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Rabah Madjer : « Ce geste, c’est une fierté pour tous les Algériens »

Il y a trente ans, Rabah Madjer entrait dans l’histoire grâce à une inspiration de génie en finale de Coupe d’Europe des clubs champions. Ce coup de maître lui permettait ainsi d'entrer dans le cercle plus que fermé – ils ne sont que deux, lui et Antonin Panenka – des joueurs ayant donné leur nom à un geste technique. L’occasion de revenir avec l’artiste sur son œuvre, ses débuts, ses souvenirs en sélection et le football algérien en général.

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Il y a trente ans, vous entriez dans la légende en inscrivant votre fameux but en finale de Coupe d’Europe des clubs champions. Que ressentez-vous quand vous y repensez ?
Je ressens la même sensation qu’il y a trente ans, c’était un plaisir. Je n’avais jamais pensé gagner un jour cette Coupe d’Europe et, finalement, c’est arrivé. Ça n’était que du bonheur. On a fait une grande finale contre une grande équipe qu’était le Bayern Munich. En plus, d’un point de vue personnel, j’ai eu le bonheur de marquer un but d’une talonnade et d’offrir un deuxième but à Juary après une action individuelle. C’est bien sûr une fierté pour moi d’avoir gagné cette finale et d’avoir fait ce match-là. En plus, la talonnade que j’ai réalisée est restée dans l’histoire du football mondial, c’est une marque déposée maintenant.

Sur le coup, quand vous avez marqué le but, vous êtes-vous rendu compte de ce que vous aviez réalisé ?
Vous savez, quand on est sur le terrain, on ne réfléchit pas. Je pense, en toute modestie, que ça fait partie de mes qualités techniques : lorsque le ballon est venu vers moi, je n’avais pas le temps de réfléchir, j’étais un petit peu déséquilibré et j’ai eu l’audace de prendre le ballon du talon et de marquer. C’était une surprise, pour la première fois on voyait un but marqué de cette façon, d’autant plus en Ligue des champions et en finale ! J’ai eu le courage et l’audace de le faire, et le Bon Dieu m’a récompensé.

Vous parlez de Bon Dieu, justement, Michel Platini a dit il y a quelques années que votre talonnade, c'était un « don du ciel de pouvoir la faire à ce moment-là » .
C’est vrai, c’était une opportunité, c’était vraiment le moment adéquat pour faire ce geste. Cette talonnade a marqué mon histoire personnelle et l’histoire du football, elle m’a beaucoup donné et m’a fait connaître dans le monde entier. Le fait qu’aujourd’hui encore ce geste porte mon nom et qu’il soit resté dans les mémoires me fait énormément plaisir. À chaque fois que j’entends qu’un joueur a marqué d’une Madjer, j’ai un peu la chair de poule. Je suis fier qu’après trente années, on n'ait pas oublié Rabah Madjer et sa talonnade. C’est une fierté pour mon pays, pour mes enfants, pour moi et pour tous les Algériens bien sûr.

Porto est le club qui a le plus compté dans votre carrière. Pourtant, vous avez expliqué avoir dû faire des sacrifices pour vous y imposer. De quels sacrifices parliez-vous ?
À l’époque, quand je suis venu à Porto en 1985 du Racing club de Paris, je suis arrivé dans un grand club. Dans un très, très grand club où il y avait de très grands joueurs. Il fallait d’abord gagner sa place de titulaire, et pour ça, il fallait que je travaille beaucoup et que je fasse beaucoup de sacrifices. Je n’étais pas le genre de garçon qui fréquente les discothèques, ou qui boit de l’alcool, je voulais réussir ma carrière, je voulais prouver de quoi j’étais capable, je faisais beaucoup d’efforts à l’entraînement, pendant les matchs. J’ai sacrifié beaucoup de choses, mais le Bon Dieu m’a encore une fois récompensé.

