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Qui pour mettre fin au monopole de l’OL chez les filles ?

La D1 féminine a débuté le week-end dernier. Comme d’hab, l’OL a écrasé son adversaire du jour, Rodez (8-0). Comme d’hab, les joueuses de Patrice Lair vont terminer championnes, pour la septième fois consécutive, sans suspense. Enfin c’était aussi ce que l’on croyait la saison dernière et Juvisy avait collé aux crampons des Lyonnaises jusqu’à la dernière journée. Alors, le changement, c’est pour cette saison ? Tour d’horizon des candidats à la succession.

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Le PSG

Pourquoi ça peut le faire

L’argent, le flouze, le pèze, le blé. Le PSG version féminine n’est pas encore le plus friqué de France – l’OL truste la première place pour cette saison –, mais les Qatariens ont voulu montrer qu’ils ne se désintéressaient pas des footeuses. Résultat : un budget passé de 1 à 4,5 millions d’euros à l’intersaison, un nouveau lieu d’entraînement à Bougival et des matchs qui se joueront désormais au stade Charléty. Pas dégueu. De sept, le nombre de joueuses à bénéficier d’un contrat fédéral a été triplé. Tout l’effectif, quoi. Plus question de prétexter un contretemps au boulot pour justifier un retard à l’entraînement.

Les moyens financiers offerts par les nouveaux proprios ont aussi permis de s’activer sur les transferts cet été. Et la recrue qui pourrait inculquer la culture de la gagne à un club pas encore dominateur est… un mec. Farid Benstiti, entraîneur des premiers succès de l’OL avant l’arrivée de Patrice Lair, est venu de Russie pour s’installer sur le banc parisien. S’il dit pour l’instant viser la Ligue des champions, l’objectif du titre devrait être celui des prochaines saisons.

En attendant, Farid est d’ores et déjà bien entouré : Shirley Cruz, la Costaricienne de l’OL, a rejoint la capitale pour gagner plus d'argent qu'à Lyon. Deux Allemandes de Duisburg, la défenseure Annike Krahn et la milieue Linda Bresonik, habituées aux plus grandes compétitions internationales, sont venues apporter leur expérience. Last but not least, l’arrivée de la toute jeune Lindsay Horan, une blonde qui colle des posters de Lionel Messi dans sa piaule et qui a surtout explosé en sélection US, chez les U20. Un pari sur l’avenir.

Pourquoi ça risque d’être tendu

Le PSG n’est pas encore un grand club sur la scène nationale, le titre risque donc d’être difficile à atteindre dès cette saison. D’autant plus qu’en attaque, c’est léger et que la petite Lindsay Horan ne pourra pas tout faire. Le match nul contre Guingamp (1-1) lors de la première journée a montré qu’il restait encore du chemin à parcourir. Mais bon, que voulez-vous, la queue de cheval la plus fougueuse recrutée par Paris cet été a décidé de jouer avec la section masculine…



Juvisy FCF

Pourquoi ça peut le faire

Juvisy a peut-être l’entraîneure la plus sévèrement burnée des trois outsiders. La seule en tout cas à assumer ses ambitions. « L'an dernier, on visait le titre et cette année, ce sera la même chose, déclarait Sandrine Mathivet au site footofeminin.fr quelques jours avant l’ouverture du championnat. L'année dernière, ça s'est joué sur le dernier match, on avait donc raison d'être ambitieuses. On vise toujours la même chose : remporter un titre car on joue pour ça. »

Battue en juin dernier lors d’un ultime match de gala en guise de finale contre l’OL (0-3) et après avoir réussi à accrocher les championnes d’Europe durant toute la saison, les banlieusardes ont vécu une intersaison plutôt classique, sans trop faire de bruit. Le départ de l’emblématique attaquante Laetitia Tonazzi, qui a finalement rejoint Lyon après une tentative avortée et houleuse il y a un an, n’est certes pas une bonne nouvelle. Mais Gaëtane Thiney, désignée meilleure joueuse de D1 l’an dernier, est toujours là. Julie Soyer, Camille Catala et Sandrine Dusang, des footeuses solides qui ont toutes porté le maillot tricolore au moins une fois, sont venues renforcer les rangs.

