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Qui pour remplacer Xavi ?

Annoncé partant pour le Qatar, Xavi mettra fin en juin prochain à une idylle de 18 ans avec l'équipe première du Barça. Son Barça qui, en lui faisant ses adieux, s'apprête à perdre une partie de son ADN. Alors, qui pour le remplacer ?

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  • Koke (Atlético de Madrid) : L'héritier


    Avec sa quinzaine de poumons, son cerebro surpuissant et ses jambes de marathonien, Koke a déjà repris le flambeau de son illustre aîné dans la terre du milieu de la Roja. Ne manque plus qu'une liquette blaugrana apposée sur le torse, et le señor Resurreccion aurait tout du Pelopo 2.0. De l'aveu même de Vicente del Bosque, « il a pratiquement tout » . Pour son mentor Diego Simeone, les 23 printemps de son milieu de terrain suffisent à lui déléguer le brassard de capitaine - cf. le huitième de finale retour de Ligue des champions face au Bayer. Estimé à 60 millions d'euros, ce Colchonero pur jus attise toutes les convoitises. À l'affût, le Barça espère l'attirer dans ses filets en juin 2016. Une attente qui devrait faire l'affaire de ses concurrents, Manchester City en tête, et de son club, prêt à entrer dans la cour des grandes puissances économiques grâce à son magnat chinois. Avec un Koke aligné aux côtés d'Iniesta, Barcelone s'éviterait le sempiternel débat de fin de cycle ou de changement de philosophie. Mieux, son tiki taka en reprendrait pour une décennie.

  • Paul Pogba (Juventus) : Le changement de cap


    La Pioche, ou le péché mignon de Luis Enrique. Joueur le plus bankable du marché des transferts, le milieu de terrain français s'attend à voir son portable chauffer l'été prochain. En plus du PSG et du Real Madrid, l'un de ses prétendants réside au Camp Nou. Malgré son interdiction de recrutement jusqu'en janvier 2016, le Barça a un plan. Et il s'appelle Ariedo Braida. Ancien directeur sportif du grand Milan, cet Italien a rejoint la direction sportive du Mes que depuis cet hiver. Grand connaisseur du marché de la Botte, il entretient de très bonnes relations avec Beppe Marotta, directeur général de la Vieille Dame, et Mino Raiola, le représentant du joueur. L'option avancée par la bande à Bartomeu est de s'offrir le Français dès cet été puis de le prêter une saison durant à Turin. De l'hypothétique, donc, qui n'en demeure pas moins parlant. Avec son profil de perce-muraille, Paul Pogba offre des options dont ne dispose pas le Barça. Surtout, son arrivée mettrait fin à la tradition catalane de possession. Qu'en dit l'ami Johan ?

  • Sergi Roberto (FC Barcelone) : Le « fils » de Lucho


    Et si la relève venait de la Masia ? Après le tandem Xavi-Iniesta, Busquets, Fàbregas et Thiago Alcántara sont venus garnir les rangs de l'équipe première. Une agréable habitude qui s'estompe. Preuve en est donnée par Sergi Roberto. Blaugrana depuis 2005, en équipe fanion depuis 2010, sa croissance a semble-t-il enclenché le frein à main sitôt son intégration dans l'effectif de Pep Guardiola. Souvent comparé à Guillermo Amor pour une solidarité à toute épreuve et un jeu vertical, il est un élève assidu. Trop, même. Manquant de folie, trop « sérieux » , il ne fait que peu de différences. Des lacunes qui ne chagrinent pas Luis Enrique qui en avait fait un indéboulonnable de son Barça B entre 2008 et 2010. Alors directeur sportif du Barça, Andoni Zubizarreta disait de lui qu'il « est différent de Xavi  » : « Même s'il a la qualité pour jouer et faire jouer son équipe, Sergio a un profil plus "allemand". Ce n'est pas un Thiago qui va casser les lignes. Sergio renverse le jeu. Et quand il est lancé, personne ne l'arrête, il est comme un train » . Plus RER que TGV, hein.

  • Alen Halilović (FC Barcelone B) : La mèche blonde


    Le Croate est à la mode sur les prés espagnols. Entre Luka Modrić, fabuleux piston du Real Madrid, et Ivan Rakitić, travailleur de l'ombre du FC Barcelone, Alen Halilović aimerait bien se faire une place entre ses deux coéquipiers en sélection. Au soleil si possible. Débarqué en fin de saison dernière sur la côte méditerranéenne, le jeune prodige du Dinamo Zagreb fait depuis ses gammes avec la réserve barcelonaise. Un bien, si l'on en croit son temps de jeu et sa place de titulaire, un mal, à en juger la crise que traverse l'ancien Barça Atlético. En mal de tout, l'équipe B des Azulgranas n'offre que peu de choix à Luis Enrique, qui s'était pourtant épris de Munir et Sandro en début de saison. Aujourd'hui tout juste majeur, Alen Halilović apparaît comme l'un des rares renforts que peut offrir la fabrique à milieu de terrain qu'était le Barça B. Avec cette satanée interdiction de recrutement et une longue pré-saison en prévision, il y a tout à parier pour qu'il intègre définitivement le milieu de terrain de Lucho d'ici quelques mois. À moins que son comportement de starlette - remplacé face à Alcorcon, il était plus que bougon - ne vienne lui couper l'herbe sous le pied.

    Par Robin Delorme
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