« Je cherchais toujours ce geste supplémentaire, ce dribble supplémentaire. Comme j’étais plus technique que certains, j’essayais de satisfaire le public, de faire des choses que les autres ne faisaient pas. »

Il vous a aussi récompensé en 1987, année où vous gagnez la Coupe d’Europe des clubs champions et le Ballon d’or africain. Une bien belle année, non ?
C’était une année extraordinaire pour moi. Je gagne non seulement le Ballon d’or africain et la Ligue des champions, mais aussi la Coupe intercontinentale. Trois grands titres en une saison, c’était formidable. On parle souvent de la talonnade face au Bayern, mais j’ai aussi marqué d’une autre talonnade deux mois après en championnat contre Belenenses. Un but encore plus beau que celui de la finale de la Ligue des champions. Je fais une talonnade qui fait petit pont sur le gardien de but, c’était vraiment quelque chose d’extraordinaire.

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Comment définir le joueur que vous étiez ?
Quand j’étais sur le terrain, j’aimais bien m’amuser, je n’aimais pas être un joueur quelconque qui joue juste pour jouer. Je cherchais toujours ce geste supplémentaire, ce dribble supplémentaire. Comme j’étais plus technique que certains, j’essayais de satisfaire le public, de faire des choses que les autres ne faisaient pas.

Après Porto, vous rejoignez Valence, mais vous n’y restez qu’une saison avant de retourner chez les Dragões. Pourquoi ?
Les débuts à Valence se sont très bien passés, même si, à cette époque, ça n’était pas une grande équipe capable de rivaliser avec Barcelone ou le Real Madrid. Malheureusement, je me suis blessé pendant un match de championnat, j’ai eu une déchirure musculaire à la cuisse, je suis resté quatre mois sans jouer. Entre-temps, j’avais signé un contrat avec l’Inter, mais cette blessure m’a empêché d’aller y jouer. J’avais aussi un contrat avec le Bayern Munich à l’époque, et je devais choisir de résilier l’un des deux contrats. Soit le Bayern, soit l’Inter... C’est très compliqué et très long à expliquer, mais finalement, cette blessure ne m’a pas permis de jouer ni pour l’un ni pour l’autre. J’ai joué de malchance.

Faute d’aller au Bayern ou à l’Inter, vous retournez à Porto, avant de terminer votre carrière au Qatar.
Je suis resté encore deux années à Porto avant de partir. Trois clubs me voulaient au Portugal à cette époque-là, mais j’ai refusé parce que je ne voulais pas jouer contre le club qui m’avait tout donné. D’autres clubs en dehors du Portugal me voulaient aussi, mais je n’étais pas intéressé. Je suis donc parti une année au Qatar avant d’arrêter.

« J’étais fan de Johan Cruyff quand il jouait à l’Ajax. D’ailleurs, j’ai toujours essayé de jouer comme lui, c’était un grand monsieur. »

Parlons de vos débuts dans les rues d’Hussein Dey, la banlieue d’Alger.
Quand on est jeune en Algérie, la première chose qu’on fait, c’est jouer au ballon. Je suis issu d’une famille nombreuse, très modeste – mon père était fleuriste –, j’ai donc commencé dans la rue comme tous les autres garçons, mais j’ai vite senti que j’étais né pour jouer au football. J’adorais ça, je regardais beaucoup les grands joueurs à la télé, j’étais fan de Johan Cruyff quand il jouait à l’Ajax. D’ailleurs, j’ai toujours essayé de jouer comme lui, c’était un grand monsieur.

Vous avez déclaré dans le film Madjer, la légende que lorsque vous étiez petit, votre frère Mohamed était meilleur que vous. Qu’est-ce qui a fait que vous avez percé dans le football et pas lui ?
Mohamed était très élégant, c’était un gaucher. Il était d’une élégance extraordinaire. Mais le destin m’a choisi moi au lieu de le choisir lui. Il aurait pu faire une grande carrière, mais il n’était peut-être finalement pas intéressé. J’ai pris la suite, j’étais ambitieux, je voulais réussir.

Vous aussi, vous étiez un joueur élégant. Enfant, vous preniez exemple sur votre frère ?
On avait un peu le même physique, mais lui était gaucher. Et moi, je jouais du pied droit et du pied gauche...

