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Quels résultats pour les coachs arrivés en cours de saison ?

Onze entraîneurs de Ligue 1 se sont fait licencier cette saison. Ce qui est évidemment le plus gros score parmi les grand championnats européens. Mais ces décisions ont-elles été suivies d’effets ? Petit tour de France avec les coachs arrivés en cours d'année et encore en place.

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Ils ont cartonné



Pascal Dupraz, Toulouse
  • de la 19e à la 17e place

    Rarement un changement d’entraîneur aura eu autant d’impact. Au fond du trou avec Arribagé, le TFC s’est acheté une fierté et a relevé la tête avec l’ancien d’Évian, habitué aux missions commando. Avec un Ben Yedder transformé, un schéma tactique réajusté et des valeurs retrouvées, Toulouse a ainsi rattrapé ses dix points de retard sur le premier relégable pour sortir de la zone rouge. Même le brassard a changé de support, passant du bras d’Akpa-Akpro au biceps de Braithwaite. Dès son arrivée, Dupraz a pigé le problème et compris son groupe, en lui redonnant du même coup un espoir de maintien impensable. « Laissez-moi y croire » , déclarait-il lors de son intronisation devant les sourires en coin. Depuis, les smiles ont changé de camp.


    Bruno Génésio, Lyon
  • de la 9e à la 2e place

    «  La promotion de Bruno Génésio nous semble être une très mauvaise idée, d’un point de vue économique et sportif et aux antipodes du projet très ambitieux que vous avez réussi à mettre en place avec une des académies les plus performantes d’Europe et un nouveau stade privé à la pointe de la technologie qui a pour but de faire changer l’Olympique lyonnais de dimension et de retrouver le niveau qui était le nôtre il y a de ça quelques années maintenant. » Voilà le début de la pétition signée par près de 2 500 supporters à l'intention de Jean-Michel Aulas avant le remplacement de Fournier par Génésio.


    Aujourd’hui, les 2 500 personnes concernées ont eu le temps de retourner leur veste. Parce que l’OL est qualifié pour la prochaine C1. Parce que l’OL est invaincu dans son nouveau stade. Et parce que l’OL est le premier à avoir fait tomber le PSG en championnat. En faisant confiance aux jeunes, le beau Bruno a permis aux Rhodaniens de réussir une année sportive qui avait très mal débuté. À l’image d’un Yanga-Mbiwa qui met enfin un pied devant l’autre et d’un Lacazette de retour au meilleur niveau. « Il n’est tout simplement pas un bon entraîneur, c’est factuel » , continuait le document. Vraiment ?

    Frédéric Antonetti, Lille
  • de la 16e à la 5e place

    Le LOSC ne fait pas de bruit. Pourtant, tout doucement, les Dogues sont montés, montés, montés… jusqu’à croire au podium en toute fin de championnat. Une ambition qu’ils doivent clairement à Fred Antonetti. Avec sa grande gueule et sa poigne, le Corse a amené tout ce qu’il manquait à l’équipe du décevant Renard : de la rigueur, des objectifs et du caractère. Celui qui prétend s’ « être calmé » sur son banc n’a pas chamboulé l’aspect tactique, mais a su faire comprendre à ses joueurs qu’ils valaient mieux que le ventre mou du championnat par un discours simple et sincère. À tel point que ces derniers ont chipé la cinquième place à l'ASSE lors de la dernière journée.


    Frédéric Hantz, Montpellier
  • de la 18e à la 11e place

    Pas besoin d’en faire des tonnes pour être efficace. Alors que son nom n'est pas souvent cité dans les médias, celui qui était sans activité depuis deux ans a sereinement redressé Montpellier. Après un maintien assuré sans grandes difficultés, le champion de France 2012 a intégré la première partie de tableau sous l’égide du technicien passé par Bastia ou Sochaux.


    Surtout, Hantz a su s’acclimater aux coups de gueule de Nicollin, qui avait déjà consommé deux entraîneurs avant son arrivée. Droit dans ses bottes, bosseur de l’ombre, l’ancien de Rodez a activement participé à l’installation d’un climat apaisé. Et ce n’était pas gagné.

