelsea

Vous le connaissez tous, cet anniversaire pourri où tout va de travers. Cadeaux moisis, pas de chèque des grands-parents, soirée ratée, repas entre amis qui tourne au pugilat, oubli de certains potes, foutage de gueule d'autres potes sur votre âge avancé, embrouille avec votre copine... C'est un peu ce qui est arrivé à Chelsea aujourd'hui. Créé le 10 mars 1905, le club d'Abramovitch a fêté ses 108 ans d'existence en se faisant manger par Manchester United en quart de finale de la Cup avec deux buts encaissés dans les dix premières minutes. Mais la leçon n'a duré que 45 minutes. Parce qu'après, Hazard est entré, et la fête d'anniversaire a enfin démarré. Hazard a marqué, Hazard a mis le feu, et Chelsea a égalisé. Et aurait même pu s'imposer sans un grand De Gea. Sale semaine pour Manchester United qui, après l'élimination en LDC, va devoir se taper un replay.

Chelsea prend l'eau en dix minutes

Éliminé en Ligue des champions, mal en point en Europa League, largué en championnat, Chelsea comptait sur la Cup pour éviter une saison blanche qui ferait tâche. Après dix minutes de jeu, les Blues regrettaient probablement leur non-match en Roumanie contre le Steaua Bucarest en huitième de finale aller de la C3. Totalement passive, la défense londonienne se fait d'abord surprendre par une tête lobée de Chicharito à la réception d'une ouverture très coquine de Carrick et de son pied droit sous-coté. Pas exempt de tout reproche, Čech se fait à nouveau trouer cinq minutes plus tard sur un coup franc de Rooney que personne ne parvient à couper et qui termine sa course dans le petit filet. Pas si parfait que ça, « Pan Dokonaly » se rattrape en remportant son duel face à Rooney avant de repousser une tête aussi puissante qu'incompréhensible de son défenseur David Luiz. Sortis de leur sieste après vingt minutes de jeu, les Blues mettent enfin le pied sur le ballon, mais n'en font rien. Les accélérateurs Oscar et Moses n'accélèrent pas grand-chose, Lampard, qui a l'air aussi concerné que Pastore face à Nancy, fait enfin ses 35 ans, Demba se bat mais ne cadre pas et Mata a visiblement posé un RTT.

Et Hazard entra en jeu

Face à l'inconsistance de ses joueurs, Rafa Benítez lance Obi Mikel et Hazard, à la place de Lampard et Moses, dès l'entame de la seconde période. Le résultat est immédiat. Sur l'un de ses premiers ballons exploitables, à l'entrée de la surface côté gauche, Hazard enroule une merveille de frappe dans la lucarne opposée de De Gea. Sans élan, s'il-vous-plaît. Jusque-là maître de son sujet, Manchester panique légèrement et multiplie les erreurs techniques. Chelsea en profite pour récupérer le ballon très haut et tourne autour de la surface mancunienne. Comme en Carling Cup en octobre dernier, l'entrée de Hazard métamorphose complètement le jeu des Blues qui sont survoltés. À la conclusion d'un contre éclair, Ramires crochète Evans aussi facilement qu'Eddie Chapman crochetait les coffres anglais, et trompe De Gea d'un tir du gauche à ras de terre. Le match s'équilibre, Chelsea a le ballon, Manchester les contres, mais Valencia, entré à la place de Nani blessé, et Van Persie, qui a remplacé Chicharito, jouent très mal les coups. Alors que Ferdinand fait son fourbe en mettant un taquet à Torres avant de l'aider à se relever, Mata manque la balle de match en perdant son duel face à De Gea. Le portier espagnol repousse une dernière frappe d'Hazard et offre aux Red Devils le droit d'aller jouer un replay à Stamford Bridge. Mais attention, Hazard sera peut-être titulaire cette fois.]]>
<![CDATA[Chelsea cible Capello]]> text/html fr SO FOOT Les fans n'ont pas apprécié. Très contesté depuis son arrivée en novembre 2012, en lieu et place de Roberto Di Matteo, Rafa Benitez n'a pas vraiment augmenté sa cote de popularité ]]> Les fans n'ont pas apprécié. Très contesté depuis son arrivée en novembre 2012, en lieu et place de Roberto Di Matteo, Rafa Benitez n'a pas vraiment augmenté sa cote de popularité en critiquant les supporters de Chelsea, la semaine dernière .

Ces derniers n'ont d'ailleurs pas hésité à le lui faire comprendre, ce week-end, face à West Bromwich Albion (1-0). Au programme : des banderoles « Rafa out » et des chants à la gloire de José Mourinho… sympa.

Une atmosphère délétère qui a fait réagir Roman Abramovich. Selon le Sunday Mirror, le boss des Blues aurait, en effet, sondé Fabio Capello pour terminer la saison. L'ancien sélectionneur de l'équipe d'Angleterre (2007-2012) et actuel entraîneur de la Russie avait déjà refusé le poste en mai 2012. Un refus qui, apparemment, n'a pas refroidi Abramovich.

D'après la presse anglaise, le propriétaire russe s'inquièterait sérieusement de la tournure que pourrait prendre la fin de saison pour son club et aurait fait de l'Italien sa priorité pour prendre la relève de Benitez.

Pas sûr, en revanche, que Capello se contente d'un simple poste d'intérimaire...

GB
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<![CDATA[Benitez taille les fans de Chelsea]]> text/html fr SO FOOT Son passage ne restera pas dans les annales. Débarqué en novembre dernier à Chelsea en tant qu'intérimaire, Rafael Benitez se tirera bel et bien en juin prochain. Si l'ancien manager de Liverpool…]]> Son passage ne restera pas dans les annales. Débarqué en novembre dernier à Chelsea en tant qu'intérimaire, Rafael Benitez se tirera bel et bien en juin prochain.

Si l'ancien manager de Liverpool espérait peut-être prolonger l'aventure dans les rangs Blues, il a dû vite se rendre à l'évidence que c'était inenvisageable. La faute aux huées permanentes des supporters de Stamford Bridge. Hier soir, suite au succès obtenu aux dépens de Middlesbrough en 8e de finale de la Cup (2-0), Benitez a confirmé son prochain départ et en a profité pour régler ses comptes avec les fans de Chelsea.

« Chelsea m'a donné le titre de manager intérimaire, ce qui est une grave erreur. Je suis le manager, c'est moi qui prends les décisions, a balancé le technicien de 52 piges au micro de la BBC. Les supporters ne nous aident pas. Mais je partirai à la fin de la saison, ils n'ont pas à s'inquiéter. Ça fait 26 ans que je suis entraîneur, j'ai gagné tous les titres possibles. Donc ces supporters ne rendent pas service à l'équipe, et ils perdent leur temps à chanter et à préparer des banderoles. Ils feraient mieux de supporter l'équipe ».

Le passage de Rafa comme consultant à Eurosport ne devrait donc pas être qu'une simple parenthèse.
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<![CDATA[Terry et Benitez démentent les frictions]]> text/html fr SO FOOT La mèche allumée par le tabloïd The Sun n'a manifestement pas été appréciée du côté de Stamford Bridge. Hier, le…]]> La mèche allumée par le tabloïd The Sun n'a manifestement pas été appréciée du côté de Stamford Bridge. Hier, le quotidien anglais, qui titrait « War », affirmait que la tension était palpable entre John Terry et Rafael Benitez.

En cause, une dispute houleuse entre les deux hommes, après une prestation terne du capitaine des Blues lors de la défaite à Newcastle (3-2), le 2 février. Après la qualification de Chelsea hier en 8e de finale de la Cup, l'ex international des Three Lions a fermement nié avoir eu une vive dispute avec son coach. « J'ai lu ces histoires dans les journaux mais ce ne sont que des foutaises, a-t-il balancé. L'entraîneur me connaît et sait que je veux jouer, mais les deux autres centraux jouent bien en ce moment ».

Même maniement de la brosse à reluire de la part de Benitez. « J'ai été surpris par tous ces commentaires. C'est n'importe quoi ! Nous n'avons aucun problème. Nous avons eu une discussion tout ce qu'il y a plus de normale. Aujourd'hui, Ivanovic, Cahill et Terry sont en compétition et c'est bon pour nous. Nous parlons simplement de football ».

La jurisprudence Villas-Boas est encore visiblement bien présente dans les têtes.
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<![CDATA[Des tensions entre Terry et Benítez ?]]> text/html fr SO FOOT Les temps sont rudes pour les vieux briscards de Chelsea. Frank Lampard a beau claquer pion sur pion, il ne sera vraisemblablement pas prolongé en fin de saison. Si John Terry n'a pas de soucis avec…]]> Les temps sont rudes pour les vieux briscards de Chelsea. Frank Lampard a beau claquer pion sur pion, il ne sera vraisemblablement pas prolongé en fin de saison. Si John Terry n'a pas de soucis avec son contrat – qui expire en juin 2014 –, il est en revanche bien moins étincelant que son compère.

Des prestations en dents de scie qui lui valent les reproches de son coach, Rafael Benítez. En ligne de mire, sa performance lors de la défaite contre Newcastle (3-2) il y a quelques semaines. Le manager espagnol aurait alors fait part de son mécontentement auprès du joueur, d'après le tabloïd anglais The Sun. « Benítez aurait critiqué Terry sur deux des buts concédés. L'entraîneur était furieux de cette défaite et a précisé qu'il n'était pas satisfait de la performance de John. Il a aussi affirmé qu'il n'était pas suffisamment en forme, après trois mois sans jouer », a affirmé une source proche du club londonien. Ce a quoi Terry aurait répondu qu'il « n'était pas content de la critique » de l'ancien entraîneur de Liverpool.

S'il y en a un qui a hâte que la mission d'intérim de Benítez se termine, c'est bien ce bon vieux John.]]>
<![CDATA[Plessis : «Je ne m'imaginais pas jouer en Ligue 2»]]> text/html fr SO FOOT Parti de France en 2007 alors qu'il portait le maillot de la réserve de l'OL, Damien Plessis est de retour dans l'Hexagone depuis le début de saison. Après avoir tenté l'aventure à Liverpool, au Panathinaïkos et à Doncaster, l'ancien grand espoir français (24 ans) rebondit à Arles-Avignon. Avant la réception de Monaco (20h30), le longiligne milieu défensif fait le point sur la situation du club provençal et sur sa carrière déjà riche. Vu votre situation (17e), vous n'avez pas trop la pression avant de recevoir Monaco ? C'est dur pour nous, Monaco va venir chercher des points. On aura déjà pour objectif de ne pas…]]> Vu votre situation (17e), vous n'avez pas trop la pression avant de recevoir Monaco ?
C'est dur pour nous, Monaco va venir chercher des points. On aura déjà pour objectif de ne pas perdre, c'est comme ça qu'on démarre les matchs depuis que le nouveau coach est arrivé. Et après, si on a une occasion, on essaiera de la mettre au fond.