Oui, d’ailleurs, on n’a jamais su si vous étiez droitier ou gaucher.
Je me souviens qu’à l’époque, on avait un match avec Porto à Amsterdam contre l’Ajax, Jorge Valdano, l’entraîneur du Real Madrid qui était présent pour la radio espagnole était venu me voir et m’avait dit : « Est-ce que tu es gaucher ou droitier ?  » Je lui ai répondu : « Je ne vous dirai pas, c’est confidentiel. » (Rires)

Votre famille vous protégeait, notamment votre frère qui vous faisait jouer gardien de but pour ne pas vous blesser. À quel moment vous avez quitté les cages pour l’attaque ?
Mon frère jouait attaquant, et moi, j’étais gardien quand on jouait dans le quartier. J’étais vraiment un très bon gardien, mais j’ai préféré quitter les cages par la suite. Personne n’est venu me chercher, j’ai pris mon destin en main tout seul. J’avais douze ans, j’ai entendu qu’un club à Hussein Dey cherchait de nouveaux jeunes. J’ai pris mes baskets, un short, un tee-shirt, je me suis dit : « Je vais tenter ma chance » , et j’y suis allé. On a joué un match, les entraîneurs présents m’ont choisi parmi les meilleurs, et après j’ai quitté la rue pour commencer à jouer dans des stades. J’y ai fait une année avant le NAHD, le centre de formation d’Hussein Dey, qui m’a pris et où j’ai fait toutes mes classes. C’est d’ailleurs la seule équipe en Algérie pour laquelle j’ai joué.

« L’Algérie est une usine de footballeurs, il en sort quotidiennement et c’est là notre plus grande chance. »

Justement, en parlant de l’Algérie, l’équipe nationale a beaucoup compté dans votre carrière. Vous avez marqué le football algérien en 86 sélections et 28 buts. Quel est votre plus beau souvenir avec la sélection ?
Il y a eu beaucoup, beaucoup de bons souvenirs. La première convocation que j’ai reçue à l’âge de 18 ans, c’était un réel bonheur pour moi. Ensuite, il y a le match contre le Nigeria à Constantine pour la qualification au Mondial 82, où j’inscris un but extraordinaire qui restera pour moi le plus beau de ma carrière.

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Puis il y a eu la Coupe du monde 82 et la victoire sur l’Allemagne au cours de laquelle je marque aussi. C’était une grande équipe d’Allemagne, la meilleure de tous les temps.

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Et bien sûr, en 1990, on gagne la Coupe d'Afrique des nations à la maison, pour la première et seule fois de l’histoire du foot algérien. Je n’ai vraiment connu que du bonheur avec la sélection.

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Le but face au Nigeria en éliminatoires est pour vous plus beau que celui de la finale de Coupe d’Europe ?
Ma talonnade face au Bayern était un très, très beau but qui est resté dans l’histoire du football, mais le but contre le Nigeria, c’était un travail individuel extraordinaire. J’ai touché trois fois le ballon du pied gauche et j’ai marqué ensuite du même pied. C’était extraordinaire.

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Votre victoire face au Bayern Munich en 1987 avait-elle un petit parfum de revanche sur l’élimination à la Coupe du monde 1982 après le match de la honte entre la RFA et l’Autriche ?
Ce match de la honte est resté dans l’histoire, c’est grâce à ça que la FIFA a changé le règlement. On ne peut pas oublier ce qu'il s’est passé, mais ce qui reste vraiment pour moi, c’est notre victoire contre l’Allemagne.

Vous êtes, avec Belloumi notamment, le symbole de la grande époque de l’équipe d’Algérie. Qu’est-ce que vous aviez de plus que la génération actuelle ?
Vous savez, chacun marque son époque. Avant nous, il y a eu de très grands joueurs dans les années 1960 avec Mekhloufi, Zitouni, et dans les années 1970 avec Keddou, Draoui... On ne peut pas dire que telle génération ou telle génération a donné plus. Je pense que l’Algérie est une usine de footballeurs, il en sort quotidiennement et c’est là notre plus grande chance. Après, chaque joueur qui porte le maillot de l’équipe nationale laisse son empreinte à lui.

« Quand quelqu’un a un nom et un prénom et qu’il réussit, on essaye par tous les moyens de l’abattre pour mieux gérer la situation. On vous limoge pour que les gens se disent : "Ces gars de la fédé ont de la personnalité, ils n’ont pas peur, ils ont viré Madjer." »

Certes, mais votre généation a remporté le seul sacre de son histoire en 1990.
C’est vrai qu’en 1990, on avait une équipe très, très forte. Sur le plan physique, c’était très difficile de tenir le coup à cause des conditions de jeu, mais on a su gagner cette Coupe d'Afrique des nations avec l’art et la manière.

