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Qui pour succéder à Paulo Bento ?

Paulo Bento a résisté à une raclée de l'Allemagne et à un nul contre les États-Unis, mais pas à une défaite humiliante face à l'Albanie. Le désormais ex-sélectionneur portugais et la Fédération portugaise de football ont décidé de mettre un terme à leur coopération d'un mutuel accord. Mais le soulagement est de courte durée. Car il faut à présent lui trouver un successeur digne de ce nom. Qui sera l'heureux élu ?

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  • Jesualdo Ferreira


    Un vieux. Il a entraîné les trois « grands » portugais avec comme point culminant son passage au FC Porto. Malgré tout, ses récentes expériences (Sporting et Braga) sont négatives, bien qu'il ait presque réussi à sauver l'honneur des Leões à la fin de la saison 2012-2013. Son âge avancé ne lui permet sans doute plus de supporter la routine classique d'un entraîneur de club, mais tenter une expérience de sélectionneur ne serait pas impossible pour celui que beaucoup appellent « o professor » . Mieux, elle ferait sens. Car prendre les rennes de l'équipe nationale constituerait l'ultime étape d'une carrière aboutie pour Jesualdo. D'autant que l'intéressé a déjà bossé à la FPF par le passé. Enfin, l'ancien champion du Portugal est aussi un révélateur de talents, un vieux sage qui a le don de lancer des jeunes dans le grand bain (Falcao, Fernando, Hulk ou encore Bruno Alves ont tous explosé sous sa tutelle). Et ça tombe plutôt bien, car le Portugal regorge d'espoirs qui ne demandent qu'à avoir leur chance chez les grands.

  • Fernando Santos


    C'est l'autre nom qui revient sans cesse depuis les dernières semaines, voire les derniers mois dans la bouche des Portugais. Dernier Lusitanien hellénophile depuis 2004, l'entraîneur de 59 possède l'un des plus gros CV de son pays. Avant de remporter une Coupe nationale et d'être élu entraîneur de la décennie en Grèce, Fernando Santos avait déjà gagné le championnat portugais et la Coupe, ainsi que la Supercoupe du Portugal. Et si sa dernière expérience au pays s'était mal terminée à Benfica - limogé alors qu'il restait sur une série de 22 matchs sans défaite -, sa cote auprès de ses compatriotes est remontée en flèche après ses deux campagnes positives avec l'équipe nationale grecque. S'il a qualifié la Grèce pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde, il devrait logiquement être capable de redresser la barre avec la Seleção. Sans doute. Sauf que Santos a dit vouloir entraîner un club après sa belle aventure grecque. Pire que cela, il doit purger une suspension de huit matchs à un moment où le Portugal a besoin d'un homme fort sur le banc.


  • Manuel José


    Voilà trop d'années qu'il flingue la FPF et les sélectionneurs qui passent depuis son Afrique ou son Algarve sans que personne puisse l'atteindre en retour. De Scolari à Paulo Bento en passant par Carlos Queiroz, tout le monde en a pris pour son grade. Pour celui qui a fait le bonheur d'Al-Ahly, ils ont tous été trop gentils, trop arrogants, trop incompétents pour ce poste. Mais l'heure est venue pour le mister de se mouiller et de tenter sa chance, de prendre des risques. Comme ça, si ça marche, il aura une autre excuse que son palmarès pour donner des leçons. Et puis si ça foire, tant pis. Il restera une énigme pour le foot portugais, mais un héros de l'autre côté de la Méditerranée.

  • Vítor Pereira


    Pas grand monde ne l'aime. Que ce soit au Portugal (surtout du côté de Lisbonne) ou en Arabie saoudite, où il a passé son temps à gueuler sur les journalistes locaux dans un anglais peu académique (mais très marrant). Ils ne sont pas plus nombreux à vouloir le voir succéder à Paulo Bento. Pourtant, il a remporté deux fois le championnat du Portugal et autant de fois la Supercoupe - certes de manière dégueulasse - en deux années de contrat avec le FC Porto, et mis Jesus à genoux. Un faiseur de miracles, que demander de plus ? (NB : en cas de nomination de Vítor Pereira, il ne serait pas impossible de voir Kélvin porter le maillot portugais dans les années à venir).

  • Luiz Felipe Scolari


    Des rumeurs annoncent l'arrivée imminente d'un sélectionneur étranger sur le banc du Portugal. Qui d'autre que Luiz Felipe Scolari pour venir à la rescousse de la Seleção das Quinas et vice versa ? Passé de héros à zéro dans son pays, le Brésilien a à cœur de prouver qu'il n'est pas cramé. Et puis les équipes sans numéro 9, il connaît. Passer de Fred et Jô à Éder et Nélson Oliveira ne devrait pas être trop compliqué pour le finaliste de l'Euro 2004. Sans compter qu'il connaît Cristiano Ronaldo par cœur et que cela pourrait bien lui être utile dans le cas présent. Reste plus qu'à trouver un accord pour résilier son contrat avec le Grêmio, où il a signé juste après le Mondial. Pas évident.


  • Leonardo Jardim


    Qui a dit que l'AS Monaco avait touché le fond ? Agacé par le départ de Radamel Falcao (et de la moitié de l'équipe) pendant le mercato estival, Leonardo Jardim ne sait plus s'il doit continuer son aventure sur le Rocher. De plus, le « Madeirense » a eu une vision dans laquelle une multitude de supporters monégasques envahissait le rond central du stade Louis-II après une défaite lamentable contre Caen (0-4) en brandissant des pancartes « Jardim, démission » . Pour ne pas avoir à en arriver là, l'entraîneur éphémère a recours aux talents de Jorge Mendes, qui, en bon dieu du football, a le droit de faire ce qu'il veut et réussit donc à le placer à la tête de la Seleção. Pour accéder à l'Euro, le Portugal n'a pas forcément besoin de la première place de sa poule. Heureusement, car Jardim n'a rien de mieux à offrir qu'une deuxième place. Comme d'habitude.

  • José Mourinho


    Coup de théâtre à Stamford Bridge. José Mourinho se casse de Chelsea sans prévenir pour réaliser le rêve de tous les Portugais. Le Special One est nommé sélectionneur et convoque 378 journalistes venus des quatre coins du monde pour sa première conférence de presse réalisée en portugais, français, anglais, italien, espagnol et mandarin. « Je serai champion d'Europe et champion du monde. Sans Cristiano Ronaldo. » Furieuse, la star du Real prend immédiatement sa retraite internationale, et Michel Platini monte au créneau. Non, pour de vrai, Michel Platini s'en tape, mais l'affaire tourne au drame national jusqu'à ce que tout le monde se rende compte que le Mou a réussi à qualifier le Portugal avec seulement des victoires, une défaite et plein de cartons jaunes. Pas de barrages pour la première fois depuis la dernière période glaciaire, donc. Les piliers de son équipe s'appellent Ricardo Carvalho, Tiago, Ricardo Quaresma et José (le chauffeur du bus de l'équipe). Génie.



    Par William Pereira
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