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Qui pour remplacer Mourinho ?

Sous pression, à un point seulement de la zone de relégation, Chelsea a décidé de se séparer mercredi de José Mourinho, faisant par la même occasion du Portugais le chômeur le plus riche du monde. Une question se pose aujourd'hui : qui peut prendre la succession du Mou ?

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  • Guus Hiddink


    Le Hollandais a la gueule parfaite du pompier de service. En 2009 déjà, Roman Abramovitch avait fait appel à ses services pour assurer l'intérim post-Scolari, et Hiddink avait laissé Chelsea, quatre mois plus tard, avec une quatrième FA Cup dans la salle des trophées. Cette saison, les Blues n'ont plus le choix : la fête passera soit par la Cup, encore, ou par la Ligue des champions, moins sûr. Il faut donc un homme de mission, un vrai. Un vrai Guus. Hiddink le missionnaire se lance, cartouche le PSG en huitièmes, mais le Batave est surtout un loser et ça, le destin ne l'oublie pas. Méprisé par des compatriotes qui ne l'aiment plus depuis son passage à la tête des Oranje. Le PSV dégage Chelsea du dernier carré. Vexé, Guus démissionne et retourne en Corée du Nord construire des terrains pour les aveugles. Chienne de vie.


  • Frank Lampard


    Revenu des États-Unis pour remplacer Gary Neville sur Sky Sports, Frank Lampard coule des jours heureux, mais s'inquiète pour sa famille bleue. Roman Abramovitch au fond du trou, John Terry au fond du seau, les deux hommes passent donc un coup de fil à leur vieux pote. Il faut qu'il revienne, lui, pour sauver la baraque. C'est le souhait du patron et il veut le faire, pour sauver l'honneur de Mourinho. Chelsea retrouve alors une âme, on dirait une bande de vieux potes. Lampard est entraîneur-joueur avec Didier Drogba en adjoint et Marcel Desailly en préparateur physique. Sur le terrain, ça roule, Chelsea enchaîne les victoires et se retrouve rapidement, le 15 mai au matin, à quelques heures d'un ticket pour la Ligue des champions. Un sésame qui ne passe que par une seule chose : battre Leicester lors de la dernière journée. Comme à l'aller, Mahrez régale et calme d'entrée les espoirs des Blues, alors que Hazard est blessé. Dans le vestiaire, à la pause, Eva la douce, revenue pour faire plaisir à Branislav, soigne le Belge, alors que Lampard fait tomber le survêt. À l'heure de jeu, Eden égalise. Il ne reste que quelques secondes à jouer. À quelques kilomètres de là, Arsenal a giflé Aston Villa et file vers le titre de champion. C'est le moment où super Frank se décide pour caler son enroulé, validé par la goal-line technology. Claudio Ranieri en perd ses lunettes et le championnat. Mourinho est vengé. The Sky is blue.


  • Carlo Ancelotti


    Carlo est un homme nouveau. Après quelques mois au Canada à s'occuper de lui, pêcher le saumon et cuisiner pour madame, il veut remettre le couvert. Il cherche une mission. Comme en 2009 à Chelsea, déjà, et comme en 2013 à Madrid, Ancelotti revient donc à Londres pour nettoyer les crasses de Mourinho. Encore une fois, Abramovitch a sorti le chéquier pour faire jouer les sourcils fous de l'Italien. D'autant qu'intimement, Carlo n'a qu'une envie : gifler ce PSG arrogant qui l'a remplacé par un homme à lunettes bouffant des touillettes. Problème, le 15 février 2015, veille de retrouvailles au Parc, Ancelotti rencontre son miroir : Dodo la Saumure, un autre homme de défi. Un gars qui aime, lui aussi, les missions. Il lance alors un pari au coach italien. Que celui-ci change de vie, abandonne le ballon pour devenir son sosie officiel. Ancelotti prend Domi au mot, démissionne le lendemain d'un retour perdu face au PSG et rejoint son nouveau gourou en Belgique pour bosser son personnage. Le travail paie, le 15 mai 2015, Carlito remporte son premier concours à Bâgé-la-Ville. Pour ne plus changer de vie. Chelsea, lui, vient de descendre en Championship. Carlo peut préparer tranquillement son rôle dans Star Trek.


  • Rudi Garcia


    Sur le papier, l'hypothèse paraît un peu folle. Battu par Spezia à domicile, mercredi, en Coupe d'Italie, Rudi Garcia est fragilisé à Rome. Au point d'avoir gagné un nouveau surnom, Lo Spezial One. Le coach français cherche donc une porte de sortie, si possible vers le haut, pour laver l'affront. Il connaît bien Roman Abramovitch depuis le transfert d'Eden Hazard, de Lille à Chelsea, en 2012. Les deux hommes entretiennent même de bonnes relations, au point qu'au moment de remplacer Mourinho, le Russe voudrait éviter à son pote Garcia de passer par la case chômage. Séduit, Rudi Garcia débarque à Chelsea avec sa gueule de Patrick Swayze. Pour le plus grand bonheur d'Eden qui retrouve son ancien guide. Comme à ses débuts à Rome, le Français signe des débuts fracassants avec une série de douze victoires de rang, dont deux succès face à Manchester United et un à Arsenal. Le tout avant de s'effondrer, comme toujours. Un mec qui soigne ses entrées, mais ne sait pas conclure, en somme. Come on rude boy.


  • Brendan Rodgers


    Depuis plusieurs semaines, à chaque poste qui se libère, son nom revient en permanence. À Swansea d'abord, où Bielsa devrait lui souffler le retour à la maison. Une vieille ex retrouve alors son numéro : Chelsea, avec qui il sortait il y a une dizaine d'années, chez les jeunes, alors que José Mourinho s'occupait de la grande. Rodgers est un sentimental et retourne donc voir la petite Londonienne. Elle a une sale gueule, il faut la sauver, donc il replonge, même si elle lui rappelle de mauvais souvenirs. Pendant ce temps-là, à Liverpool, Steven Gerrard, un brin nostalgique, rentre dans sa famille, à Anfield. Il veut retrouver la forme, retrouver du plaisir. Les deux hommes se connaissent bien. Très bien même. Gerrard a cassé le rêve de Rodgers un soir de fête, le tout en glissant en fin de soirée. Triste quoi. Mais bon, ils se retrouvent le 12 mars 2015, à Anfield, encore une fois. Brendan est sur le banc, Steven sur la pelouse, pour une dernière pige. Chelsea s'est relevé et se bat avec Liverpool pour une place en Ligue Europa. C'est déjà bien, sauf qu'à l'ultime seconde, Kurt Zouma dévie un corner vers l'entrée de la surface. Gerrard ne se pose pas de questions, retrouve ses automatismes et allume la lucarne de Courtois. Il glisse, sur les genoux cette fois, et fait exploser Anfield qui fait tomber des « Rodgers, you're getting sacked in the morning. » Putain de musique.



    Par Maxime Brigand
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