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Qui sont les 5 principaux prétendants au Scudetto ?

On s'était habitué à voir la Juventus dominer tranquillement le championnat d'Italie, mais heureusement, la Serie A est cette année beaucoup plus passionnante. Après douze journées, nombreuses sont les équipes qui peuvent encore légitimement rêver du titre suprême.

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Fiorentina, la surprise du chef Sousa


  • Le début de championnat (9 victoires, 3 défaites, 24 buts marqués, 9 encaissés) :
    Beaucoup prédisaient l'enfer à la Fiorentina après le départ de Vincenzo Montella, mais les Gigliati ont au contraire franchi un cap avec la nomination de Paulo Sousa. Inutile de faire semblant, franchement, pas grand monde ne l'avait vu venir. Pourtant la formation viola a bien réalisé un sacré début de championnat et s'impose pour le moment comme la deuxième meilleure attaque et la troisième meilleure défense. Solide.

  • Les raisons d'y croire :
    La Fio ne pointe pas en tête par hasard. Loin de là. En plus d'avoir conservé le très beau fonds de jeu pratiqué sous Montella, Paulo Sousa est parvenu à faire gagner aux Gigliati en efficacité. Résultat, la Fiorentina est tout aussi capable de donner des leçons que de s'imposer en souffrant. Ce qui est plus facile avec un duo Iličić-Kalinić qui marche sur l'eau. Sans compter sur une assise défensive robuste et un Tătărușanu qui a parfaitement su prendre la relève de Neto, parti cirer le banc à la Juve.

  • Pourquoi ça pourrait ne pas marcher :
    Parce que si la Fio a dézingué l'Inter à San Siro (victoire 4-1), elle s'est revanche inclinée face au Napoli et à la Roma (dans les deux cas 1-2). Ça pourrait peser très lourd au moment de faire les comptes. Il sera également difficile de jouer sur tous les tableaux avec la Ligue Europa toujours très dépensière en énergie. Enfin, si la Fio n'a gagné que deux Scudetti dans son histoire (en 56 et 69), ce n'est pas pour rien. Aussi, personne n'a oublié la déchéance de l'équipe viola de Batistuta qui avait osé croire au rêve suprême.

  • L'avis de... Gianluca Zambrotta, aux micros de TuttoMercatoWeb :
    « Cette année, le championnat est très équilibré. Beaucoup d'équipes se sont renforcées et peuvent lutter pour le Scudetto. La Fiorentina est une des équipes révélations, elle a un jeune entraîneur avec une grosse volonté de se montrer et de très bons joueurs. Je pense qu'elle peut rêver en grand cette saison. »

  • L'équation vérité :
    La science tactique de Sousa + un trait de Kuba libre – les ailes de l'Aeroplanino / (Kali+Ili)*Nietzsche = Les jambes de Batistuta. Ce qui donne une volonté prononcée pour le suicide. C'est mal barré.

    Inter, le bunker de Mancini


  • Le début de championnat (8 victoires, 3 nuls, 1 défaite, 12 buts marqués, 7 encaissés) :
    Après un mercato très agité, on s'attendait à voir l'Inter patiner au démarrage. Encore raté. Les Nerazzurri ont parfaitement débuté avec 5 victoires consécutives et s'ils ont ensuite un peu calé avec la claque reçue par la Fio et 3 nuls consécutifs, ils se sont depuis remis en marche avec 3 victoires consécutives. Après douze journées, l'Inter est la meilleure défense de Serie A avec seulement 7 buts encaissés, mais seulement 12 inscrits. Oui, on appelle bien ça un bunker.

  • Les raisons d'y croire :
    La première tient en deux mots (un nom et un prénom) : Samir Handanovič. Depuis le début de saison le portier slovène enchaîne effectivement les prouesses. Les autres raisons sont plus des perspectives pour le futur. Si l'Inter arrive pour le moment à enchaîner les bons résultats sans bien jouer, que se passera-t-il quand la machine sera vraiment en marche ? Tremble Serie A, si le bunker se met à attaquer.