    Ils n’ont pas pu / su changer grand-chose


    Ulrich Ramé, Bordeaux
  • de la 14e à la 11e place

    On n’en attendait de toute façon pas énormément. De l’extérieur, la nomination de l’ex-portier tricolore, jusque alors directeur de la performance du club, en remplacement de Willy Sagnol avait d’ailleurs été perçu comme un choix par défaut. Et puis, comment pouvait-il faire moins bien ? Sans ligne directrice, incapable d’aligner deux fois la même team, Sagnol avait quand même bien foiré sa saison. Du coup, Ramé est arrivé, armé de ses gros sourcils et de son couteau, en n’ayant aucune véritable idée de sa mission. Si ce n’est d’apporter un peu de sérénité. Chose faite. Pour le jeu et le charisme, on verra plus tard. Ou peut-être pas, puisque Nicolas de Tavernost est loin d’avoir confirmé le discret bonhomme dans ses fonctions pour l’année 2016-2017.


    Franck Passi, Marseille
  • de la 15e à la 13e place

    Ouf, une victoire au Vélodrome ! Sans succès à domicile depuis septembre en championnat, l’OM de Passi est au moins parvenu à briser la malédiction. Sur le plan comptable, ce n’est pas mal du tout avec le nouveau coach – deux nuls et deux victoires, sans oublier la qualification en finale de la Coupe de France –, mais Marseille ne fait pas non plus lever les foules – cinq buts inscrits en cinq rencontres et un jeu plus que moyen. Au vrai, Passi n’a simplement pas eu le temps de prouver quoi que ce soit (hormis qu’il valait au moins autant que Michel). S’il remporte la Coupe contre le grand Paris, son intérim commencera à ressembler à quelque chose. Et pourrait durer plus longtemps que prévu.


    François Ciccolini, Bastia
  • de la 15e à la 10e place


    Un gars du coin, c’est souvent une bonne idée pour démarrer une nouvelle aventure. Mais quand on s’appelle Bastia et qu’on a du mal à trouver une stabilité, l’analyse réclame davantage de matière que celle observée durant quelques mois. Invité à prendre la suite d’un Ghislain Printant qui ne déméritait pas dans les résultats, Ciccolini n’a pas été l’auteur de bouleversements notables. Cinq places gagnées, un maintien assuré et des relations honnêtes avec ses joueurs prouvent que son mandat n’est pas un échec. Mais pas de quoi s’enflammer.


    Ils ont déçu


    Rolland Courbis, Rennes
  • de la 6e à la 8e place

    L’histoire était belle. Avec un Dembele sur un nuage, Courbis allait se mêler à la course à l’Europe jusqu’au bout. Oui mais voilà : c’est oublier que Rennes et Courbis n’aiment pas les sprints finaux. Pire : le bilan de Courbis est moins bon que celui de son prédécesseur, Montanier (moins de 1,4 point / match contre 1,48), qui avait été contraint de laisser ses poulains à la 6e place à trois points seulement du podium. Un écart qui a finalement gonflé à treize unités… Raison pour laquelle Rolland ne passera pas l’été et donnera les clés à Christian Gourcuff. Ça valait bien toutes ces embrouilles avec Loulou.


    David Guion, Reims
  • de la 17e place à la 18e place

    Il devait représenter le choc psychologique, celui qui sauverait le club d’une descente en Ligue 2. Loupé, puisque les défaites ont stoppé alors qu'il était trop tard. Bien sûr, Guion n’a eu que trois parties pour tenter un coup. Reste qu’avant son arrivée, les Rouge et Blanc n’étaient pas encore dans la zone fatidique. C’est donc avec lui que coule définitivement l’équipe. Triste et cruel pour une première expérience d’entraîneur.


    Mohamed Bradja, Troyes
  • de la 20e à la 20e place

    13 défaites, deux victoires, un 9-0 contre Zlatan et compagnie, une élimination en Coupe de France, pas de jeunes sortis du centre de formation. Jean-Louis Garcia va prendre la suite. CQFD.

    Par Florian Cadu
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