Comment tu expliques votre saison difficile alors que vous étiez plutôt bien partis ?
On a bien commencé, mais on a perdu deux ou trois matchs et il y a eu un manque de confiance entre nous. Le nouveau coach a essayé de remettre tout ça en ordre, mais c'est la Ligue 2, on peut gagner deux matchs et remonter, et en perdre deux et redescendre vite. Il n'y a pas une grande différence entre le dixième et ceux de derrière.

L'arrivée de Pierre Mosca a changé quoi ?
On a toujours été solidaires entre joueurs, mais il fallait bien quelqu'un qui paye les pots cassés (Thierry Laurey, démis de ses fonctions d'entraîneur début novembre, ndlr). Ils ne pouvaient pas virer toute l'équipe. Maintenant, on travaille plus tactiquement pour essayer de ne pas prendre de buts. Ce n'est pas plaisant à jouer, mais c'est comme ça, on joue le maintien.

Avec votre effectif, vous semblez quand même avoir les moyens de vous en sortir…
Oui, mais c'est justement là la différence entre la première et la deuxième division. Tu peux avoir une bonne équipe, mais tous les week-ends, c'est un combat. Les premiers peuvent perdre contre les derniers.

Monaco, ils t'impressionnent ou pas depuis le début de saison ?
Ils ont un bon collectif et, individuellement, ce sont de bons joueurs. Ils ont le budget qui va avec aussi. Ils dominent le championnat, mais ils ne m'impressionnent pas comme Nantes, qui joue bien au football, ou Guingamp.

Ibrahima Touré a mis un doublé au match aller (3-0). C'est lui le meilleur joueur de Ligue 2 ?
Il est dans une bonne équipe, donc il marque beaucoup de buts. Mais il y a d'autres bons joueurs en Ligue 2, par exemple Ladislas Douniama qui jouait chez nous et qui est à Guingamp maintenant. À Lens, il y a aussi Valdivia qui n'est pas mal.

Et toi, tu t'es vite adapté au style combatif de la Ligue 2 ?
Au début, c'était un peu difficile parce que j'aime bien jouer au foot, je ne suis pas trop pour mettre des grands coups de pied devant pour l'attaquant. Mais bon, c'est le coach qui demande ça, alors il faut aller au charbon tous les vendredis. Mais je suis venu à Arles pour avoir du temps de jeu. Le président (Marcel Salerno, ndlr) m'a fait confiance et tous les week-ends, je dois lui rendre.

Quand tu étais à Liverpool, tu t'imaginais jouer en Ligue 2 un jour ?
Franchement non, je ne m'imaginais pas jouer en Ligue 2, car à Liverpool, j'avais des offres d'autres clubs de Premier League. Quand tu es dans un grand club, tu dois être plus fort que tout le monde et plus tu joues, plus c'est facile de t'en sortir.

Quels souvenirs gardes-tu de Liverpool ?
Tout le monde dit que j'ai perdu du temps là-bas, mais moi je ne pense pas, car j'ai joué avec les plus gros joueurs : Xabi Alonso, Steven Gerrard, Fernando Torres… Je me suis entraîné pendant deux ans et demi avec eux, ça m'a fait progresser. C'est Benítez qui m'a fait confiance, qui est venu me chercher en France. J'ai passé pratiquement toute une saison sur le banc, mais j'étais jeune et je voulais jouer.

Quel est le joueur qui t'as le plus impressionné chez les Reds ?
Pour moi, c'est Steven (Gerrard) ! Quand j'y étais, au milieu de terrain, il n'y avait pas ceux qu'il y a aujourd'hui. Il y avait Alonso, Mascherano, Momo Sissoko,… Je suis parti au même moment qu'eux, mais ça fait partie du foot.

Et le Panathinaïkos, qu'est-ce que tu en retiens ?
Le Pana, c'était bien, car on jouait la Ligue des champions. Il y avait déjà des Français qui étaient là avant moi et qui m'ont bien accueilli. L'intégration s'est bien passée, mais il y a eu des problèmes avec la crise. Quand tu n'es pas payé, tu es un peu obligé d'aller au clash.

Ça t'est arrivé de ne pas être payé pendant longtemps ?
La première année, j'ai été payé, tout se passait bien, mais après, il y a eu un ou deux mois de retard. Et quand tu leur dis que tu vas appeler la FIFA, ils essayent de ne pas te faire jouer ou de te faire péter les plombs pour que tu abandonnes. Mais je n'ai pas abandonné.

Pour finir, question d'actualité : Beckham à Paris, tu trouves que c'est une bonne idée ?
Je le regarderai à la télé. Pour moi, c'est un coup marketing, il aurait mieux fait de venir à Arles-Avignon (rires) ! En plus, il fait beau chez nous. Mais c'est bien pour Paris, ça reste David Beckham, il faut le respecter.]]>
<![CDATA[Chelsea piqué, bon pour le replay]]> text/html fr SO FOOT Brentford – Chelsea : 2-2 Buteurs : Trotta (42'), Forrester (73'sp) pour les Bees ; Oscar (55'), Torres (83') pour les Blues Sur un gazon bien…]]> Brentford – Chelsea : 2-2
Buteurs : Trotta (42'), Forrester (73'sp) pour les Bees ; Oscar (55'), Torres (83') pour les Blues

Sur un gazon bien cabossé - pourtant récemment payé par le board de Chelsea pour y faire jouer ses U21 - les Blues de Benítez ont évité le pire face à Brentford. Mené deux fois au score, Chelsea s'en est remis à deux inspirations individuelles : un pointu d'Oscar après un bon tricot et un enroulé de Torres en lucarne à dix minutes du coup de sifflet final. Les Bees peuvent s'en mordre le dard, car tout semblait tourner en leur faveur : un petit Chelsea déjà, un pénalty préalable à leur deuxième but plutôt généreux, un centre de Mata dévié par une main locale en pleine surface avant l'entrée dans le temps additionnel, sans que l'arbitre ne bronche, et des ballons que le public se gardait bien de rendre rapidement en fin de rencontre. « Je ne nous vois pas prendre une volée », prédisait dans nos colonnes le Français de Brentford, Antoine Gounet, avant la rencontre. Belle intuition. Qu'en sera-t-il désormais à Stamford Bridge, sur une pelouse un peu plus décente ?]]>
<![CDATA[Di Matteo aime toujours Chelsea]]> text/html fr SO FOOT Limogé en novembre dernier, Roberto Di Matteo est désormais au chômage et récupère après une fin de saison complètement folle avec Chelsea et un improbable doublé : Cup + Champions League. Quand…]]> Limogé en novembre dernier, Roberto Di Matteo est désormais au chômage et récupère après une fin de saison complètement folle avec Chelsea et un improbable doublé : Cup + Champions League.

Quand il évoque son passage sur le banc de Chelsea, l'Italien est au bord de lâcher sa petite larme. « Ce fut une expérience incroyable au niveau émotionnel, mais un travail très compliqué. J'ai vécu trois moments fantastiques sur le banc de Chelsea, mais aussi très difficile. On travaillait presque 18 heures par jours pour atteindre ce résultat », a-t-il déclaré avant d'évoquer son amour pour ses anciens fans. « J'ai été heureux d'entendre les fans acclamer mon nom après mon départ. Ce fut un coup de foudre avec les supporters, dès mon arrivée à Londres, et cet amour continuera au cours des années. »

Pour l'instant, Benítez est très loin de ça.
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<![CDATA[Photo: Di Matteo toujours à Chelsea]]> text/html fr SO FOOT C'est un secret de polichinelle. Rafael Benitez n'a pas remporté une franche adhésion depuis sa prise de fonction à Chelsea. Le sosie de Julien Dray est même persona non grata aux yeux de pas mal de…]]> C'est un secret de polichinelle. Rafael Benitez n'a pas remporté une franche adhésion depuis sa prise de fonction à Chelsea. Le sosie de Julien Dray est même persona non grata aux yeux de pas mal de supporters.

Ses derniers n'ont pas oublié l'éviction soudaine de Roberto Di Matteo, pourtant une idole du club londonien. Stamford Bridge lui rend même hommage à chaque match en chantant à l'unisson dès que les joueurs jouent la 16ème minute, l'ancien numéro porté par l'Italien. De là à imaginer que l'Italien traînait toujours du côté de Chelsea...

Hier, lors du succès des Blues contre Arsenal (2-1 ), un membre du staff technique de Benitez s'est trompé d'anorak. Le bougre a vêtu celui avec le blase de l'ancien coach. Volonté de faire des économies ou petit clin d'œil intentionnel ?

La page RDM n'est visiblement pas encore tournée à Chelsea.

RD]]>
<![CDATA[Wenger, Guardiola et le caviar]]> text/html fr SO FOOT Guardiola en Premier League, ça se précise. Chelsea et…]]> Guardiola en Premier League, ça se précise . Chelsea et Manchester City se tirent la bourre pour tenter d'attirer Pep l'an prochain. Du coup, c'est toute l'Angleterre qui s'enflamme.

Dans des propos recueillis par le Daily Mail, Arsène Wenger est, notamment, revenu sur la possible arrivée du technicien catalan chez les Blues : « Guardiola a commencé sa carrière avec du caviar et il en aura aussi à Chelsea, donc c'est un bon ingrédient pour faire du bon boulot. »

Interrogé sur les 65 millions d'euros sur trois ans que serait prêt à lâcher Abramovitch pour convaincre Pep, l'Alsacien a préféré botter en touche : « Est-ce que c'est trop d'argent ? Honnêtement, je n'en sais rien. Même pour eux. Ce qui est sûr en revanche, c'est que je vois Guardiola travailler en Angleterre. Il aurait de bons joueurs à Chelsea, comme à Barcelone. C'est un grand entraîneur, mais pour le moment ils ont Benítez qui est aussi un grand coach. »

Pour le moment, hein.
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<![CDATA[Chelsea trop généreux avec QPR]]> text/html fr SO FOOT La réception de la plus faible équipe de la League, et de loin, a fait dire à Rafael Benítez que c'était l'occasion de faire tourner son équipe. Grave erreur puisque QPR crée l'exploit à Stamford Bridge en l'emportant (1-0).
Chelsea - Queens Park Rangers : 0-1 But : S.Wright-Philipps (78e) pour QPR. À force de jouer tous les trois jours, les Anglais démarrent assez…]]>
Chelsea - Queens Park Rangers : 0-1
But : S.Wright-Philipps (78e) pour QPR.