Vous n’avez malheureusement pas connu le même succès quand vous avez dirigé la sélection. Par trois fois, entre 1994 et 2002. Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné selon vous ?
Le problème quand j’ai pris la tête de la sélection pour la première fois en 1994 – j’étais à l’époque le plus jeune sélectionneur au monde –, c'est que j’ai travaillé avec l’expérience du joueur et non avec l’expérience de l’entraîneur. J’ai fait quelques gaffes, mais j’ai quand même laissé l’équipe à seulement un point d’une qualification à la CAN. Mais à l’époque, certains responsables de la Fédération m’ont causé des problèmes. Quand je suis revenu en 2000, j’étais vraiment bien préparé avec plus d’expérience, beaucoup de rigueur, j’étais prêt pour aller très loin. Nous avons travaillé avec l’équipe et nous avons fait un travail formidable... Mais les gens ne connaissent pas la vérité. La vérité, c’est que nous avons joué un match amical en Belgique où nous avons fait un résultat nul. Cette même sélection belge est allée gagner en France dix jours après. Alors que je m’attendais à une récompense après ce résultat – parce qu’on allait décoller avec cette équipe, on pouvait aller très loin –, des gars de la Fédération ont tout fait pour me virer parce que je les dérangeais.


En quoi vous les dérangiez ?
Je ne veux pas rentrer dans les détails, c’est vraiment long à expliquer, mais, malheureusement, ça se passe comme ça. Quand quelqu’un a un nom et un prénom et qu’il réussit, on essaye par tous les moyens de l’abattre pour mieux gérer la situation. On vous limoge pour que les gens se disent : « Ces gars de la fédé ont de la personnalité, ils n’ont pas peur, ils ont viré Madjer. » Et ces mêmes personnes qui vous ont viré font des déclarations pour expliquer que Madjer n’était pas l’entraîneur adéquat pour l’équipe nationale. Mais c’est seulement pour se mettre, eux, en valeur. C’est pour ça que les anciens de la Fédération ne s’appuient pas sur les grands noms du foot algérien. Ils ont marginalisé tout le monde, les ex-joueurs, les joueurs qui jouent en Algérie actuellement et les entraîneurs algériens. Ils sont restés trop longtemps au pouvoir. Heureusement, ceux qui les ont remplacés veulent aujourd’hui faire les choses correctement.

À ce propos, mi-mai dernier, vous avez été nommé ambassadeur du football algérien et conseiller technique auprès des instances internationales. Pourquoi avoir accepté ce rôle ?
Les nouvelles personnes nommées à la tête de la Fédération veulent donner leur chance à tout le monde, ils veulent donner de l’importance au football algérien, aux joueurs algériens. Je connais très bien le nouveau président, Khereddine Zetchi, qui est quelqu’un d’honnête. Nous allons travailler main dans la main pour sauver notre football, pour former une équipe composée de joueurs qui évoluent dans notre championnat et de joueurs qui évoluent en Europe.

« Le but aujourd’hui est de mixer des joueurs qui évoluent dans le championnat national et des joueurs qui évoluent en Europe. Il faut être patient et opérer un changement en douceur, la sélection appartient à tout le monde. »

Si on prend le onze vainqueur de l’Allemagne de l’Ouest en 1982, seuls deux joueurs (Kourichi et Mansouri) n’avaient jamais porté le maillot d’un club algérien. En 2014, face à l’Allemagne au Brésil, seuls trois joueurs (Belkalem, Slimani et Soudani) avaient déjà joué dans un club algérien. Que pensez-vous de cette tendance qui s’est totalement inversée en trente-deux ans ?
C’était la politique de l’ancienne équipe dirigeante. Pour ces gens, l’Algérie ne forme plus de grands joueurs, ils ont donc appelé des joueurs qui sont dans de grands clubs en Europe. Mais avec cette politique, on n’a gagné aucune Coupe d’Afrique, la preuve qu’elle a ses limites. Le but aujourd’hui est de mixer des joueurs qui évoluent dans le championnat national et des joueurs qui évoluent en Europe. Il faut être patient et opérer un changement en douceur, la sélection appartient à tout le monde.

