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Qui es-tu Paderborn, leader de Bundesliga ?

Le SC Paderborn est venu de nulle part, a vu la Bundesliga et a déjà vaincu. Pour la première saison de son histoire dans l'élite allemande, Paderborn a fait un départ canon qui propulse le club en tête du championnat, à l'heure de se déplacer à Munich. Voici Paderborn, une histoire de survivants et d'un jeune entraîneur malin.

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« Paderborn, Paderborn, Paderborn... Born to be alive ! » Cette saison, le tube de l'été de Patrick Hernandez pourrait être le « Torhymne » (la musique pour célébrer chaque but marqué à domicile) non officiel du SC Paderborn 07, nouveau pensionnaire du championnat d'Allemagne. Car Paderborn est une équipe de survivants, ou mieux, une équipe de survivalistes. Les Bleu et Noir ne veulent rien d'autre que prouver au monde qu'ils existent et qu'ils ne sont pas prêts à se laisser mourir, maintenant qu'ils ont atteint un pré à leur convenance. Ils ont tout prévu pour rester bien vivants, même en cas de rechute.

Pas des burnes


Les mecs du club prouvent bien cet aspect survivaliste. Il y a ceux qui ont grandi dans des divisions plus basses, à la recherche du club idéal, et ont trouvé ce qui leur fallait à Paderborn : Alban Meha, machine à coups francs directs, Suleiman Koc ou encore Patrick Ziegler. Il y a les autres, issus de centres de formation huppés venus chercher du temps de jeu : Ducksch arrivé cet été en prêt de Dortmund, mais avant lui déjà Vrančić (ex-Mayence) ou Elias Kachunga (ex-Mönchengladbach). Ainsi, Üwe Hünemeier, à mi-chemin entre les deux profils, correspond à ce Paderborn surprenant de « Buli » . Joueur éclatant de la défense, capitaine exemplaire, il a grandi un bon moment au chaud dans l'équipe réserve du BVB. Il se convertit alors à l'Energie Cottbus lors de la saison 2010-2011, avant de confirmer son talent sous les couleurs de Paderborn la saison passée. Avec lui, Paderborn est discipliné, propre et équilibré. Avec Paderborn, Hünemeier va enfin connaître le plus haut niveau... avec le statut de capitaine.

Vidéo

Avant cela, le SC Paderborn a dû s'adapter. Par plusieurs fusions entre les clubs locaux, jusqu'à la plus importante en 1985. La ville de Rhénanie-du-Nord-Westphalie se dote d'une équipe qui peut se tailler une part dans le football professionnel. Le nom actuel devient officiel en 1998. Un nom parfois éclaboussé par les scandales du football, comme en 2005. Mais depuis, le club s'installe avec huit saisons sur les neuf dernières dans l'antichambre de la « Buli » , en finissant par deux fois cinquième. Paderborn devient un club moyen de 2e division, en s'appuyant sur de jeunes entraîneurs sur le banc d'essai. Roger Schmidt, aujourd'hui à la tête du Bayer Leverkusen, y fait un galop d'essai avant son escapade au RB Salzburg. Le SC Paderborn a pris le temps de grandir, cultivant l'image d'une petite ville (la 23e par la taille dans son Land) où il fait bon vivre pour les étudiants, pour les hommes et pour le football.

Look on the Breit side of life


Il y a un an, André Breitenreiter arrive du TSV Havelse (4e division) avec, dans ses bagages, une victoire en premier tour de Pokal (Coupe d'Allemagne) contre Nüremberg (3-2), en août 2012. Troisième de sa promotion, ses débuts au SCP sont difficiles. Certains sont sceptiques sur son manque d'expérience d'entraîneur, les résultats confirment les doutes : aucune victoire sur les quatre premiers matchs. Mais trois victoires consécutives changent la donne, dont un impressionnant 1-6 aux dépens du Fortuna Düsseldorf. S'ensuivent des performances de prestige sur le terrain de Kaiserslautern et Cologne (deux victoires 1-0) et Paderborn, dès lors, en impose. « Ils ont fait leur travail mieux que les autres et obtenu une place directe pour la D1 allemande » , voici ce qu'ils ont fait, résume 11 Freunde, en finissant meilleure attaque du championnat et dominant nettement la phase retour. Seulement, la montée assurée, le club n'a pas voulu s'arrêter là. Michael Born, manager du club, l'explique : « On ne veut pas seulement échanger des maillots pendant un an. » Alors Paderborn continue avec la même recette et pratiquement les mêmes joueurs. « Pourquoi devrait-on changer quelque chose dans ce qui faisait notre force ? Nous voulons aussi jouer avec courage en première division. Si on attend et qu'on laisse trop d'espace aux autres, alors ils sont tout simplement meilleurs individuellement. » En « Buli » , cela donne des matchs où Paderborn est incapable de conserver le ballon (40 % en moyenne), mais frappe souvent au but. Par une alternance d'exploits personnels de Kachunga, Saglik ou Vrančić et de jeu rapide par des longues balles et des centres, le SCP met son adversaire constamment en danger. Celui-ci est obligé de rester sur le qui-vive au lieu de chercher à déstabiliser le bloc du SCP (aucun but encaissé sur les trois derniers matchs). Même contre le Bayern, Paderborn va venir pour survivre... et rester leader.

Par Côme Tessier
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