Dernier atout, l’équipe joue à nouveau dans "son" stade Georges-Maquin, à Viry-Châtillon, en rénovation la saison dernière. Un endroit où elles se ne sentent pas trop mal. La preuve : lors de la première journée, elles ont reçu avec application Arras, reparti avec une bonne grosse défaite (6-0). Parce que l’enceinte de Bondoufle et ses 18 000 places, c’est sympa, mais ça sonne quand même souvent creux pour accueillir des matchs de D1 féminine.

Pourquoi ça risque d’être tendu

Les performances de l’OL ces deux dernières années ont agi en trompe-l’œil. Mis à part entre Saône et Rhône, les clubs français ont du mal à se coltiner championnat et coupe d’Europe. Depuis six ans, aucun club sauf Lyon n’a réussi à se qualifier deux fois d’affilée pour la Ligue des champions. Juvisy espère faire mentir cette stat.



Montpellier HSC

Pourquoi ça peut le faire

Troisième l’an dernier à deux petits points de Juvisy et six de l’OL, Montpellier n’est pas la plus grosse cote. Mais bon, la victoire d’entrée à Saint Etienne (2-0) a prouvé qu’il faudrait compter sur les filles du Sud. Et puis Montpellier, c’est l’occasion de rappeler à tous ceux qui se gargarisent des succès lyonnais que le premier président à s’investir dans le foot féminin ne fut pas Aulas mais Nicollin, avec à la clé deux titres de champion au milieu des années 2000.

Alors on se prend à rêver : déçu par les performances de ses gars, de leurs « demandes de prime, de réévaluation de salaire » qui le « gavent » , Loulou décide à la mi-saison de se consoler en se plongeant dans la fraîcheur du football féminin. Il s’abonne à Eurosport, sort les biftongues mis de côté après le transfert de Giroud, réalise un savoureux échange Younes Belhanda-Louisa Necib avec l’OL et fait venir Hope Solo, Marta et Abby Wambach pour constituer une dream team qui remporte le titre lors de la dernière journée.

Pourquoi ça risque d’être tendu

Montpellier est un club qui a une jolie histoire, avec une pléiade de joueuses de classe qui y ont explosé – Sonia Bompastor, Camille Abily, Louisa Necib, Elodie Thomis, Laure Lepailleur… - avant d’aller jouer ailleurs. Le problème, c’est que la comparaison avec le passé peut parfois être douloureuse quand le présent est moins brillant. D’ailleurs, l’une des joueuses phares du club reste Hoda Lattaf. Une nana qui jouait à la belle époque du FC Lyon et qui fait penser au foot féminin d’avant la médiatisation, époque Marinette Pichon.




OL

Ben oui, il faudrait quand même être d’une incroyable mauvaise foi pour ne pas mettre Lyon parmi les favoris à sa propre succession. Le club a réussi à vendre à un très bon prix Shirley Cruz à Paris et recruté Laetitia Tonazzi (déjà deux buts en un match) et Elise Bussaglia. Pas sûr que les sextuples championnes de France soient perdantes dans l’affaire.

Mais bon, l’OL va devoir chasser trois titres à la fois – Ligue des champions, D1 et Challenge de France – et la fatigue pourrait se faire sentir, comme la saison dernière, au cours de laquelle les Lyonnaises avaient concédé trois matchs nuls face à leurs poursuivantes. D’ailleurs dimanche dernier, face à Rodez, les Lyonnaises n’en ont mis que huit, contre 10 l’an dernier pour l’ouverture du championnat à Vendenheim. Si ça c’est pas le signe d’un fléchissement…

Les résultats de la première journée de D1 :

Lyon-Rodez 8-0

Guingamp-PSG 1-1

Juvisy-Arras 6-0

Saint Etienne-Montpellier 0-2

Vendenheim-Issy 2-1

Yzeure-Toulouse 3-1


Par Yann Bouchez
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