  • Pourquoi ça pourrait ne pas marcher :
    Parce que l'Inter a déjà épuisé son quota de réussite pour trois saisons. C'est simple, depuis le début de saison, les Nerazzurri ne se sont jamais imposés par plus d'un but d'écart. Ce qui donne 7 victoires 1-0 et une victoire 2-1. Le tout avec des prestations monstrueuses d'Handanovič donc. Difficile de croire que ça puisse se poursuivre comme ça jusqu'au bout, même si Roberto Mancini s'est déclaré satisfait du jeu des siens. On demande à voir.

  • L'avis de Marcello Lippi, sur les ondes de RadioDue :
    « La Fiorentina, la Roma, le Napoli et l'Inter ont chacun leur façon d'obtenir de bons résultats. Les Nerazzurri s'appuient eux sur une défense qui est désormais très forte, et en Italie, c'est fondamental. »

  • L'équation vérité :
    La rigueur de Mancini + f (tacles de Melo et Medel + parades d'Handanović)2 / la fonction sinusoïdale de la réussite = l'Inter de Mourinho – Eto'o, Sneijder et Milito. À moins d'un miracle, ça semble aussi fortement compromis.

    Roma, la belle du sergent Garcia


  • Le début de championnat (8 victoires, 2 nuls, 2 défaites, 27 buts marqués, 13 encaissés) :
    Plus d'excuses, la Roma se doit cette saison d'aller enfin chercher ce maudit Scudetto. Si le début de championnat a été un peu irrégulier, la Louve a depuis trouvé son rythme malgré une défaite à San Siro contre l'Inter. Avec la meilleure attaque de ces douze premières journées, les Giallorossi ont démontré qu'ils avaient les armes pour aller au bout. Reste encore à bien les utiliser.

  • Les raisons d'y croire :
    Déjà bien armés, les Romains ont peut-être fait venir la seule pièce qui manquait à leur artillerie en la personne d'Edin Džeko. Le Bosnien ne s'est pas adapté aussi facilement que prévu, mais il commence petit à petit à trouver ses marques, et c'est prometteur. D'autant plus que Pjanić a encore franchi un palier et que Szczęsny donne moins l'impression d'être pris à défaut sur chaque frappe comme De Sanctis. Non c'est sûr, l'armada giallorossa est complète.

  • Pourquoi ça pourrait ne pas marcher :
    Parce que la Roma a conservé son mental de perdant. Un petit but encaissé et ça semble être de nouveau l'effondrement du Colisée. Problème, la défense est peut-être le seul vrai point faible des Giallorossi avec le départ d'un Romagnoli qui va sans doute longtemps être regretté. Car compter sur un Castán opéré du cerveau pour être champion est quand même assez osé. En même temps, on leur a dit de tout faire pour changer de mentalité…

  • L'avis de Christian Panucci sur Rai Sport :
    « Pour moi, la Roma est le grand favori. Les Giallorossi ont l'équipe la plus forte et complète de Serie A. Ils ont finalement comblé le manque d'un attaquant de pointe avec Džeko. Je suis seulement préoccupé par les pressions excessives que l'équipe pourrait ressentir : la Roma est consciente de pouvoir gagner et cela pourrait se retourner contre elle. »

  • L'équation vérité :
    Les leçons de Rudi Garcia – (la cheville de Salah + des baklava bosniens) + (Capitano Futuro/Capitano Eterno) / √ du stadio Olimpico = Romulus et Rémus. Non, ce ne sont pas des personnages d'Harry Potter, mais plutôt les fondateurs légendaires de Rome. A priori, cette Roma est donc bien partie pour marquer l'histoire. Sauf si on tient compte du fait que Rémus a quand même fini bouffé par les vautours.

    Napoli, le feu de Sarri


  • Le début de championnat (7 victoires, 4 nuls, 1 défaite, 22 buts marqués, 8 encaissés) :
    Maurizio Sarri a eu bien du mal à démarrer le moteur du Napoli avec une seule victoire en 5 matchs pour débuter. Mais attention, depuis, personne ne parvient plus à arrêter les Azzurri. Les Partenopei ont ainsi gagné 7 de leurs 9 dernières rencontres en Serie A (pour 2 nuls), en inscrivant 17 buts pour seulement 2 encaissés. Impressionnant.