À force de jouer tous les trois jours, les Anglais démarrent assez rapidement la phase retour. Chelsea – Queens Park, ça a donc déjà été joué cette saison. C'était mi-septembre pour un 0-0 très Ligue 1. À l'époque, un constat s'imposait pour les deux équipes : Chelsea avait tout intérêt à jouer autrement que sur ses individualités pour rester en haut du classement. QPR, de son côté, pouvait espérer le maintien en jouant tous ses autres matchs à ce niveau. Trois mois et demi, rien n'a changé. Enfin si. Les hommes de Redknapp sont venus prendre les trois points en s'imposant 1-0.

L'étouffant milieu de QPR

Le match démarre avec le nouveau nouveau Chelsea. Rafael Benítez profite des matchs à grande fréquence pour faire marcher son turn-over. Ashley Cole, Mata, Ramires, Hazard, les mecs les plus techniques de leur secteur, sont sur le banc. Bon. En face, « Dirty Harry » tente un 4-3-3 hybride : un trio de laboureurs au milieu, Derry-Mbia-Granero, Taarabt et Hoilett en feu follets et Mackie devant. Ça sent le bricolage mais ça a le mérite de mettre parfaitement les Blues en échec chez eux. Ça joue bas, c'est extrêmement bien discipliné et c'est surtout bien tonique. En revanche, très vite, ça fait le deuil des ambitions de braquage : le véloce Hoilett doit laisser sa place au bout d'une poignée de minutes à Shaun Wright-Phillips, qui est peut-être moins en jambes que son père adoptif. Reste les envolées de Taarabt, toujours un régal technique, mais totalement incomprises de ses partenaires. En première période, les seules moitiés d'occasion que Chelsea se procure sont le fruit d'étourderies de Mbia au milieu. Sans réel danger toutefois.

Le courage d'Adel Taarabt

Les Blues essaient alors d'emporter le morceau au début de la seconde période. Par un homme notamment, leur meneur de jeu Oscar. Le jeune Brésilien régale de gestes techniques et de passes impossibles dans les petits périmètres. Mais le nouveau numéro 11 doit composer avec un Moses très maladroit et un Torres qui cherche avant tout à cadrer. Benítez décide alors de ne plus jouer au con. Il fait entrer Hazard et Mata à la place de pâles copies que sont Marin et Moses. Mais QPR commence à envisager sérieusement de tenir ce point. Taarabt court pour deux au pressing devant. Il fait un travail de fou, et SWP va lui renvoyer l'ascenseur en ouvrant le score d'une frappe de loin à un quart d'heure de la fin à la surprise générale. Surtout à celle des fans de Chelsea, qui l'ont vu être inefficace pendant trois saisons chez eux (dix buts en trois ans, toutes compétitions confondues). Il a beau jouer à celui qui ne célèbre pas son but, Abramovitch, qui avait dépensé 30 millions d'euros pour lui en 2005, a sûrement envie de l'étrangler. Le Russe se contentera peut-être de passer ses mains autour du cou de Benítez. Parce que son changement tardif de Lampard par Ramires alors qu'Oscar finit le match en boitant le prouve : le résultat de ce match, c'est avant tout des choix douteux de sa part.]]>
<![CDATA[Marin de retour en Bundesliga ?]]> text/html fr SO FOOT Il était vachement prometteur quand même, Marko Marin, quand il enflammait les matchs du Werder Brême. Mais un transfert à…]]> Il était vachement prometteur quand même, Marko Marin, quand il enflammait les matchs du Werder Brême. Mais un transfert à Chelsea , c'est jamais très facile à gérer, surtout quand on arrive dans un effectif avec une flopée de bons joueurs à son poste (Hazard, Mata, Moses, Oscar, Ramires, et même Malouda !). Résultat : deux apparitions seulement en Premier League avec le maillot des Blues. Pas folichon... À 23 ans, le natif de Gradiska en ex-Yougoslavie se morfond à Londres, lui qui faisait quand même partie de la Mannshaft lors de la dernière Coupe du monde.

Fraîchement arrivé sur le banc de Stamford Bridge, Rafa Benítez avait pourtant tenté de motiver son joueur : « Je ne pense pas qu'il soit désespéré. Il s'entraîne très bien même s'il a été blessé un bon moment. Mais c'est un bon joueur que je connais depuis le Werder Brême. »

Malgré cela, l'Allemand pourrait être tenté de se trouver une porte de sortie cet hiver. Et ça tombe bien, parce que d'après le Daily Mail, le Bayer Leverkusen le veut en prêt, histoire de l'associer à Schürrle et Kiessling sur le front de l'attaque.

Ça pourrait avoir de la gueule.
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<![CDATA[On était à Everton-Chelsea]]> text/html fr SO FOOT « Everton ? Goodison Park ? Connais pas. Jamais entendu parler ! », feinte le guichetier de la gare routière de National Express, fan de Liverpool aussi, avant d'indiquer la bonne direction. Humoriste.

Pour ce 30 décembre, Everton et Goodison Park reçoivent Chelsea avec plusieurs belles carottes. Les Londoniens pointent à juste deux points des Toffees et deux anciens Reds rendent visite : Fernando…]]>
Pour ce 30 décembre, Everton et Goodison Park reçoivent Chelsea avec plusieurs belles carottes. Les Londoniens pointent à juste deux points des Toffees et deux anciens Reds rendent visite : Fernando Torres et Rafa Benítez, cibles idéales à se farcir, avant la volaille du réveillon.

Volaille toujours. « Salop Chapel » veille sur le stade, à l'angle de Spellow Lane et Goodison Road. À 20 minutes du coup d'envoi, il n'y a toujours pas foule en bas des tribunes. Non. Les Toffees profitent des derniers instants pour s'approvisionner, en file indienne beaucoup trop disciplinée, à la monotone gastronomie locale à 4 livres : les fish and chips. Le bruit des tourniquets – turnstiles - s'emballe dix minutes plus tard. Un bruit entre une entrée à Disney et le hockey de salle de jeux. Ce que les puristes appellent le « air-hockey de table ». Les tribunes sont pleines et observent une minute d'applaudissements pour tous les anciens joueurs, dirigeants et supporters d'Everton morts dans l'année. La partie peut démarrer. Et démarre très bien, avec l'ouverture du score d'entrée de Pienaar. Goodison Park se fait entendre, bien aidé par tous les sièges en bois et le parquet sous les pieds. Le suiveur Toffee se met alors à rêver d'une partie folle, surtout quand Jelavić touche le montant cinq minutes plus tard, laissant Čech pantois. Rafa Benítez sort pour la première fois de son banc, les boutons de la chemise prêts à sauter.



L'autre ancien de Liverpool, Torres, est plutôt laissé tranquille, inoffensif sur le front de l'attaque. Le public préfère garder ses huées pour David Luiz, qui passe pour le moment son temps à jouer de l'épaule sur chaque duel aérien. « Casse-toi le chevelu ! », crie un énervé. Le chevelu local, Leighton Baines, régale sur son côté gauche et aspire Azpi. Goodison Park applaudit les passes en retrait sur Distin, patron derrière. Pour l'instant. Car, au fur et à mesure, l'inquiétude se lit sur les visages. Techniquement, les Blues se remettent en selle et Mata, Hazard, Ramires et Lampard arrivent enfin à se trouver. L'international anglais égalise de la tête juste avant la mi-temps. Évident. Ça se bouscule aux toilettes, aux portes beaucoup trop petites pour, en gros, la moitié des gabarits. Les files d'attente sont toujours aussi disciplinées et on ne disserte pas trop sur l'égalisation londonienne. On reste concentré sur ses pieds, pour éviter la rigole de l'urinoir. Un sport comme un autre. Du côté des nanas, sérénité. Un panneau renseigne : « Mesdames, veuillez noter s'il vous plaît que nous avons installé des toilettes supplémentaires pour votre confort. Elles sont situées au milieu des coursives. »



Sur la pelouse, Turnbull s'échauffe. Pas le plus élégant des gardiens de Premier League, l'adjoint chargé de lui caler quelques centres divertit le public, en réclamant un peu plus de ferveur. Goodison Park apprend surtout que Petr Čech ne reviendra pas sur la pelouse. « Pas une mauvaise nouvelle », peut-on entendre. Le speaker d'Everton essaie d'apporter sa pierre à l'édifice : « Ce message s'adresse aux supporters de Chelsea. S'il vous plaît, merci de rester assis pour ne pas gêner les enfants derrière vous. Si vous n'obtempérez pas, nous vous demanderons de quitter le stade. » Le jeu reprend. Les sièges en bois et le parquet font toujours autant de boucan. Contrairement au début de partie, le stade est bien plus calme, juste énervé par un nouveau manque de réussite – Jelavić qui touche la transversale - et par le déchet technique de plus en plus fréquent de ses Toffees, bien caramels pour le coup. Celui qui vociférait sur David Luiz en première mi-temps a, lui, trouvé ses nouvelles cibles. Entre un « fucking fucking fucking post » et un « fucking dickhead » à l'adresse de Barkley, enfermé dans des touches de balle inutiles. Pendant ce temps-là, Chelsea multiplie les rushs, la défense des Toffees devient poreuse. Torres gâche et Tim Howard s'emploie. Sur le parquet, on souffle. Et on souffre quand Lampard traîne dans la surface et double la mise. Couru d'avance. Dans la tribune visiteurs, on sort la pancarte de circonstance : « Cher Abramovitch, ne laissez pas partir Frankie8. » Dans la surface de réparation d'Everton, Distin jette ses dernières forces pour annihiler un 3 contre 1 adverse. Howard récompense le sacrifice en relevant le Frenchie avec vigueur par le short. Fin du match.