Votre nom a circulé cet hiver pour remplacer Mohamed Raouraoua à la présidence de la FAF, pourquoi ne pas vous être présenté finalement ?
L’ex-Fédération a mis en place un règlement spécial anti-Rabah Madjer, pour que je ne me présente pas à la présidence de la FAF. J’étais trop menaçant pour les anciens dirigeants. Je pourrais être aujourd’hui le président de la Fédération et tout le monde le sait, mais, malheureusement, les clauses instaurées (faire partie du bureau fédéral, ndlr) ne me permettaient pas d’être candidat. Alors que s’il y a bien quelqu’un qui aurait dû être autorisé à être candidat, c’est moi. Mais il y a la justice divine... Maintenant, je suis très heureux de travailler avec la nouvelle équipe dirigeante et le nouveau bureau fédéral. Je suis là pour servir l’Algérie, modestement, avec ma présence au sein de la FAF.

Après deux participations consécutives à une phase finale de Coupe du monde, l’Algérie ne sera pas, sauf surprise, au Mondial russe et a été éliminée dès le premier tour de la dernière CAN alors qu'elle semblait pourtant être sur la bonne voie après deux participations consécutives à des phases finales de Coupe du monde.
Cette période a été très mal gérée. Il y a eu le changement des entraîneurs, Christian Gourcuff est parti parce qu’il en avait marre, il ne pouvait pas travailler. Ensuite, ils ont ramené le Serbe Rajevac, on lui a créé des problèmes et il est parti aussi. Après, Leekens nous a promis monts et merveilles et il est passé à côté. Je pense que l’instabilité en matière d’entraîneurs a coûté trop cher à notre équipe nationale, on a payé la note cash. Il faut qu’on soit tous derrière le nouveau sélectionneur parce que sa réussite sera la réussite de l'Algérie. Il faut redonner le prestige du passé à cette sélection.



Propos recueillis par Maeva Alliche
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Respect à Madjer pour avoir tenté et réussi ce geste en finale de C1, mais quand on dit une MADJER, ça suppose qu'il a "inventé" ce geste, du coup, comment appellerait t-on ce que fait Alfredo Di Stéfano dans ces archives du Real Madrid
des années 50 ?
ArmaGueïda Niveau : CFA2
Une talonnade, j'imagine...
Ce commentaire a été modifié.
Note : 3
Tous les algériens savent que tes gifs sont trafiqués ZizouGabor.

La falsification de l'histoire, ça te connaît !
Je pense le même syndrome qui nous fait dire que Chirtophe Colomb a découvert l'Amérique... ^^
Je suis d'origine algérienne donc pas très objectif mais Madjer a fait ça en finale de C1 face à une machine de guerre invincible, jouait dans l'équipe outsider. Et puis il est algérien, autre chose qu'un argentin de pacotille ;-)
Le problème c'est qu'on a donné son nom à un geste technique déjà réalisé bien avant le sien en finale de C1. Et année après année, les médias francophones, à chaque talonnade, ressorte ce bon vieux disque rayé intitulé "La Madjer". Autant je n'ai jamais eu de problème avec "La Panenka" car je n'ai jamais eu la preuve contraire qu'il n'ait pas été le premier à réaliser ce geste en match officiel; autant "La Madjer" me semble inappropriée à chaque fois que l'on assiste à une talonnade. Et il me semble dommage et réducteur de ne penser qu'à cela lorsque on évoque le très bon attaquant Algérien. Heureusement, ce long article donne une vision plus complète de son parcours et de sa pensée. Et c'est tant mieux.
Ce commentaire a été modifié 3 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  03:04  //  Aficionado de l'Argentine
Et à la même période que Di Stefano, il y avait un autre grand spécialiste des talonnades mais aussi des ailes de pigeon, rabonas et autres chilenas : l'avant-centre uruguayen Oscar Miguez, goleador de Peñarol et champion du monde 1950 avec la Celeste (2e meilleur buteur du Mondial brésilien derrière Ademir).

