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Qui pour remplacer Danny Blind à la tête des Pays-Bas ?

Une défaite largement évitable des Pays-Bas face à la Bulgarie a eu raison de son sélectionneur Danny Blind. S'il n'est probablement pas le seul à blâmer dans cette histoire, l'ancien Ajacide a fait montre de toutes ses limites tactiques et managériales à Sofia samedi dernier. Les Oranje peuvent désormais se reconstruire pour oser espérer se qualifier pour la Coupe du monde 2018. Encore faut-il trouver un successeur décent au père de Daley.

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Frank de Boer : bah oui, forcément!


C'est l'évidence. Seul entraîneur néerlandais à la stature internationale libre depuis son renvoi de l'Inter de Milan, on voit mal comment Frank de Boer pourrait refuser une petite pige de six mois minimum à la tête des Oranje.
Sans oublier que le jumeau de Ronald connaît bien la maison : en 2010, il était l'assistant de Bert van Marwijk lors de la Coupe du monde qui a vu les Pays-Bas perdre en finale face à l'Espagne. D'aucuns disent d'ailleurs que son absence à l'Euro 2012 était l'une des raisons pour lesquelles la sélection batave était repartie la queue entre les jambes avec zéro point engrangé. Et puis, il a l'avantage de connaître certains éléments de l'équipe actuelle après ces cinq ans et demi passés à l'Ajax Amsterdam où il avait remporté quatre titres de champion d'Eredivisie. Un mandat durant lequel il s'était signalé en premier lieu par un gros nettoyage de printemps de l'effectif, chose qui ne ferait sans doute pas de mal aux Oranje. Frank débourre.

Une doublette Robben-Sneijder : une certaine idée du compromis


D'un côté, un capitaine, seul joueur à évoluer dans une équipe du top 8 européen – comment ça Cillessen à Barcelone ? –, mais qui joue avec le frein à main en sélection.
De l'autre, un ancien maestro qui traîne la charrette et dont le seul but semble être de faire sauter le record de sélections en Oranje détenu par Edwin van der Sar (130 capes). Arjen Robben et Wesley Sneijder, c'est comme les derniers mecs qui traînent à ta soirée : il est 6 heures du matin, tu veux aller te coucher, mais eux continuent de mettre des morceaux sur Youtube qu'ils sont les seuls à kiffer. Dès lors, si les deux chauves restent désespérément cramponnés à un poste en équipe nationale, pourquoi ne pas leur offrir la prise en charge de cette dernière ? Deux places qui se libèrent sur le terrain et donc la possibilité de tester durablement les flèches du Feyenoord Berghuis et Toornstra, un capitanat (enfin) confié à Georginio Wijnaldum et un groupe qui passe d'un refus de responsabilités à l'auto-gestion. Et puis, si l'on s'emmerde encore et toujours sur le terrain, c'est l'assurance de voir deux ego surdimensionnés finir par se taper sur la tronche dans leur zone technique ou en conférence de presse.

Ronald Koeman : le choix évident, mais pas vraiment, en fait


L'autre choix évident, juste derrière Frank de Boer. D'abord avec Southampton, maintenant avec Everton, l'ancien entraîneur de l'Ajax et du Feyenoord a fait montre de sa capacité à concurrencer les gros du Big 5 anglais.
De fait, on voit mal Koeman lâcher son poste de manager des Toffees, encore plus lorsque l'on sait que ce dernier prévoit déjà l'avenir du côté de Goodison Park (Koeman a demandé une enveloppe de 100 millions de pounds à son board pour renforcer l'effectif et pallier les départs de Lukaku et Barkley). Possibilité : Koeman prend la sélection à temps partiel pendant quelques mois. Pas sûr néanmoins que la KNVB accepte une solution temporaire dans une équipe nationale où tout est à reconstruire.

Humberto Tan : le vote du public


Depuis les passages de Guus Hiddink et Danny Blind et leurs tronches de dix mètres de long en conférence de presse, sélectionneur de l'équipe des Pays-Bas est devenu l'un des jobs les moins sexy de la Terre, en plus d'être l'un des plus délicats. Pourquoi ne pas aller chercher le chouchou du public batave ? Celui qui met tout le monde d'accord avec son talk show RTL Late Night sur RTL4 ? Celui qui porte si bien les costumes de créateur qu'il sape même les footballeurs en mal de swag ? De plus, Humberto Tan a commencé comme présentateur des émissions de football Cafe Sport, puis Eredivisie Live. Et si l'on est toujours incertain de l'emploi fictif de Danny Blind à la tête des Pays-Bas, une chose est sûre : il n'a jamais présenté d'émissions de foot à la télévision. Avantage Humberto.

Phillip Cocu : pour la relance des anciens futurs grands ?


Un peu le même profil que Frank de Boer, version PSV.
Il connaît l'équipe nationale, car lui aussi assistant de Van Marwijk entre 2008 et 2012 et les éléments qu'il a révélés ou relancés chez les Boeren auraient dû prendre le lead au sein de la sélection nationale (Depay, Willems, Luuk de Jong, Pröpper, Strootman, Narsingh) depuis un certain temps déjà. Mais pour le moment, seul Wijnaldum rassure. Et si l'élément manquant était ce bon roi Phillip ? Une nouvelle fois, un peu à la manière de Koeman à Everton, difficile pour Cocu de quitter un PSV qui lui a donné les rênes du club pour aller jouer les sélectionneurs bancals. Question de fidélité.

Jesse Klaver : le Mélenchon batave


Lors des dernières élections générales – l'équivalent des législatives aux Pays-Bas – la grosse révélation fut celle du parti GroenLinks et son leader de trente ans Jesse Klaver.
Pendant que l'équipe des Pays-Bas continue de dégringoler au classement FIFA, le politicien à la dégaine d'étudiant en littérature a fait gagner dix sièges (quatorze glanés au total) à son parti, sorte de mélange entre le Front de gauche et les Verts. Des Oranje insoumis qui se remettent à gagner, voilà un programme alléchant. Et puis, un homme qui se déclarait fan de Jari Litmanen et Marc Overmars dans les colonnes de Voetbal International ne peut que développer du beau jeu.

Louis van Gaal : la der des ders des ders (ad lib)


Papy Loulou est enfin parti taper la belote dans sa maison de vacances en Zélande.
Mais si on venait le sortir de sa torpeur, Papy Loulou ne serait sans doute pas contre une dernier challenge avec l'équipe nationale, surtout quand il s'agit de casser les murs porteurs pour construire avec solidité les fondations du futur football batave.

Par Matthieu Rostac, à Amsterdam
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