Dans la Lower Bullens, un sexagénaire marqué par la vie ou l'alcool ou les deux, surtout son nez, reste debout deux minutes, en quittant sa place comme il l'avait trouvée, en applaudissant. Plus timidement, certes. Everton n'était pas loin de très bien finir l'année.]]>
<![CDATA[Benítez : Villa dans son viseur ]]> text/html fr SO FOOT Rafael Benítez, coach intérimaire de Chelsea, chercherait à se renforcer offensivement durant le mercato hivernal. Chelsea souhaiterait en effet faire venir David Villa cet hiver. L'ancien…]]> Rafael Benítez, coach intérimaire de Chelsea, chercherait à se renforcer offensivement durant le mercato hivernal. Chelsea souhaiterait en effet faire venir David Villa cet hiver.

L'ancien attaquant valencien n'est pas satisfait de son temps de jeu depuis son retour de blessure au FC Barcelone. Un temps de jeu qu'il pourrait trouver outre-Manche, aux côtés de Fernando Torres. Abramovitch serait prêt à mettre 12 millions de livres sur la table (15 millions d'euros).

Seul problème : Chelsea aurait également Falcao dans le viseur. Le transfert du Barcelonais deviendrait alors un prêt. Une idée pas vraiment du goût du club catalan, qui s'est empressé de rappeler que le club n'était pas vendeur.

Une chose est sûre, beaucoup de joueurs vont être annoncés cet hiver du côté des Blues.]]>
<![CDATA[Benítez y croit encore ]]> text/html fr SO FOOT Avec onze points de retard sur Manchester United, le titre paraît bien compromis cette année pour les Blues de Chelsea.…]]> Avec onze points de retard sur Manchester United, le titre paraît bien compromis cette année pour les Blues de Chelsea. Pourtant, du côté de Rafa Benítez, on refuse de lâcher l'affaire. L'Espagnol compte ainsi profiter de l'élan créé par la rouste infligée hier à Aston Villa (8-0) pour aller s'immiscer dans la lutte entre les deux Manchester : « Nous aurons une idée plus précise après deux ou trois matchs. Mais vous avez pu voir que l'équipe est en confiance, qu'elle développe un bon jeu et se crée des occasions. Maintenant, nous devons maintenir cet état de forme pour continuer à espérer. »

Le technicien espagnol compte sur la période du Boxing Day (trois journées de championnat entre le 26 décembre et le 1er janvier) pour refaire une partie de son retard. Problème, le menu de Noël est plutôt copieux cette année pour les Blues : déplacements à Norwich et Everton, avant de recevoir QPR. Et comme on voit mal United perdre beaucoup de points avec les réceptions de Newcastle et West Bromwich, et un déplacement à Wigan...]]>
<![CDATA[Chelsea distribue une fessée de Noël ]]> text/html fr SO FOOT Pour le dernier match de la 18e journée, Chelsea a régalé ses fans avant l'heure. À Stamford Bridge, les hommes de Benítez ont infligé une véritable raclée à ceux d'Aston Villa (8-0). Dominateurs de la tête aux pieds, les Blues n'ont même pas eu à forcer. Chelsea revient sur le podium.
Chelsea - Aston Villa : 8-0 Buts : F.Torres (3e), David Luiz (29e), B.Ivanović (34e), F.Lampard (59e), Ramires (76e et 90e), Oscar (79e sp) et E. Hazard…]]>
Chelsea - Aston Villa : 8-0
Buts : F.Torres (3e), David Luiz (29e), B.Ivanović (34e), F.Lampard (59e), Ramires (76e et 90e), Oscar (79e sp) et E. Hazard (83e)

La fatigue, voilà ce qui aurait pu être l'ennemi principal de Chelsea cet après-midi. Et pour cause, les Blues ont pas mal bourlingué cette semaine. Dimanche dernier, les Londoniens ont d'abord connu le goût amer de la défaite face aux Corinthians en finale de la Coupe du monde des clubs à plus de 9000 kilomètres de chez eux, avant de se redonner un peu de confiance mercredi en éclatant Leeds sur leur pelouse (1-5). La fatigue ? Quelle fatigue ? Quatre jours après, les hommes du très critiqué Rafael Benítez retrouvaient leur jardin de Stamford Bridge. Et là où ils n'avaient plus gagner en championnat depuis plus de deux mois, les Blues ont infligé une vraie correction à des Villans dépassés. Auteur d'un match ultra-maîtrisé de bout en bout, Chelsea n'a jamais été inquiété par son adversaire du jour. Grâce à cette victoire, les Blues, qui comptent un match en moins, remontent en selle et reviennent foutre leur nez sur le podium.

Torres le précoce

Il aura fallu attendre deux minutes et trente secondes de jeu pour voir Fernando Torres s'élever dans les airs au milieu de ses trois gardes du corps du jour et claquer une tête imparable dans la lucarne des Villans (1-0, 3e). Avec une paire inédite Franck Lampard-David Luiz à la récupération, Chelsea a décidé de mettre les points sur les i dès le début de rencontre, c'est réussi. Et tant pis pour ceux restés bloqués dans les bouchons londoniens. Une occase, un but, l'entame parfaite. On se dit alors que les Blues sont partis pour dérouler face à une équipe de Villa jeune - 23 ans de moyenne d'âge - et destinée à galérer dans les profondeurs du classement. Pourtant, les locaux se mettent à gérer après le but et ne jouent plus tellement. La bande à Lampard s'en remet alors aux coups francs et au pied magique de David Luiz. Positionné à l'entrée de la surface, le Brésilien envoie une caresse dans les filets et creuse l'écart (2-0, 29e). Deux occasions, deux buts. Puis bientôt trois. Sur un corner, Guzan repousse un tir, mais Ivanović, seul au six mètres, a suivi et n'a plus qu'à pousser de la tête (3-0, 34e). Cette fois-ci, la domination des Blues ne fait plus aucun doute. Les joueurs de Villa ne parviennent même plus à approcher le but de Čech et la paire Ivanović-Cahill ne laisse aucune miette au trop seul Christian Bentéké.

Lampard fête sa 500e

Avec trois buts à remonter, la mission d'Aston Villa est quasi impossible. Pourtant, après la pause, les Villans tentent, mais se heurtent à chaque fois à un pied, une cuisse ou une tête bleus. Tel un chasseur, Chelsea n'a plus qu'à attendre bien sagement sa proie avant d'exploser en contre. Les occasions se multiplient. Moses, Mata, Hazard, puis Torres s'essayent, mais c'est finalement du pied droit de Frank Lampard que vient le quatrième but. Trouvé aux 25 mètres, l'Anglais fête comme il se doit sa 500e titularisation avec un superbe enchaînement contrôle de la poitrine et demi-volée dans le petit filet adverse (4-0, 59e). Après quoi, le capitaine emblématique sortira sous la standing ovation de ses supporters. La suite n'est qu'un flot incessant d'occasions. Hazard, Azpilicueta, puis Oscar ratent le cinquième. La barre transversale trouvée par Weimann est presque anecdotique tant les Blues sont supérieurs. Rafa Benítez s'offre même le luxe de faire souffler ses cadres et de lancer le jeune Lucas Piazon. Sur son premier ballon, le Brésilien (18 ans) lance parfaitement Ramires dans le dos de la défense qui ajuste le gardien Guizan (5-0, 76e). Et le calvaire n'est pas encore fini. Oscar, entré en jeu un peu plus tôt, provoque et transforme un pénalty (6-0, 79e), puis Eden Hazard mystifie une défense déjà dans le bus (7-0, 83e), avant que Ramires ne termine le travail (8-0, 90e). Mr Dowd vient finalement au secours de la dignité des Villans et sifflent la fin. Ouf !]]>
<![CDATA[Photos : Les tactiques de Benitez]]> text/html fr SO FOOT Après la défaite en finale du Mondial des clubs ce dimanche, des détritus jonchent le sol du vestiaire de…]]> Après la défaite en finale du Mondial des clubs ce dimanche, des détritus jonchent le sol du vestiaire de Chelsea. Dans le tas, on retrouve les schémas tactiques de Rafa Benitez sur les phases arrêtées. Comment l'information a filtré ? Un journaliste brésilien du site Globoesporte s'est introduit dans le vestiaire avant d'en fouiller la poubelle.

Grâce à cet exemple de " journalisme total ", on apprend, par exemple, qu'Ashley Cole est chargé de foutre la pression au tireur de corner ou bien le rôle défensif choisi pour Fernando Torres.

Ce n'est pas sur coup de pied arrêté que Chelsea a cédé mais ces petits papiers pourraient servir à certains coachs de Premier League. Ou pas.

PG
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<![CDATA[Le monde appartient aux Corinthians ]]> text/html fr SO FOOT Éliminé dès les phases de poules de la Ligue des champions, Chelsea espérait sauver les apparences en remportant la Coupe du monde des clubs. C'est raté. Dominateurs pendant une heure, les Blues se sont finalement inclinés face aux Corinthians (1-0) emmenés par les excellents Cassio et Guerrero.
Corinthians - Chelsea : 1-0 But : Guerrero (69e) pour les Corinthians « Nos supporters vont finir par l'accepter. » Torres en est persuadé,…]]>
Corinthians - Chelsea : 1-0
But : Guerrero (69e) pour les Corinthians

« Nos supporters vont finir par l'accepter. » Torres en est persuadé, les supporters de Chelsea finiront bien par donner un peu de crédit à Rafael Benítez. Toujours considéré comme l'ancien coach de Liverpool qui avait dit qu'il n'entraînerait jamais les Blues, l'intérimaire de luxe n'a probablement pas marqué beaucoup de points aujourd'hui. Malgré une domination globale, Chelsea s'est incliné en finale de la Coupe du monde des clubs face aux Corinthians (1-0). Les Brésiliens doivent leur salut à deux hommes : leur gardien Cassio, qui a réalisé de nombreuses parades décisives, et leur attaquant Guerrero, auteur du but de la victoire.