Pas sûr de pouvoir poster une image de Miguez par contre, faudrait déjà que j'arrive à inclure des gifs sur le forum...^^
el.maestro Niveau : CFA
Si zizougabor lit ton commentaire aucun doute qu'il te découvrira nombre de gif sur Miguez !!
Pour Alain (et les curieux):
8 réponses à ce commentaire.
GreatestShowOnField Niveau : DHR
C'est à cause de vous qu'on voit des drapeaux algériens dans tout les stades du Monde.

Je ne vous remercie pas Monsieur.
Note : 1
C'est vrai que c'est super dérangeant
GreatestShowOnField Niveau : DHR
Si tu as une explication à la présence de leur drapeau lors d'un Mexique-USA ou d'un Australie-Japon, je suis preneur.

:)
Le drapeau israélien qu'on voit également dans des matchs sans rapport avec Israël ne te dérangent pas? et celui de l'Irlande lors dans des matchs ou l'Irlande ne jouait pas. Durant la finale de la ligue des champions, là aussi plusieurs drapeaux étrangers. Disons que c'est à la mode, au stade il y a des caméras, on souhaite afficher son appartenance à un pays aux yeux du monde entier.
GreatestShowOnField Niveau : DHR
Non, y'a que celui de l'algérie qui me dérange.
J'en ai marre de leurs tamtams et de leurs drapeaux.
En plus, ils fument du "shit" et sont pas gentils parce qu'ils cassent tout partout où ils passent.

Sus à l'algérie non française !
son " :-) " devrait te faire comprendre qu'il dit ça sur le ton de la rigolade, pas la peine de montrer les crocs et de sortir la carte Israël de ta poche calmos Sergio Ramos ! ^^ :-) ^^ :-)
Fabrizio Salina Niveau : CFA
Jamais vu de drapeau israëlien dans des stades sans équipe israélienne.

En revanche le drapeau de l'Algérie le jour de l'élection d'Hollande, j'ai un souvenir précis.
Regarde les matchs de l'Ajax
Avec mes potes d'origine algérienne comme moi on a plusieurs théories mais la plus probable est que Boutef' paye des gens pour faire ça, une sorte de propagande par le drapeau, gratuite ou presque. Sinon, on a des idées plus farfelues mais bon les extraterrestres n'existent pas ^^
GovouLegend Niveau : CFA
 //  10:05  //  Supporter de Lyon
D'accord mais du coup qui paie les bretons ?

Gourcuff ?
10 réponses à ce commentaire.
ArmaGueïda Niveau : CFA2
Superbe interview !
" ils ne sont que deux, lui et Antonin Panenka – des joueurs ayant donné leur nom à un geste technique "

Et Luis Arconada, personne n'y pense ?
mara donna des frissons Niveau : CFA
Et la Papinade ?
pierrot92 Niveau : CFA
la papinade c'est franco-français...(un peu utilisé en Belgique à la limite)...y a aussi les coups francs platiniens ou le débordements à la Bernard Mendy.
Alkasetzer Niveau : CFA2
Jean Claude Corner, Rene Coufranc, Gianluca Penalty, Edouard Horjeux !!!!
3 réponses à ce commentaire.
"C’était une grande équipe d’Allemagne, la meilleure de tous les temps"


Mouahahaahahahahahahahhahaahahahhah !!!
En fait, personne n'appelle ça une Madjer en dehors de la France et quelques pays francophones.
Allez en Italie, Espagne ou Angleterre, personne n'appelera un but du talon ou de la semelle une Madjer.
En France, on fait comme si c'était universel et on appelle "Madjer" n'importe quel but ressemblant de près ou de loin à une talonnade.
Moi ça m'énerve (un peu).
Pour ma prochaine psychanalyse, je vous parlerai de "l'Inter de Milan".
Merci.
Lamine Turgut Niveau : Ligue 2
Note : 3
Oui mais il y a aussi des expressions "bien de chez nous" qui ont traversé les frontières ...

- en Allemagne : "Die Keurneren Allah Rheimoize"
- au Portugal, pour décrire un jeu léché : "le Joao Allah Nanteiche"
- en Italie, pour troller un club de loseurs : "Rennes-ix" (vieux dialecte romain)
- ...


Donc arrêtons de nous zoto-flageller : le rayonnement de la France dans le monde a encore de beaux jours devant lui !

