Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 9 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Barcelone

Qui pour remplacer Luis Enrique ?

C’est donc officiel : après trois ans de bons et loyaux services dédiés à Barcelone, Luis Enrique va quitter son poste d’entraîneur en fin de saison. Mais qui va prendre sa place à la tête des Blaugrana ?

Modififié

Jorge Sampaoli


« Aujourd’hui, je vous annonce à tous que je ne serai pas l’entraîneur du FC Barcelone la saison prochaine. C’est une décision difficile, mais bien réfléchie. C’est clair pour moi, j’ai besoin de me reposer. » Ces phrases, ce sont celles de Luis Enrique qui ont mis sur le cul des dizaines de journalistes hier soir, après la victoire de Barcelone devant le Sporting Gijón. Mais Sampaoli, lui, savait. « Le poste sera vacant quand le décidera Luis Enrique. Je suis tranquille parce que cela ne me préoccupe pas. Je n'ai pas besoin d'expliquer quoi que ce soit à quelqu'un. (...) Mais demain, on ne sait pas ce qu'il se passera » , a-t-il d’ailleurs souligné sournoisement il y a quelques jours. En fait, le contrat avec l’Argentin est d’ores et déjà signé. Avec une clause particulière : amener Samir Nasri dans ses valises. En août, le Français débarque donc en Catalogne en compagnie de son coach. Manque de bol, le milieu chope la place de Javier Mascherano dans le bus. Ne voulant rien entendre, Samir se met rapidement ses nouveaux coéquipiers à dos. Alors que William Gallas tweete un énigmatique «  Je l’avais bien dit » , Sampaoli tente de régler la querelle en prenant parti pour sa recrue, estimant « que personne n’a de passe-droit » sous ses ordres. C’en est trop pour l’effectif barcelonais, qui refuse de s’entraîner et fait grève. Un bide total, quoi.

Luis Enrique quittera son poste en fin de saison


Vicente del Bosque


Comment ça, impossible ? Et pourquoi un monsieur à moustache de 66 ans qui a passé plus de sept ans sur le banc madrilène ne pourrait pas avoir envie de se faire un petit kif chez l’ennemi ? En bon padre, l’ancien sélectionneur de la Roja sort donc de sa retraite et rejoint les Blaugrana. Problème : Del Bosque a la fâcheuse manie de ne recruter que des joueurs du Real. Après avoir attiré Lucas Vázquez, Mateo Kovačić, Lucas Silva, Jesé Rodríguez et Fábio Coentrão en échange de sommes faramineuses, le grand Vicente mixe le tout et en sort une équipe imbattable. La culture barcelonaise est toujours là, mais sublimée par des notes madrilènes essentielles. Ce qui donne une possession de balle absolument insensée, un tiki-taka insupportable et épuisant pour l’adversaire, et des victoires 1-0 qui s’enchaînent. Ça vous fait penser à quelque chose ?


Marcelo Bielsa


Et bim : après l’épisode Lazio Rome, El Loco refait le coup à Lille. Sauf que cette fois, il tient un bon argument : il est courtisé par l’immense Barcelone. Pas de communiqué ou de conférence de presse : cette fois, Marcelo ne s’emmerde pas, déchire son contrat avec le LOSC et se tire en Espagne. Là-bas, Bielsa ne perd pas plus la boule, mais découvre un nouveau monde. Habitué à gérer des clubs de moindre qualité, le natif de Rosario estime que le talent réuni de ses joueurs relève de l'injustice par rapport aux autres équipes de Liga. Alors, il crée de nouvelles règles spécifiques à son groupe. Interdiction d’être placé dans sa propre moitié de terrain, glacière à portée dans le dos, joueur sorti à chaque but marqué... Du grand n’importe quoi. Après quelques rappels à l’ordre de la Fédération, le technicien dira ne plus se retrouver dans le monde du football occidental. Et repartira au pays retrouver son anonymat.


Rafael Benítez


23 succès pour 7 défaites en 34 rencontres disputées, c’est pas mal. Surtout quand on parle de le Football League Championship. Devant ce bilan flatteur tenu par Benítez avec Newcastle, le Barça n’hésite pas longtemps. On parle quand même d’un mec qui connaît la Liga sur le bout des doigts, puisqu'il l’a remportée à deux reprises avec Valence. Quand son arrivée est officialisée, José Mourinho se marre : « Le Barça n’a pas forcément eu de grands entraîneurs ces dernières années. Mais au moins, ils étaient sveltes, pour la plupart. » Florentino Pérez, lui, l’allume directement : « Voilà pourquoi je l’ai renvoyé après quelques mois de collaboration en 2016. J’ai très vite senti cette âcre odeur de trahison qu’il porte sous ses aisselles et tente de cacher avec de l’eau de Cologne. Pour lui, le Real Madrid, c’était comme le quartier rouge d’Amsterdam : il y passait comme ça, attiré par les belles formes, juste pour se faire un plaisir personnel. Mais la Maison-Blanche, ce n’est pas une maison close. » Sous une telle pression, Rafael fait finalement machine arrière. Et rebondit à Fulham.


Xavi & Gerard Piqué


Ce n’est pas une surprise : Xavi compte bien devenir coach. « J'adore les terrains, jouer et le jeu en lui-même, déclarait-il récemment. Je suis sur le point d'apprendre la profession d'entraîneur et j'ai déjà commencé au sein de l'Aspire Academy. Après ça, je ne sais pas de quoi mon futur sera fait, mais j'adorerais retourner au Barça. C'est mon but. Plus je serai proche des terrains, mieux ce sera. » Quand on lui propose de prendre les manettes de son club de cœur, l’ancien milieu accepte, mais souhaite être épaulé. Et pas par n’importe qui, non. Par Gerard Piqué. Lequel accepte, lui qui ne peut rien refuser à sa ville natale. Et le duo s’avère très complémentaire : la tactique pour Xavi, la motivation pour Piqué. L’ex-défenseur brille par ses montages musicaux mettant en scène des soldats durant la guerre civile catalane, mais passe la plupart de son temps en tribune, suspendu pour des mots un peu trop violents à l’encontre des arbitres. Pendant ce temps, Xavi invente un nouveau poste pour un Messi vieillissant : « Le six qui ne défend pas. » Bref, le tandem est parti pour rester de longues années sur le banc. Jusqu’à l’indépendance ?



Par Florian Cadu
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


il y a 1 heure Action commune et grève des chants dans les stades de Ligue 1 ce week-end 13
il y a 2 heures Tuto Panini Adrenalyn XL : les points 4 il y a 3 heures La boulette d'Ali Ahamada lors de Comores-Maroc 20 il y a 4 heures La surprise de Zlatan aux enfants thaïlandais bloqués dans une grotte cet été 18 il y a 5 heures Le père de Sandro Rosell offre un million d'euros pour libérer son fils 20 il y a 5 heures Denis Balbir ne veut pas de femmes pour commenter les matchs 173
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Podcast Football Recall Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi MAILLOTS FOOT VINTAGE