Un mur nommé Cassio

Après avoir innové contre Monterrey en positionnant David Luiz au milieu de terrain - une initiative qui s'est avérée payante -, Benítez est revenu à du classique en finale, le Brésilien retrouvant la charnière centrale aux côtés de Cahill et Ivanović glissant de nouveau sur le côté droit. Ce dernier n'est d'ailleurs pas loin d'ouvrir le score dans le premier quart d'heure, mais son tir à bout portant est stoppé sur sa ligne par Cassio. Contrairement à ce que laisse supposer cette occasion, Chelsea souffre en début de match. Poussés par 20 000 supporters qui ont fait le déplacement au Japon, les Corinthians exercent une énorme pression sur le trio Ramires-Lampard-Mata. L'essentiel du jeu se déroule dans un rayon de vingt mètres autour de la ligne médiane. Malgré cet embouteillage au milieu de terrain, les Brésiliens, Guerrero en tête, parviennent à trouver quelques espaces grâce à un jeu fait de passes courtes et de redoublements. Les hommes de Tite profitent également des erreurs de Mata, Ivanović puis Cahill pour s'approcher du but de Čech, mais la justesse dans le dernier geste n'est pas au rendez-vous, à l'image d'Emerson qui rate absolument tout ce qu'il tente. De leur côté, les Blues se reposent presque exclusivement sur le talent de Torres pour faire la différence. Profondeur, déviations, jeu dos au but... Revenu à un très bon niveau depuis quelques semaines, l'attaquant espagnol est l'homme à tout faire de cette première période. Ses appels/contre-appels perturbent la défense brésilienne et offrent des espaces aux ailiers Hazard et Moses. Dominateurs en fin de première période, les hommes de Rafa Benítez tombent sur un excellent Cassio qui repoussent successivement les tentatives de Torres, Moses et Mata.

Guerrero délivre les Corinthians

Le scénario ne change pas au retour des vestiaires. Chelsea a les meilleures occasions, Cassio fait son show, les Corinthians et Guerrero exploitent chaque erreur de la défense anglaise et Emerson vendange. Déjà très en vue en première période, Cassio poursuit donc son récital. Sorte de Chilavert brésilien, ce beau bébé d'1,95m et de 92kg met en échec Hazard pourtant parfaitement lancé dans la profondeur par Lampard. Les minutes défilent et Chelsea ne parvient toujours pas à faire la différence. Plus le temps passe, plus les Corinthians et leurs supporters y croient. Véritable poison pour la défense des Blues, Guerrero est dans tous les bons coups. Puissant, très fort balle au pied, l'attaquant péruvien multiplie les prouesses techniques et offrent des caviars à Paulinho et Emerson qui n'en profitent pas. Déjà auteur du but de la victoire en demi-finale contre les Égyptiens d'Al-Ahly, celui qui a passé dix ans en Allemagne récidive en reprenant victorieusement de la tête un tir de Danilo contré par Cahill (1-0, 69e). Malgré les entrées d'Oscar et d'Azpilicueta, Chelsea ne parvient pas à trouver d'espace dans la défense brésilienne. Il faut attendre les cinq dernières minutes pour voir le champion d'Europe en titre multiplier les offensives. Mais Torres, très discret en seconde période, perd une nouvelle fois son duel avec Cassio. Réduits à dix après l'expulsion de Cahill, les Blues pensent tenir le but de l'égalisation, mais Torres, qui avait enfin pris le dessus sur le portier brésilien, est logiquement signalé en position de hors-jeu. Après cinq ans de domination européenne, le titre de champion du monde des clubs change enfin de continent.]]>
<![CDATA[Photo : Benitez au bowling !]]> text/html fr SO FOOT La Coupe du monde des clubs, Rafael Benitez connaît bien. Son dernier CDD, à l'Inter (juin - décembre 2010) tourne à la désillusion. Mais l'Espagnol en profitait quand même pour gonfler son palmarès…]]> La Coupe du monde des clubs, Rafael Benitez connaît bien. Son dernier CDD, à l'Inter (juin - décembre 2010) tourne à la désillusion. Mais l'Espagnol en profitait quand même pour gonfler son palmarès d'un Mondial remporté avec les Nerazzurri. Rafa va tenter de remettre le couvert, cette fois avec Chelsea, lors de la finale contre les Corinthians ce dimanche.

Pour décompresser avant la demi victorieuse contre Monterrey , le staff des Blues avait organisé une sortie dans un bowling tokyoïte.

L'occasion de voir le style jogging – basket du coach. Que « Le Duc » lui-même n'aurait pas renié.

PG
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<![CDATA[Chelsea sans surprise ]]> text/html fr SO FOOT Fort, beaucoup trop fort, Chelsea a mangé les Rayados de Monterrey (3-1). Les Blues participeront à leur première finale de Coupe du monde des clubs, Rafa Benítez à sa troisième.
Rayados - Chelsea : 1-3 Buts : Aldo de Nigris (90+2e) pour Monterrey. Mata (17e), Torres (46e) et Chavez (48e csc) pour les Blues. Chelsea en a…]]>
Rayados - Chelsea : 1-3
Buts : Aldo de Nigris (90+2e) pour Monterrey. Mata (17e), Torres (46e) et Chavez (48e csc) pour les Blues.

Chelsea en a fait une formalité. Appliqué, rigoureux, et parfois brillant, le champion d'Europe a donné un cours du soir au représentant de la CONCACAF sur les exigences du très haut niveau : rapidité d'exécution, temps forts concrétisés au tableau d'affichage, et impact physique constant pour réduire au maximum tout élément aléatoire. Un but de Juan Mata dès la 17e minute a rapidement offert aux Blues une distance de sécurité sur son inexpérimenté rival, avant qu'un début de seconde période canon n'en termine avec les dernières illusions mexicaines. Débordés et nerveux comme un jeune diplômé un premier jour de travail, les Rayados ont peiné à suivre le tempo londonien. Un rythme trépidant pour une équipe habituée à jouer par à-coups face aux Pumas, à l'America ou aux Tigres.

David Luiz milieu de terrain

Dimanche, face aux Corinthians, Chelsea jouera donc sa première finale de Coupe du monde des clubs, Rafa Benítez sa troisième en sept ans. Pour que les Blues imitent son Liverpool (2005) et l'Inter qu'il avait brièvement dirigé (2010), le sosie de François Hollande pré-Weight Watchers avait décidé d'innover. Ramires et Lampard sur le banc, Romeu forfait, David Luiz occupait une place de deuxième milieu défensif, aux côtés d'Obi Mikel. Un choix payant. Dans une fraîche soirée japonaise, le Brésilien a généré les deux premières occasions des siens : une frappe de mule (4e), puis une ouverture lumineuse pour Hazard qui ouvrait trop son pied devant Jonathan Orozco. Pour des Rayados qui souhaitaient dérouler leur jeu au sol, mais manquaient de lucidité et de vivacité pour ce faire, la sanction tombera rapidement. À la 17e minute, Oscar déséquilibre la défense en servant Cole d'une talonnade, l'Anglais remisait au cœur de la surface pour Mata qui contrôlait avant de placer une imparable frappe du gauche au ras du poteau.

Pour leur premier match officiel face à un club européen, les Rayados ont misé sur le onze organisé en 4-2-3-1 qui avait maîtrisé l'Ulsan Hyundai en quart de finale. Mais entre le champion d'Asie et celui d'Europe, il existe un monde. Lors de la deuxième moitié de la première période, les Rayados ont toutefois cru à un retour. Plus agressifs, les Mexicains se sont approchés des buts de Čech, sans toutefois se créer une chaude occasion. Seul joueur des Rayados à avoir disputé la Ligue des champions, César Delgado a été le premier capable d'orienter les siens dans la moitié de terrain adverse, le jeune et vivace Jesús Corona se chargeant d'user les hanches d'Azpilicueta. Malgré l'absence de son buteur Humberto Suazo, le représentant de la CONCACAF croyait alors avoir trouvé la voie pour rivaliser avec un grand d'Europe. Ses prétentions seront froidement douchées dès le retour des vestiaires.

Benítez respire mieux

Le match a été plié dès la 48e minute. Deux minutes auparavant, Eden Hazard s'était échappé sur son côté gauche pour servir Torres, dont la frappe déviée par le champion olympique Hiram Mier venait mourir au fond des filets mexicains. Le break était fait, et le troisième but, celui de l'assurance de disputer la finale, viendrait dans la foulée. Mata débordait et son centre était dévié par le latéral gauche Darwin Chavez dans ses propres buts. KO, les Rayados réduiront le score, mais bien trop tard, lors des arrêts de jeu, via Aldo de Nigris. Le sort de la rencontre tôt jeté, Benítez en profitait pour donner trente minutes de jeu à un Frank Lampard convalescent. Face à ses compatriotes de Corinthians, David Luiz jouera sans doute la finale, mais plutôt en défense centrale. Avec ce troisième succès en trois matchs, Rafa Benítez peut commencer à dénouer le nœud de sa cravate. Mais seul un succès face aux Corinthians lui permettra de déboutonner quelques boutons de chemise. Pour que le climat asphyxiant qui a entouré son arrivée sur le banc des Blues s'oxygène pour de bon.]]>
<![CDATA[Chelsea respire, QPR étouffe]]> text/html fr SO FOOT Ce samedi, en Angleterre on jouait la seizième journée de Premier League. Les Blues en ont profité pour faire oublier leur élimination en Ligue des champions, grâce à un Torres qui a retrouvé le chemin du but sur son GPS. On a aussi pu voir un match à sept pions entre Swansea et Norwich qui se sont pris pour des clubs allemands, donc. Et sinon QPR a enfin gagné…Non, on déconne. Torres, l'effet Benítez ? En déplacement sur la pelouse de Sunderland ce samedi, Chelsea n'avait pas le droit à l'erreur, trois jours après son élimination au premier tour de la…]]> Torres, l'effet Benítez ?

En déplacement sur la pelouse de Sunderland ce samedi, Chelsea n'avait pas le droit à l'erreur, trois jours après son élimination au premier tour de la Ligue des champions. Heureusement, les Blues ne se sont pas manqués en s'imposant au Stadium of light, 3-1. Et s'il y a un joueur qui s'est distingué en particulier, c'est bien Fernando Torres. L'Espagnol y est allé de son doublé en première période, tranquille. Comme quoi le fait de voir Benítez sur le banc de touche lui a peut être rappelé l'époque de Liverpool, celle où il marquait des buts. Beaucoup de buts. Toujours est-il qu'El Nino a livré une belle prestation, qui aurait même pu se concrétiser par un triplé, si son bel enroulé n'était pas venu taper l'angle de la transversale. Dommage pour lui, mais pas pour Mata qui suit bien l'action et vient inscrire le troisième but de Chelsea cet après-midi. La réduction du score d'Adam Johnson, bien que très belle, ne sera qu'anecdotique, les Blues conservent jusqu'au bout cette précieuse victoire qui leur permet de conforter leur troisième place au classement.