("Allez tchin, Hubert : longue vie à notre empire coloniale !")
mara donna des frissons Niveau : CFA
T'as reçu la newsletter de l'institut Marie Curie ?
Un jeune chercheur a découvert une maladie chronique des muscles, il l a baptisée la Pastore.
Lamine Turgut Niveau : Ligue 2
"L'Apple Store" !

Avec Javier, "il y a une application pour tout" ... même une qui te sors d'un mauvais coup ... genre, un mercredi soir de cauchemar ... à l'aube d'un printemps qui se voulait radieux ... ("vraiment une sale affaire", comme dirait Nestor).

Mais Ounaille, il a pas d'IPhone :(

(heuuu ... c'est moi où on divague là ?)
Lamine Turgut Niveau : Ligue 2
* mardi soir

(tu vois, tu me fais dire des conneries. T'es content ?)
4 réponses à ce commentaire.
Question (peut etre stupide mais je la pose) : le terme Madjer designe ce geste technique uniquement en France et en Algérie ?
The Admiral Niveau : DHR
Je suis presque sur que c'est le cas.
Oui, peut-être dans 2 ou 3 autres pays francophones mais pas plus!
2 réponses à ce commentaire.
Je me souviens de la cassette vidéo "Madjer Superstar" ! En vente à l'époque dans toutes les bonne boutiques de Barbès ^^

Par contre en tant qu'entraîneur, dirigeant ou consultant, il fait beaucoup moins l'unanimité ...
PAULOMALDINI3 Niveau : DHR
En tant que joueur il etait très fort , mais son boulard est aussi grand que son talent , pas etonnant qu'il s'identifie à Johan Cruyff.. De sa géneration je lui préfère Belloumi et Assad .
Mountains made of steam Niveau : Loisir
Archi-talentueux, une sorte de Griezmann mais avec le talent en plus.
Cependant, il était largement inférieur à des Belloumi ou Assad
Loulou Nic au Lin Niveau : CFA
Le tacle gratuit pour l'ami Antoine.

Et c'est clair que Bachar est encore en pôle pour remporter un nouveau titre de joueur Syrien de l'année.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  02:44  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Le plus grand joueur algérien de cette génération (et même de tous les temps), pour moi, c'était Belloumi !
J'ai toujours trouvé bizarre que Belloumi soit aussi sous-médiatisé en Europe, notamment par rapport à Madjer, mais ça vient sans doute de leurs carrières en club respectives : l'un a remporté la C1 avec Porto, réussissant ce fameux geste, tandis que l'autre a joué uniquement en Algérie. Gageons que les choses auraient été différentes si Belloumi avait pu rejoindre la Juve en 85, comme prévu (saloperie de blessure face à ce club libyen dont j'ai oublié le nom !)... En tout cas, ses passes aveugles, c'était quelque chose !

Pour Salah Assad, c'est un peu le même constat : sa carrière en club, plutôt chaotique, n'a pas joué en sa faveur. Pourtant, quel joueur magnifique ! Sans doute le meilleur ailier gauche du Mondial 82 avec Eder.

En tout cas, avec Belloumi, Madjer, Assad et Dahleb, l'Algérie 82 possédait vraiment quatre joueurs fantastiques ! Ca me fait penser à la récente interview de Feghouli dans So Foot, où il disait grosso modo que la génération algérienne actuelle était la meilleure de l'histoire : à se demander s'il connaît et comprend le foot...
2 réponses à ce commentaire.
Finale de C1 ou pas, le geste en lui même n'est pas ouf du tout. Je vois pas comment une talonnade à 2m dans un but vide peut laisser une trace dans l'histoire comme ça...
Quand on voit que sont appelés Madjer des buts qui n'ont rien à voir, comme des reprises du talon derrière la jambe d'appui sur des centres au sol...