  • Les raisons d'y croire :
    Le Napoli s'est non seulement imposé face à la Juve, la Fiorentina ou encore la Lazio et le Milan, mais il résout aussi petit à petit ses problèmes contre les petites équipes. Gonzalo Higuaín et Insigne sont immenses, le milieu et le surprenant Alan dominent, et la défense va de mieux en mieux. Sans parler d'un banc de luxe avec entre autres Gabbiadini ou Mertens.

  • Pourquoi ça pourrait ne pas marcher :
    Parce que le Napoli a la fâcheuse tendance à complètement décrocher quand on s'y attend le moins. Maurizio Sarri continue d'ailleurs à annoncer le Scudetto hors d'atteinte. On imagine que c'est mieux pour son cœur, déjà bien secoué par les 475 663 clopes qu'il s'est envoyées depuis le début de saison.

  • L'avis d'Alberto Zaccheroni sur les ondes de RadioUno :
    « En tenant compte de tous les éléments, je pense que le Napoli est favori. Il a une tête d'avance sur les autres. Tous les joueurs ont épousé le projet de l'entraîneur et ils ont Higuaín qui est le plus grand attaquant du championnat et porte l'équipe sur ses épaules. »

  • L'équation vérité :
    (Le mental d'Higuaín + la crête d'Hamšík)* la gouaille d'Aurelio De Laurentiis / les genoux fragiles d'Insigne + la saison 2 de Gomorra = La chute en montagne. Les mathématiques ont parlé.

    Juventus, la Vieille Dame d'Allegri


  • Le début de championnat (5 victoires, 3 nuls, 4 défaites, 16 buts marqués, 11 encaissés) :
    Les départs de Tévez, Vidal et Pirlo auront donc été trop durs à compenser pour la Juve. Au moins lors de ce début de saison. Les Bianconeri ont ainsi eu un mal fou à lancer leur championnat avec une seule victoire lors des 6 premières journées. C'est heureusement beaucoup mieux sur les 6 suivantes, avec 4 victoires au compteur.

  • Les raisons d'y croire :
    Finalement, malgré son départ catastrophique, la Juve n'accuse « que » 9 points de retard sur la Fio et l'Inter. Si on tient compte de l'avance des Bianconeri lors des derniers championnats, c'est jouable. D'autant plus que les recrues vont bien finir par s'intégrer au fur et à mesure et que la vague de blessures qui s'abat sur Vinovo devrait aussi s'estomper avec un peu de chance. Mais est-ce que l'alchimie va prendre suffisamment tôt ?

  • Pourquoi ça pourrait ne pas marcher :
    Parce que la Juve n'est plus du tout aussi souveraine qu'elle a pu l'être lors des dernières saisons. Et sans cette domination psychologique, c'est forcément plus dur. De même, Tévez, Vidal et Pirlo ne sont plus là pour résoudre un match sur un coup de patte. Tandis que Pogba et Dybala, entres autres, n'ont pas encore démontré qu'ils avaient les épaules pour prendre la relève.

  • L'avis d'Antonio Cabrini dans la Gazzetta dello Sport :
    « C'est un championnat étrange et je crois qu'il est trop tôt pour considérer la Juve hors de la course au Scudetto. Elle a encore le temps pour revenir et je n'exclurais rien, même s'il y a beaucoup de concurrents. Au vu de la façon dont travaille le club, il restera toujours au sommet. Ils ont commencé à reconstruire l'équipe au bon moment en pensant au futur, et c'est le plus important. »

  • L'équation vérité :
    (La nonchalance de Pogba + les dribbles inutiles de Cuadrado)* les blessures de Marchisio et Khedira / la classe de Buffon = Le charisme d'Allegri. À moins d'être un grand fan du Toscan, vous conviendrez que la Vieille Dame a besoin d'un miracle pour conserver sa couronne.



    Par Eric Marinelli
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