QPR qui patauge encore et toujours

Toujours pas. Voilà qui pourrait résumer le samedi après-midi des Queens Park Rangers. Toujours pas de victoire, après seize journées. L'attente commence à devenir lourde, très lourde. D'ailleurs, sur la pelouse de Wigan, les hommes d'Harry Redknapp ont même concédé l'ouverture du score, James McCarthy plantant le premier but de la partie à la 19e minute de jeu. Sept minutes plus tard, Ryan Nelsen se dit que, peut-être, c'est le moment d'aller enfin la chercher, cette première victoire, alors il égalise. Plus rien, ensuite. Enfin, jusqu'à la 71e, moment choisi par ce tatoué de Djibril Cissé pour donner l'avantage aux siens. Les fans de QPR exultent, le premier succès de la saison leur tend les bras. Mais la vie, c'est cruel parfois, et ce diable de McCarthy se charge de le rappeler aux visiteurs, trois minutes, seulement, après le but du Djib'. 2-2, score final. Toujours pas de victoire, toujours dernier, finalement, même avec Redknapp, les jours passent et se ressemblent pour le club londonien.

Buts en pagaille

Fort de sa belle victoire à Arsenal, le week-end dernier, Swansea était plutôt serein au moment d'accueillir Norwich, dans son antre du Liberty Stadium. Seulement, dans le football certains matchs sont imprévisibles. C'est ce qu'a dû se dire Michael Laudrup à la pause, alors que son club était déjà mené 3-0. Les coupables : Hoolahan (16e), Bassong (40e) et Holt (44e). Revenus sur la pelouse avec de bien meilleures intentions, les locaux revenaient dans la partie grâce à l'inévitable Michu (51e) et Guzmán (59e). Belle remontée, mais pas suffisante malheureusement. D'ailleurs, Snodgrass (77e) fit bien comprendre au public local que la victoire reviendrait à Norwich. Même le deuxième but de Michu, dans le temps additionnel, ne viendra pas le contredire. Les Swans, à cause de cette défaite, retombent à la huitième place. Dur.

Après QPR, la deuxième pire équipe au niveau des victoires, c'est Reading. Les hommes de Brian McDermott ne se sont imposés qu'une seule fois cette saison. Et malheureusement pour eux, ils n'ont pas amélioré leurs statistiques aujourd'hui. Sur la pelouse de Southampton, les Royals se sont inclinés 1-0 sur un but de Puncheon à la 61e. Solidaire, Reading tient compagnie à QPR en queue de placement, à la 19e place, avec seulement deux points de plus que Cissé et ses potes.
Enfin, dans le dernier match de cet après-midi outre-Manche, Aston Villa recevait Stoke City. Les spectateurs présents à Villa Park ont dû s'ennuyer ferme, puisque les deux équipes se sont quittées sur un triste 0-0, aucun but à se mettre sous la dent, donc.]]>
<![CDATA[Photo : Les anti-Benítez frappent encore]]> text/html fr SO FOOT Pas de miracle en C1 pour Chelsea ce mercredi. Larges vainqueurs de Norsjälland (6-1), les Blues ont fait leur…]]> Pas de miracle en C1 pour Chelsea ce mercredi. Larges vainqueurs de Norsjälland (6-1), les Blues ont fait leur part du taf. Mais dans le même temps, la Juve est allée gagner à Donetsk. Ukrainiens et Turinois passent en huitièmes. Rafael Benítez et ses joueurs iront jouer la Ligue Europa.

À cette occasion, le public de Stamford Bridge avait encore une fois réservé un chaleureux accueil à son entraîneur, en témoigne la pancarte ci-dessous. Des messages plus hards étaient même visibles : « Benítez n'aime pas notre club ni nos fans », « Ramenez le Special One »,« Roman, personne n'a commandé un gros serveur espagnol ! », « José Mourinho plz come back home ».

Le Mou doit s'en délecter.

PG]]>
<![CDATA[Un blem' Hazard à Chelsea ?]]> text/html fr SO FOOT Passé de la lumière à l'ombre en quelques semaines, Chelsea est mal en point. Si les Blues régnaient sur la Premier League, ils sont désormais troisièmes à dix points de ManU. La dernière…]]> Passé de la lumière à l'ombre en quelques semaines, Chelsea est mal en point. Si les Blues régnaient sur la Premier League, ils sont désormais troisièmes à dix points de ManU. La dernière victoire londonienne remonte au 26 octobre. Pour couronner le tout, les chances du champion d'Europe de défendre son titre en C1 sont aussi épaisses qu'un sachet de thé.

Pris dans la nasse, Eden Hazard est très loin de ses débuts fracassants et ne fait plus la différence. Pire, le remplacement de Roberto Di Matteo par Rafa Benitez ne semble pas jouer en la faveur du double meilleur joueur de Ligue 1. Le technicien espagnol n'hésite plus à le sortir en fin de rencontre et envisage même de le laisser sur le banc.

Selon le Daily Mail ce mercredi, plusieurs coéquipiers, restés anonymes, commenceraient à reprocher au Belge « son manque d'implication » sur le terrain.

Stigmatiser l'un de ses meilleurs joueurs. Dangereuse stratégie.
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<![CDATA[Mohamed Diamé : « Je me fais pas de souci pour Benitez » ]]> text/html fr SO FOOT Titulaire indiscutable depuis le début de la saison à West Ham, Mohamed Diamé était pour la première fois remplaçant samedi face à Chelsea. Mais quand l'international sénégalais est entré sur la pelouse d'Upton Park, il a changé le cours du match et a même marqué son deuxième but de la saison avec les Hammers, permettant à son équipe de remporter un des derbys de Londres.
Tu entres, tu marques, vous gagnez contre Chelsea. Raconte-nous ton but ! Ça m'a fait très plaisir de marquer face à Chelsea, c'est une équipe qui me réussit ! Je ne sais plus vraiment ce…]]>
Tu entres, tu marques, vous gagnez contre Chelsea. Raconte-nous ton but !
Ça m'a fait très plaisir de marquer face à Chelsea, c'est une équipe qui me réussit ! Je ne sais plus vraiment ce qui s'est passé mais Carlton Cole a reçu un ballon dos au but dans la surface, je savais qu'il allait chercher une solution en retrait donc j'ai attendu près de la surface. Il a mis le ballon en retrait et chose rare, j'ai pris mon temps pour armer avant de frapper et boum !

D'ailleurs, comment ça se fait que tu étais sur le banc alors que tu as toujours été titulaire depuis le début de la saison?
C'est les choix du coach hein ! Mais sincèrement, je ne savais pas avant le match que j'allais être remplaçant et ça m'a surpris. Mais bon, on avait eu deux matchs en trois jours face à Manchester United et face à Tottenham donc le coach a dû penser que j'étais fatigué. Mais bon, c'est le football, il y a un coach qui prend des décisions, il faut les accepter et être prêt quand il fait appel à vous.

Comment as-tu senti Chelsea sur ce match ?
Au début du match, ils étaient bien, ils jouaient avec leurs qualités. D'ailleurs, c'est comme ça qu'ils ont marqué leur but : du jeu rapide, une passe en retrait de Fernando Torres pour Juan Mata qui était tout seul. En revanche, au fur et à mesure du match, on a vu qu'ils étaient moins bien. Surtout en deuxième mi-temps car nous avons réussi à imposer notre rythme et ils n'ont pas réussi à suivre.

Tu penses que Rafa Benitez va faire long feu à Chelsea ?
Franchement, je ne suis pas le mieux placé pour parler de ça. Mais en tout cas, c'est clair qu'il est dans une position très difficile alors qu'il vient d'arriver. Mais bon, Rafael Benitez est un grand entraîneur, qui a gagné de nombreux trophées avec Liverpool dont la Ligue des Champions. Je ne me fais pas de souci pour lui.

Jamie Redknapp, consultant et fils d'Harry Redknapp, a déclaré que t'étais un « croisement entre Yaya Touré et Patrick Vieira ».
Quand j'entends ça, ça me fait très plaisir. C'est un honneur de recevoir des compliments comme cela surtout quand on connait les palmarès de ces deux joueurs. Mais dans le football, tout va très vite : quand t'es bon contre une grande équipe, on parle énormément de toi mais si tu fais deux, trois matchs quelconque contre une équipe quelconque, tu redeviens un joueur quelconque.

Sinon comment ça se passe à West Ham ?
Ça se passe super bien. On a une très bonne équipe, je suis très heureux d'en faire partie. Je m'épanouis pleinement dans cette équipe. On joue à un bon niveau depuis le début de la saison et j'espère qu'on va continuer comme ça jusqu'à la fin de la saison. Je joue à un poste qui me plait et qui me permet d'aller de plus en plus vers l'avant, chose que je ne faisais pas beaucoup à Wigan.

Un rôle de "box-to-box player", c'est ça ?
Ouais exactement. C'est vraiment le poste qui me plait le plus. Je défends, j'attaque, je peux organiser le jeu, c'est parfait comme poste. D'ailleurs, j'espère en profiter le plus longtemps possible parce que bon, je suis encore jeune et à un moment, je sais que je n'aurai plus les jambes pour le faire !

On parle beaucoup de concurrence entre toi et Alou Diarra. Comment ça se passe entre vous ?
Je ne comprends pas pourquoi les journalistes parlent de concurrence entre Alou et moi. Ce que vous ne comprenez pas, c'est qu'Alou Diarra n'a pas été recruté pour jouer au même poste que moi. Alou aura, je pense, un rôle de sentinelle, comme quand il était à Marseille ou encore avec l'équipe de France. Donc clairement, il n'y a pas de concurrence entre nous, c'est mon frère et on s'entend super bien.

C'est quoi tes objectifs avec les Hammers ?
Déjà, on s'est fixé des objectifs avec le club. On va essayer de rester dans la première partie de tableau jusqu'à la fin de la saison. Si on arrive à accrocher quelque chose à la fin de la saison, on ne va pas s'en priver. Mon objectif personnel, c'est de jouer le plus de matchs possibles avec une régularité dans mes performances. Et marquer plus de buts aussi. J'aimerais terminer la saison avec 7 ou 8 buts.