Non vraiment, le terme "Madjer" pour tout et n'importe quoi, je ne comprends pas !!
el.maestro Niveau : CFA
Je pense à peu près pareil.
La première fois que j'ai eu vent de ce but, c'était dans un bouquin retraçant l'histoire de la C1, j'étais pas bien âgé. J'ai alors imagine que c'était un pur chef d'œuvre dont il était question au vue de la façon dont s'était raconte, à la manière des plus beaux buts marqués derrière la jambe d'appui qu'on peut voir parfois. Et puis à chaque fois que ce but était évoqué, ca me confortais dans cette idée.
Puis un jour (plusieurs années après, je n'avais jamais eu l'idée de visualiser ce but), je décide quand même d'aller sur YouTube pour voir la tronche réelle du but, et là quelle déception... Un but opportuniste, crucial dans un moment important. Mais alors qu'on est loin du chef d'œuvre que tout le monde vante en réalité...
Des buts du talon dans les cages vides il y en a eu bien avant lui, il y en a eu bien après. Le gros plus du sien, c'est qu'il donne une victoire en C1 (c'est un avantage non négligeable quand même)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  02:56  //  Aficionado de l'Argentine
C'est pas faux mais on ne peut pas évacuer le contexte. Le Bayern menait 1-0 à la mi-temps et personne ne donnait très cher de la peau du FC Porto à ce moment-là... Et en l'espace de 3 minutes dans le dernier quart d'heure, le duo Madjer-Juary retourne le match ! D'ailleurs, l'action de Madjer sur le côté gauche, avant sa passe décisive sur le 2e but portista, est tout aussi belle que son but. Enfin bref, tout ça pour dire que le côté "clutch" de l'Algérien ce soir-là a beaucoup joué dans la renommée de ce but.

C'est curieux la mémoire : c'était la première finale de Coupe d'Europe que je regardais à la télé mais j'en garde quand même quelques souvenirs, en tout cas beaucoup plus que la finale 88 Benfica-PSV qui a pourtant eu lieu un an après... Et je me rappelle bien avoir sauté de joie sur les buts de Madjer et Juary !
2 réponses à ce commentaire.
Le comble de l'ironie c'est qu'en 2014, l'Algérie est éliminée par une Madjer de Schürrle.
Je m'en rappelle! Le troll jusqu'au bout!
1 réponse à ce commentaire.
Babs_ Alchimiste Niveau : DHR
Un jour je regardais un match commenté par un arabe francophone lorsqu'après une roulette d'un joueur il a lancé: "Ola !!! Il a fait la roulette de Zizou !!! (Sorry je n'arrive pas à traduire l'accent)
Bref c'était l'anecdote qui sert à rien...
Ce commentaire a été modifié.
Un soir en oubliant de mettre mon clignotant en me garant je m'étais fait klaxonner par Madjer.



Voilà.





Oui c'est vraiment tout.
c'est vrai qu'il etait un grand joueur mais entant que consultant il est catastrophique au coté d'un Bencheikh bien plus pertinent
gabifesse Niveau : DHR
Superbe interview!
Merci Sofoot!
Ca me donne envie d'aller me renseigner sur l'histoire du foot Algérien tout ça.
Rien à voir mais je le place ici...

Si toutes les personnes qui ont des (très) mauvais a priori sur les algériens, je leur souhaite un jour d'aller en Algérie et se mêler à la population.

La majeure partie des algériens détestés sont français, et beaucoup plus qu'ils ne sont algériens.

Ça marche aussi avec pleins d'autres pays et nationalités.

Concernant l'article maintenant, je pense que la France s'approprie un peu tout ce qu'elle peut, sans mauvais esprit mais plus par chauvinisme. Et madjer, étant algérien, parlant français et ayant jouer à paris, il est quelque part français !
On s'accroche à ce qu'on peut ;)
PAULOMALDINI3 Niveau : DHR
J'adhère à 2000% à ce que tu dis :)
Le pire c'est quand ils (les bi-nationnaux) viennent ici nous donner des leçons de patriotisme et d'amour du pays , pays qu'ils ne connaissent que pour les vacances ..
1 réponse à ce commentaire.
LegendaryDziri
Je respecte beaucoup ce joueur, qui a fait rêver mon papounet et tout une génération, mais il a un égo aussi grand que sa touffe de l'époque. Comme a dit le grand Rafik Saifi : ' Il faut rester meuble dans la vie'
BiJour...

J'ai Vu les images d'Algérie - Togo... J'en croyais pas mes yeux de voir l'équipe nationale jouée dans un stade à moitié vide.
A la limite ils rempliraient le vélodrome tous les mois...

Pas Kool.
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