T'es arrivé libre en provenance de Wigan en début de saison, pourquoi avoir choisi West Ham ?
Tout simplement parce que c'est l'équipe qui m'a le plus sollicité durant le mercato d'été. Les dirigeants m'ont clairement expliqué le projet et ils m'ont vraiment donné envie de venir dans ce club. Ils m'ont dit qu'ils allaient effectuer un recrutement ambitieux et intelligent et ils n'ont pas menti. Quand on voit que le club a amené Andy Carroll, Yossi Benayoun, Alou Diarra ou encore Modibo Maïga, c'est que le club aspire à de belles choses.

D'ailleurs, après ce match face à Chelsea, les médias anglais ont déjà parlé de transfert pour toi dès le mercato d'hiver. Alors ?
C'est toujours la même chose hein. Je vais répéter mais quand tu fais un bon match, on parle très vite de toi à droite à gauche mais bon, il n'y a rien du tout. Peut être que des clubs sont intéressés mais pour le moment je me sens très bien ici à West Ham.

Donc tu ne bougeras pas cet hiver ?
Non, du tout ! Je pense que ça serait très prématuré de partir alors que ça fait seulement quelques mois que je suis à West Ham. ]]>
<![CDATA[Benítez veut un Torres décisif]]> text/html fr SO FOOT Ils se sont tant aimés. Après leur première collaboration à Liverpool (2007 – 2010), les Espagnols Rafael Benítez et Fernando Torres se sont retrouvés à Chelsea. Bien décidé à refaçonner El…]]> Ils se sont tant aimés. Après leur première collaboration à Liverpool (2007 – 2010), les Espagnols Rafael Benítez et Fernando Torres se sont retrouvés à Chelsea.

Bien décidé à refaçonner El Nino, l'ancien coach de Valence l'utilise beaucoup depuis sa nomination en lieu et place de Roberto Di Matteo .

Mais les techniciens passent et le manque de confiance de l'attaquant reste. Ce mardi, « Rafa » a déclaré à propos de son joueur : « Il marque beaucoup à l'entraînement aujourd'hui. C'est un grand joueur et s'il est en bonne position, ils (ses coéquipiers) joueront sur lui, s'il n'est pas bien placé, ils ne le feront pas. (…) Il travaille beaucoup pour l'équipe. Mais comme buteur, vous attendez de lui qu'il marque des buts. » Après bientôt deux ans passés à Stamford Bridge, Torres n'a jamais flambé : 19 buts en 90 matchs, dont un minuscule total de 11 en Premier League

Quasiment éliminé de la Ligue des champions, Chelsea n'aura pas son destin entre ses mains contre Nordsjælland ce mercredi. Les Blues compteront quand même sur leur champion du monde et d'Europe pour planter des buts. Et espérer que la Juve se foire à Donetsk.



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<![CDATA[L'équipe type du dimanche ]]> text/html fr SO FOOT Ce week-end, Messi a encore marqué deux buts, le PSG a chuté à Nice, Chelsea a buté sur le mur de West Ham, Arsenal s'est fait Michutiser, la Juve a balayé le Torino, et un défenseur de West Bromwich a été pris en flag en train de se torcher avec des billets de banque. Un génie. Jääskeläinen (West Ham) : Un nom incroyable, mais surtout une prestation de très haut niveau face à Chelsea. Le portier finlandais, ex-Bolton, a été monstrueux à trois reprises, sauvant…]]> Jääskeläinen (West Ham) : Un nom incroyable, mais surtout une prestation de très haut niveau face à Chelsea. Le portier finlandais, ex-Bolton, a été monstrueux à trois reprises, sauvant les meubles et lançant, indirectement, la folle victoire des siens, transcendés par un Diamé étincelant. Benítez s'en souviendra. Van der Wiel (PSG) : Se faire humilier par Cristiano Ronaldo (cf Pays-Bas/Portugal, Euro 2012), passons. Mais se faire humilier par Cvitanich, là, c'est dur. C'est quoi la prochaine étape ? Se faire bouffer par le fils de Zlatan ou par un attaquant de CFA2 en Coupe de France? Piqué (FC Barcelone) : Shakiro n'avait pas encore scoré cette saison, ce qui est rare. C'est désormais chose faite. Il ouvre la voix à la manita du Barça contre l'Athletic. Un Barça des records : 40 points sur 42 possibles. Bah quoi ? Ridgewell (West Bromwich Albion) : Le héros du week-end. D'abord une défaite à domicile contre Stoke (à laquelle il assiste du banc), puis une photo de lui publiée par le Sun, où il apparaît en train de se torcher le cul avec des billets de banque. C'est quoi ? Un défi lancé à Balotelli ? De La Bella (Real Sociedad) : Lors des 20 dernières années, une seule équipe était parvenue à inscrire cinq buts (ou plus) à Mestalla : le Real Madrid (2007 et 2011). Il y a désormais la Real Sociedad de Philippe Montanier. La manita a été initiée par le latéral De La Bella, peut-être le blase le plus romantique du football international. À égalité avec Vágner Love. Michu (Swansea) : Le Michu Pichu a puni Arsène et ses pitchounes. Un doublé fatal face aux Gunners, en toute fin de rencontre, et voilà Swansea qui revient tutoyer la zone Europe. Et Arsenal qui chute au classement, encore. Marchisio (Juventus) : Natif de Turin, formé à la Juve, le milieu de terrain a réalisé un rêve en signant un doublé lors du derby turinois (victoire 3-0 de la Juve). Prends ça, la Masia du Barça. Fellaini (Everton) : Cinq buts lors des cinq dernières journées de Premier League, et des victimes, cette saison, qui s'appellent Manchester United (1-0), Arsenal (1-1) et Manchester City (1-1). Sincèrement, aucun grand club ne va lâcher un petit chèque au prochain mercato pour se payer un tel crack ? Götze (Borussia Dortmund) : A priori, cette saison, le Borussia Dortmund ne sera pas champion d'Allemagne. Mais grâce au petit génie allemand, au moins, la Bundesliga ne s'est pas arrêtée le 1er décembre. Bauthéac (Nice) : Marquer un but et offrir une passe décisive, pour un attaquant, c'est très bien. Marquer un but et offrir une passe décisive face au PSG, pour un attaquant de Nice, c'est le rêve. Marquer un but et offrir une passe décisive, pour un attaquant qui vient de Dijon et qui a en face de lui Zlatan Ibrahimović, c'est quasiment l'apogée d'une carrière. Cristiano Ronaldo (Real Madrid) : Il est triste. Il est critiqué. Il est moins décisif. Il veut partir. Il est en contact avec le PSG. Il ne supporte plus que l'équipe ne joue pas pour lui. OK. En attendant, quand il a fallu répondre présent, il a été là. Histoire aussi de prouver que CR7 > Falcao. Pour l'égo.

REMPLAÇANTS

Kießling (Bayer Leverkusen) : Finalement, le grand bénéficiaire du week-end, en Allemagne, c'est le Bayer Leverkusen, deuxième, qui revient à huit points du leader. Merci qui ? Merci Kießling, le buteur maison, auteur du seul but de la confrontation face à Nuremberg. Son 24e but en 2012. Ce n'est pas Messi, mais c'est pas mal quand même. Inler (Napoli) : L'une des plus grosses frappes de la Serie A n'a pas fait de détail face à Pescara. Deux missiles et des ouvertures géniales pour Hamšík et Cavani : le Suisse a réalisé l'une de ses prestations les plus abouties depuis son arrivée à Naples. Petit Suisse devient grand. Féret (Rennes) : D'habitude, c'est Alessandrini qui met des buts de dingue. Ce dimanche, le milieu de terrain rennais a pris ses responsabilités et est allé arracher l'égalisation à Troyes avec une frappe chirurgicale et téléguidée dans la lucarne. Pitroipa s'est chargé du reste. Plaisir.

Arnautović (Werder Brême) : Tornade Arnautović sur Hoffenheim. L'ancien attaquant de l'Inter et de Twente y est allé de son triplé. Un petit évènement : il s'agit du premier de sa carrière. En même temps, il n'a que 23 ans. Paloschi (Chievo) : Paloschi a joué six mois au Genoa. Il y a marqué deux buts. Paloschi a joué un match contre son ancien club du Genoa. Il a marqué trois buts. Rancunier ? Jean (Troyes) : Premier match parmi les pros, pas encore de nom sur le maillot. 11 minutes sur la pelouse, son équipe encaisse deux buts, lui prend deux cartons jaunes, direction les vestiaires. Il s'en souviendra, le gamin. Le quadruple Ballon d'or (FC Barcelone) : Cinquième doublé consécutif avec le Barça. 21 buts en 14 apparitions en Liga, 28 toutes compétitions confondues. Le record de Gerd Müller à une longueur. Iniesta et CR7 vont devoir rivaliser avec ça. Bon courage. ]]>
<![CDATA[West Ham tape Chelsea]]> text/html fr SO FOOT Aujourd'hui, en début d'après-midi, Chelsea se déplaçait sur la pelouse de West Ham, pour l'ouverture de la 15e journée de Premier League. Un début de match globalement maîtrisé par les Blues, qui…]]> Aujourd'hui, en début d'après-midi, Chelsea se déplaçait sur la pelouse de West Ham, pour l'ouverture de la 15e journée de Premier League.

Un début de match globalement maîtrisé par les Blues, qui ont su prendre la maîtrise du jeu à leur compte. Et après 13 minutes dans cette rencontre, c'est Mata, sur un bon service de Torres, qui est venu concrétiser le bon début de match des hommes de Benítez.

Après avoir montré un visage fantomatique durant le premier acte, les Hammers sont revenus sur la pelouse en deuxième période avec de bien meilleures intentions. Et c'est logiquement que Carlton Cole remet les deux équipes à égalité à la 63e. Chelsea n'est plus que l'ombre de lui-même dans cette fin de match, et le pire devient réalité pour les visiteurs, lorsque Diame (86e), puis Maiga (90e) viennent donner les trois points de la victoire à West Ham.

Chelsea enchaîne donc un septième match sans succès en Premier League, laissant la possibilité aux deux Manchester de s'envoler en tête du championnat. L'heure est grave du côté des Blues, qui restent tout de même troisièmes en attendant le match de West Bromwich, cet après-midi.
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<![CDATA[Les Manchester se détachent]]> text/html fr SO FOOT Certainement pas habitués à jouer en Premier League en milieu de semaine, les grosses cylindrées ont offert un spectacle très moyen ce soir. Malgré tout, City, difficile vainqueur de Wigan (2-0), et United, qui a eu du mal face à West Ham(1-0), se détachent. Chelsea, qui a offert un nouveau nul sans but à Stanford Bridge (0-0 contre Fulham), est largué. Les Manchester sans convaincre. On imaginait une journée de Premier League posée au milieu de la semaine suffisante pour égayer un triste mercredi soir de novembre. Las. Les deux…]]> Les Manchester sans convaincre.

On imaginait une journée de Premier League posée au milieu de la semaine suffisante pour égayer un triste mercredi soir de novembre. Las. Les deux équipes de Manchester ont peiné à faire vibrer leurs supporters ce soir.
City a longtemps galéré avant de s'imposer à Wigan (0-2). Auteurs d'une première mi-temps poussive, les hommes de Roberto Mancini ont assuré l'essentiel avec la complicité d'Ali Al Habsi. Quatre jours après sa bourde face à Reading, le gardien de but omanais des Latics relâche une frappe molle. Balotelli qui a suivi en profite pour marquer son premier but de la saison. Il était temps. Dans la foulée, Milner le dépanneur double la mise. Comme on ne tire pas sur une ambulance deux fois de suite, il est utile de préciser qu'Al Habsi n'y est pour rien. Malgré leur bon match, les Latics s'inclinent donc une fois de plus et restent collés en bas du tableau.

De son côté, United a fait le métier aussi. Sans briller non plus, mais grâce à un Robin van Persie en mode Lucky Luke. Le Néerlandais dégaine au bout de 30 secondes. Coup de marteau. Les Hammers jouent le rôle de l'enclume. Ensuite les Red Devils insistent, mais se font presque surprendre quand, suite à un corner mal dégagé, Andy Caroll envoie une reprise de volley surpuissante qui flirte avec la barre transversale. Malgré une deuxième période un peu terne, les hommes en rouge assurent l'essentiel et empochent les fameux 3 points. Bref, comme souvent depuis le début de la saison, les formations mancuniennes ne brillent pas, mais gagnent quand même.

Chelsea n'y arrive pas

Trois jours après sa première sortie à Stanford Bridge, Rafa Benítez s'est de nouveau fait tailler un costard par son « public » après le match soporifique de ses hommes face à Fulham (0-0). Les cottagers et leur armée de vieux briscards (Duff, Riise, Karagounis, Berbatov) tiennent en échec le voisin. Le réveil tardif des Blues, symbolisé par une belle reprise acrobatique de Torres, ne changera rien. Si Benítez a signé pour faire bien jouer son équipe, c'est râpé pour le moment. Les courageux présents à Stanford Bridge peuvent bien siffler, tout ça ne leur rendra pas Roberto Di Matteo. Le nul entre Everton et Arsenal (1-1) était de bien meilleure facture. Les Gunners ouvrent rapidement la marque par Walcott avant que Fellaini, toujours aussi bon, n'égalise d'une frappe pleine de lucidité. Les débats sont équilibrés et, même si l'arbitre aurait pu siffler un penalty pour les Toffees après une faute de Mikel Arteta, le partage des points n'est pas illogique.

De son côté, Tottenham a mis le doigt sur les limites actuelles de Liverpool en s'imposant (2-1). Luis Suárez a beau être un grand attaquant, il faut l'aider un peu, et la défense des Reds n'est pas au niveau en début de match. Ce qui permet aux Spurs de prendre rapidement la main par Lennon, avant que Gareth Bale ne double la mise d'un joli coup franc. En seconde période, les ouailles de Brendan Rodgers réagissent et réduisent la marque. Malgré tout, Hugo Lloris dans les bois a passé une soirée tranquille.

Dans les autres rencontres, West Bromwich Albion a connu un gros coup de moins bien contre Swansea, les Baggies s'inclinent 3-1 face à la bande à Michu. À signaler aussi la victoire de Stoke City et de son kick and rush de bon aloi face à une équipe de Newcastle très décevante (2-1) et le nul dans le duel de mal classés entre Southampton et Norwich (1-1). Constat plus général. Movember se termine. Ouf, les joueurs de Premier League vont enfin pouvoir raser leurs moustaches de salopards.]]>
<![CDATA[Pourquoi les supporters des Blues détestent Rafael Benítez ? ]]> text/html fr SO FOOT Pour son premier match sur le banc des Blues contre Manchester City dimanche, Rafael Benítez a servi de réservoir à crachats à tout Stamford Bridge. Un accueil glacial dirigé autant contre l'Espagnol que sur Roman Abramovitch, coupable d'avoir saqué Roberto Di Matteo trop vite.
On n'avait pas connu ça depuis le retour de Fabrice Fiorèse au Parc des Princes sous la liquette de l'OM. À l'époque, l'ancienne idole du PSG avait ramassé. Des banderoles, des chants, des sifflets,…]]>
On n'avait pas connu ça depuis le retour de Fabrice Fiorèse au Parc des Princes sous la liquette de l'OM. À l'époque, l'ancienne idole du PSG avait ramassé. Des banderoles, des chants, des sifflets, des piles Duracel balancées sur chaque corner. Le grand chelem de la haine. Sauf que le Savoyard revenait chez lui avec le maillot du rival. Rafael Benítez, lui, s'est fait bousculer par ses propres fans. Dès son arrivée à Stamford Bridge dimanche après-midi, le sosie de Julien Dray a compris qu'il allait passé une sale soirée. Il faut dire que le patron du club, Roman Abramovitch, n'avait pas fait dans la correction en lourdant sans préavis Roberto Di Matteo, cinq mois après une victoire en Ligue des champions à la tête d'une équipe à bout de souffle. Histoire de faire payer la note au Russe, tout le stade s'est rassemblé autour d'une seule cause : celle du banni.

Entre les chants à la gloire de Di Matteo et les banderoles hostiles à Benítez, le technicien espagnol a dû se sentir bien seul dans un pays qui ne l'a jamais vraiment adopté. Dans quel bordel « le garçon de café espagnol » - son surnom outre-Manche - a-t-il mis les pieds ? Fair-play, Rafa a plutôt joué l'apaisement après la rencontre : « Quand les supporters chantent dans les tribunes, je ne comprends pas bien ce qu'ils disent. Je comprends la rivalité qui était la nôtre par le passé, mais comprenez aussi que je suis un professionnel. Cela ne m'intéresse pas de savoir ce qu'ils chantent sur moi. Les banderoles ? Combien faut-il de personnes pour faire une banderole ? Une ou deux. Si nous commençons à gagner des matchs, les gens vont nous soutenir et je pense que nous allons en gagner beaucoup. » Concrètement, que peut-on reprocher à Benítez ? Historiquement, Chelsea et Liverpool ne sont pas rivaux. Pour comprendre cette haine envers l'Ibère, il faut remonter à 2005.

Le fantôme de Luis García

Nous sommes en demi-finale de Ligue des champions, les Reds de Benítez se frottent aux Blues de José Mourinho. Fidèle à son habitude, le Mou' allume tout sur son passage en conférence de presse. Alors que Chelsea survole la Premier League (Liverpool accuse près de 30 points de retard), Reds et Blues se retrouvent pour une place en finale. Après un triste match nul sans but à Stamford Bridge à l'aller, le match retour va basculer sur un détail. Le fameux but fantôme de Luis García. Malgré 657 ralentis, personne n'est capable de dire encore aujourd'hui si la frappe de l'Espagnol a été repoussée derrière ou devant sa ligne par William Gallas. Peu importe, l'arbitre Lubos Michel, lui, accorde le but. Un caramel que Mourinho qualifiera de « but fantôme ». Le début d'une haine entre les deux clubs. D'autant qu'en l'espace de cinq ans, ils se rencontreront six fois sur la scène européenne.

Depuis, Benítez cristallise toute la rancœur des fans de Chelsea. Pour autant, la vraie raison de cette colère dominicale est instrumentalisée. Le vrai coupable, c'est Roman Abramovitch. En crachant sur Benítez, c'est le Russe que l'on vise. D'aucuns auraient préféré que le patron du club appelle Harry Redknapp ou Josep Guardiola pour prendre la suite de Di Matteo. D'autres - les plus nombreux - n'ont toujours pas compris pourquoi Roberto Di Matteo a été saqué de la sorte alors que son équipe commençait à pratiquer un football collectif, chose rare chez les Blues, même du temps de Mourinho où l'aspect rouleau compresseur prenait le pas sur un jeu en mouvement. Même au sein du vestiaire, le licenciement de Di Matteo ne passe pas. Au détour du match contre City, le capitaine des Blues, John Terry, actuellement blessé, est apparu sur la pelouse vêtu d'un maillot discrètement frappé du numéro 16. Le numéro d'un certain Di Matteo durant toute sa carrière. Un geste fort. Voilà, c'est dit, Rafael Benítez n'est pas désiré dans son nouveau club. Il l'a bien compris. Et s'il se mettait subitement à douter de ce désamour, les fans vont vite le lui rappeler. En effet, ils ont ouvert un site internet sur lequel un décompte s'opère jusqu'au mois de juin 2013, date à laquelle le contrat de l'Espagnol (officiellement engagé jusqu'à la fin de la saison) prend fin. Sympa l'ambiance au boulot. Après tout, la première mèche avait été allumée par le club lui-même. Dans son communiqué officiel intronisant Benítez, ce dernier était qualifié d'entraîneur en chef par intérim.


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<![CDATA[Photo : Benítez le mal aimé ]]> text/html fr SO FOOT Comme prévu, l'accueil réservé par Stamford Bridge à Rafael Benítez était glacial. Et ce n'est rien de le…]]> Comme prévu , l'accueil réservé par Stamford Bridge à Rafael Benítez était glacial. Et ce n'est rien de le dire.

Entre les sifflements, les dizaines de pancartes comme celle ci-dessous et la télé anglaise qui le gratifie du titre « d'interim manager », le coach espagnol a pu goûter à la rancœur que lui voue le public de Chelsea.

Si vous y ajoutez la prestation horrible (0-0) des Blues contre City, pas meilleur, ce dimanche, vous obtenez le début d'un chemin de croix pour Benítez. Pas de regret ?

PG

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